LETTRE VI
 UN RELIGIEUX DES ENVIRONS QU'iL AVAIT PRIS POUR GUIDE DE SA CONSCIENCE.
Il s'excuse de partir et de quitter l'Anverj^ne sans le volt auparavant.
[Pébrac, vers la fin de éeptenabre 1634.] Qui a Jésus a touti
Mon révérend Père, : ■ v;
Vous pouvez penser quelle privation ce nie p<èttt être de me voir obligé dé rètoutner à Paris sans ftycir le
(1) Parmi ceax qui déposèrent ed 1698 au procès de la canonisation dé la yénérable mère Agnès, on remarque JeaiiMorin, bourgeois dé Langeac et sieùr d'Aubiat, chez lequel logedt M. Olier en 1634, lorsqu'il allait à Langeac visiter lanière Agnès. Cette circonstance permét^ièja dé soupçonner que c'est encore à ce charitable bourgeois -qu'il recourut quand il eut besoin de se faire recommander auprès du jiigé dont dépendait son affaire. {Vie delà mère Agnès, édit. dé f863;i.li,p: 25^"X i- . . t - -
(2) Sur l'autographe; qui n'a ni dàte^ ni^ignatiire, ni su§éirq>tioni «Cette
bien de vous voir et vous plonger mon intérieur dans le vôtre. C'était ce qui me portait avec le plus de joie à passer un temps notable auprès de vous pour me fortifier en Notre-Seigneur et me corriger de mes fautes. Ce sera, s'il plaît à Dieu, pour un autre temps, car 3 'espère de revenir au printemps en ces quartiers où Notre-Seigneur m^ouvre une grande porte pour le servir. Recommandez, en attendant, mon corps et mon âme à Notre-Seigneur.
LETTRE Vil (l).