III. Qu'il est faux qu'il ne soit parlé ni de prière publi
<{ue , ni de fêtes , ni d'aucun acte religieux du peuple
juif dans le déserf. a3^
Paragraphe IV. Pourquoi le Pentatenque ne parle d'atii* cuoacte religieux du peuple dans le désert , pendant Tespace de trente-huit ans. Comment les écrivains sacrés ont pu dire que les Hébreux sertirent pendant quarante ans des dieux étrangers. ^44
V. Dieux étrangers adorés par les Israélites dans le désert. S'ils furent tolérés par Moïse. Passage du livre de Josué', V. 20. 245
VI. Passage du Deutéronome ; faux sens que le critique lui donne. aqtf
VII. Si Moïse transgressa la loi qu'il avait donnée , de ne faire aucun simulacre. Serpent d*airain. Bœnfs de Sa* lomon. 247
Lettre V. Si M, de Voltaire prouve mieux la prati' que d*une tolérance universelle dans le judaisme par V histoire des Juges» Explications de divers passages de V Ecriture, 2^9
Paragraphe premier. D*nn passage du livre des Juges, où Jephté parle de Chamos. 2S0
II. D^ Michas et de six cents hommes de la tribu de Dan. 25 1.