A M. JOLLY
SUPéniEUR, A ROME.
II est hearcax de voir le dévouement des missionaaires, mais [il ne peut permettre
que le supérieur s*expose.
II août i656.
Monsieur,
Je suîs grandement consolé de ce que toutes les personnes de votre famille s'offrent de grand cœur à l'assistance des pestiférés. M. Blatiron me mande la même chose de celle de Gênes ; la maison de Turin est aussi dans cette disposition ; je viens d'en lire présentement la lettre de M. Martin. De dire la consolation que Notre-Seigneur me donne, voyant notre petite Compagnie composée de personnes qu'il a rendues dignes d'une telle grâce, certes, Monsieur, je ne le saurais : il n'y a que Dieu seul qui le puisse faire. Je vous prie humblement et afifectionnément, en votre particulier, de ne vous pas exposer, et votre famille de ne le pas souffrir, à cause du besoin qu'elle a de votre conduite. J'écris la même chose à ces autres messieurs, etc.