I:L'r.-onne ne nraimc ni ne m'aimora plus. Hélas! pourquoi
î i ii-il qiio vous ne soyez plus que poussière et que ceadrel
L.'ii.srez-moi croiie du moins que celle cendre, toute froide
q l'olle esl, est moins insensible à mes larmes que tous les
«a'urs glu<:(C's qiji m'environnent. Ah! que ne pouvez-voua
ni't.nlendrc encore, et voir, comme vous l'avez vu tant de
fui<, \olre sein i^aigné de mes pleurs 1 Vous saviez si bien
■.imer, voire cœ::ren avoit tant de besoin I le mien partage
'•e lje?nin, br''I.•^^l plus vivement que jamais, avec tant de
:orce et de l<M:die.-:=e, que les accens de ma douleur péné-
troroiont voîro Time et la ramùnoroienl à la mienne. Mais
vous ne m'enlcn Jcz plus, et tout ce qui vit est encore plus
sourd que vous à ma voix plaintive et mourante. Je pleurei
je me consume, j'appelle en vain à moi tout ce qui dam
l'univers Huil aimer. Hélas I personne ne me répond; et
■r=' 'r.î coinmo a:u'antic au centre d'un vide
!.:;\', Vvfit ts'ôl'.iijner d'elle (out ce qui sent