LETTRE CI
à St. Cyr, le 24 mai.
SOUFFREZ, Monfeigneur , que je vous remercie très humblement de la manière obligeante dont je fus hier reçue chez vous. Je n'ai plus à défirer qu'un peu plus de liberté , & que je n'y futfe jamais regardée comme étrangère. Quelque opinion que j'aïe toujours eue du bonheur de la comtefTe d'Ayen , j'avoue que je le trouve encore plus grand que je ne ï'avois prévu, & que je defirerois ardemment qu'elle en fut un peu plus digne. Elle a des défauts : je n'ofe les confier à fon mari , de peur de le dégoûter d'elle. Il s'en faut beaucoup que fon efprit foit formé. Elle curoit befoin d'avis continuels. Et je vous > fupplie , Monfeigneur , de porter la ducheffè de Guiche à lui en donner de bons & de fréquens. Je ••#•/* rejie manque*
d£ Mainte non. 12]