XVIII. EMAN. MARTIN A MONTFAUCON
Martin, ou plutôt Marti (Manuel), de Valence, doyen de l'église
d'Alicante, mort en 1737, était réellement savant et doué d'une bonne
quantité d'esprit, mais affecté à l'espagnole. On le voit par le latin
de ses deux lettres, qui, d'ailleurs, ont été déjà imprimées (avec la
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réponse de Montf.) dans les »Epistolx Martinic, Amsterdam 17^8; ce recueil ne se trouve pas dans la biblioth. Roy. de Copenhague. Comp. Broglie, Montfaucon, I, 371 suiv. — ^4) Langlade, médecin de cour de la reine d'Espagne; Montfaucon Tavait déji connu à Rome. Comp. Broglie, Montf., I, 366 suiv. — Montf. a inséré dans son Antiquité expliquée, etc, la description du théâtre de Sagonte faite par Marti — 57) Antonio Agustin, 15 16 — 86, évêque de Tarragone, très savant, surtout en jurisprudence. — Marti avait l'intention de traduire le commentaire sur Homère d'Eustathius (archevêque de Thessalonique, i2« siècle), mais Montf. l'en dissuada.