LETTRE XII
à Ver/ailles , ce 18 août. l6<3fc
JE comprends en partie la pefanteur ""■ & l'importance du joug qu'on veut vous impofer. Mais , Moniieur y il faut travailler : vous avez de la jeunefle , & de la fanté : ce n'eft pas à moi à vous exhorter à la facrifier à la gloire de Dieu , au bien de l'églife , & au falut du roi. Voyez une lettre d'un de vos amis qui fait une partie de ce qui fe paiïè : vous nous garderez le fecret à tous : il faut quelquefois tromper le roi pour le fervir : & j'efpere que Dieu nous fera la grâce de le tromper encore à pareille intention, & de concert avec vous.
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