‹ Lettres des Bénédictins de la Congrégation de St-MaurChapitre 45 sur 197 · XVIII. J. BELLAISE A MABILLON · texte numérisé non relu

XVIII. J. BELLAISE A MABILLON

65) Bellaise, 1641 — 17 11 (mort à St-Ouen de Rouen); son édition des Conciles de Normandie, terminée par Bessin, vit la lumière en 1717. — A peine remis d'une maladie, Mabillon parcourut ta Normandie avec Ruinart (comp. Broglie, Mab., I, 539 — 341). Peu de temps après, il était en route pour l'Italie. — Il s'agit ici des Acta sanct. ord. S. Bened. — Saint Évroul (Ebrulfus) fonda, au 6« siècle, le monastère normand appelé de son nom (département de l'Orne, près d'Argentan). — Le visiteur de la province de Normandie était alors D.Simon Bougis. - 66) L'édition de saint Bernard, par Mabillon, 1696, 2 voll. ; celle de saint Augustin, par Delfau, Blampin, Coustant et Guesnié, 1679 — 1700, 8 voll. — Marcel (G.), 1647 — 1708, jurisconsulte et magistrat, auteur des «Tablettes chronologiques pour l'hist. de l'Église et pour l'hist. profane« (1682). — 70) Le p. Alexandre, dominicain, 1639 — 1724, érudit extrêmement laborieux. — Formose, pape, 891 — 896. Son successeur le fit condamner comme usurpateur, et le cadavre de F. fut jeté dans le Tibre. — 71) Bastide (D. Philippe), 1620—90, connu par sa polémique contre les »Acta SS. Ord. S. Bened.« de Mabillon. Dans son livre »De ordinis S. Benedicti Gallicana propagatione« il prétend qu'après la mort de saint Maur la règle que fit observer saint Colomban, est la même que celle de saint Benoît (Tassin).

Le registre de Pierre Diacre (dans le Mont Cassin); cet homme (i2« siècle) était moine et historien du Mont Cassin; comp. le recueil de Valéry, I, p. 2 suiv. — 72) La Cava, de Salerne. Le Mont St- Michel est la célèbre abbaye normande, transformée plus tard dans un château fort et bâtie sur une montagne qui forme une presqu'île. — 74) Alexandre VII, pape, i6çç— 66.

Bigot (Émery), 1629—90, rouennais, grand érudit qui laissa une riche bibliothèque; comp. Broglie, »Mabillon«, I, 208 suiv. — Le départ des deux religieux eut lieu le i«»" avril 1685; c'est l'archevêque de Reims, Ch.- Maurice Letellier, qui avait eu la première pensée de ce

voyage, comp. »Iter italicum«, p. 4, et les instructions de l'archevêque dans Broglie, »Mabillon«, I, ^44 suiv. — 76) Henschen (Geoflfroi), jésuite flamand, 1601 — 82, voyageait avec Papebroch en Italie, etc.; collaborateur de Bolland aux Acta Sanctorum. — Puteanus (Du Puy), 1550 — 94. Ses fils s'appelaient Augustin, Christophe (procureur général des chartreux à Rome) et Pierre (jurisconsulte et bibliothécaire royal, f en 1652). — 77) Philippus Saulus (ou Saulius), diplomate et administrateur de l'évèché de tBrugneto, au commencement du 16 « siècle. — Ferrari, Franc. Bernardin, 1577—1669, protégé du card. Frédéric Borromée. André Fusterla était bibliothécaire de TAmbrosienne, lorsque Mabillon vint à Milan. Comp. »Iter italicum«, p. 1 1 suiv. — Morel, sans doute Frédéric M., 1520 — 83, imprimeur savant, qui a donné une foule d'éditions d'auteurs byzantins, des Pères de l'Église, etc. — 78) Achelaus, évèque de Carrha (Mésopotamie), j« siècle, écrivait contre Manès, fondateur de la secte des Manichéens. — Gennadius de Marseille, fy^ siècle. — Lucifer Calaritanus (0: de Cagliari), évêque du 4^ siècle, sectateur de saint Athanase. — S. Paulin, 353—431, évêque de Noie, poète religieux. — Sévère Sulpice, env. 400, disciple de saint Martin de Tours, correspondant de saint Paulin, historien ecclésiastique. — Magliabechi, — le célèbre bibliothécaire de Florence (»ipse muséum inambulans et viva quaedam bibIiotheca«, dit Mabillon) était déjà le correspondant de Mab. avant le voyage d'Italie du savant bénédictin.— 79) Les mss. de saint Jean Chrysostome, comp. »Iter italicum«, p. 164 (sur les homélies »in Matthacum« dans la bibl. de Santa Croce). — 80) Les différentes bibliothèques de Florence, — par la notice sur cette ville, dans r»Iter italicum« (p. 160 sqq.), on voit que Mabillon et son compagnon de voyage les examinèrent presque toutes, sans doute aussi la »piccola libreria« de Maglia* becchi (de 30,000 volumes!), bien qu'ils n'en parlent pas beaucoup. — Les bibliothèques de Rome, — voir le chapitre sur Rome dans r»Iter italicum«, p. 70 suiv. — Holstein, 0: Holstenius (Lucas), 1596 — 1661, Hambourgeois protestant, plus tard converti au catholicisme, enfin bibliothécaire du Vatican. — Sirlet (Guillaume), 1514—85. évèque de Squillace, bibliothécaire du Vatican. — 8r) Pallavicini (Sforza), jésuite, cardinal, 1608—67, a écrit l'^Istoria del concilio di Trentoc, Rome 1656—57. — Diumus pontificum, comp. Iter italicum. p. 77. — Moroni (Carlo) a publié des inscriptions antiques sous le titre d'»£pigrammata reperta per Illyricumc, Rome 1654. — Marca (Pierre de), 1594- 1662, théologien et homme d'État français, archevêque de Toulouse et enfin de Paris. Plusieurs de ses écrits ont été publiés, après sa mort, par Labbe, Baluze, Faget, etc. — Caetano, sans doute le bénédictin Constantin Cajetan, 1560— 1650, abbé de St-Baronte, fon-

dateur du Collège »de propaganda fide«. — Pena, — est-ce le Provençal Jean P. (1530 — 60), éditeur d'Euclide, etc.? — Lupin (Mabillon l'appelle Lupus), augustin, publia une collection de lettres sur le concile d'Éphèse; comp. Iter italicum, p. la^suiv. — 82) Philo Carpathius, évèque résidant à Chypre, environ 400; son commentaire sur le Cant. des Cant. est resté manuscrit, selon Jôcher. — Latino Latini, 15 13 — 9J, théologien et auteur de plusieurs ouvrages de philologie classique. — La bibliothèque de la reine Christine passa à la Vaticane en 1690. Sur son état en 1685 voir r»Iter italicum«, p. 53 suiv.

Thévenot (Melchissédec), 1620 — 92, bibliothécaire du Roi (dep. 1684), grand voyageur et collectionneur de livres et manuscrits. — »\]n assez grand nombre de livres imprimés furent tirés des pays étrangers [0: 1683— 9i]«; dit M. Delisle (Le cab. des ms. de la Bibl. nat., I, 295 suiv.}, »mais on y ramassa peu de manuscrits. Il ne faut pas cependant passer sous silence une cinquantaine de manuscrits que Mabillon envoya d'Italie en 1686, ni les copies que D. Estiennot fit exécuter à Rome en 1688, 1689 et 1691, pour le compte du gouvernement français«. — On avait confié à Mabillon et à quelques autres bénédictins la tâche de décrire les manuscrits latins de la bibliothèque. — Tabula Isiaca à Turin, comp. Iter italicum p. 8. — Setalla, 0: Settala (Manfredo), mort en 1680; son neveu était chanoine et s'appelait François (voir Iter ital. p. 14 suiv. — Les manuscrits de Héron, etc.; comp. Iter ital., p. 27 (sur Frontin). — Malapigi, d: Malpighi (Marcello), célèbre médecin, 1628—94. — 84) La »pierre qui conçoit la lumièrec: »Au mont Paterno, près de Bologne, il existe des boules tuberculeuses de baryte sulfatée, disséminées dans une marne argileuse grise, dont la cassure est à la fois fibreuse et radiée . . . Cette variété, qui a reçu le nom de pierre de Bologne, avait eu quelque célébrité parmi les anciens minéralogistes, parce que, pulvérisée et chauffée, elle devient phosphorescente dans l'obscurité. On faisait avec elle le phosphore de Bologne, qui consistait en petits gâteaux formés de poudre de la pierre de Bologne, agglutinée par de l'eau gomméec (A. Dufrénoy, Minéralogie, II, 1856, p. 259). — Le bibliothécaire de St-Marc — »humanissimus abbas Gualterius, nobilis Scotus«, comme l'appelle Mabillon.

8ç) Les manuscrits de Venise, comp. Iter ital. p. 33. — 86) Swammerdam (Jean), célèbre anatomiste et entomologiste hollandais, 1637 —

80, sectateur d'Antoinette Bourignon. Une partie de ses œuvres posthumes fut publiée par Boerhave, en 1739.

Percheron (D. Placide), 1652 — 94, bibliothécaire de l'abbaye de St- Germain -des -Prés; il publia en 1688 »Anonymi Ravennatis, qui circa sxculum septimum vixit, de geographia libri quinquec. — Ferrière[s], sans doute l'abbaye de cisterciens de ce nom (département du Loiret). — »Les postulantes pour Chelle«, — Cheiles était une abbaye de bénédictines (dép. de Seine-et-Marne); »postulante« , 0: qui désire être reçue dans un couvent de religieuses. — 87) Le jeune duc de Savoie, Victor-Amédée II, avait apaisé en 1685 la révolte de Mondovi pour se jeter bientôt dans la »guerre des Vaudois«, où Catinat joua un rôle si considérable. — Le P. de Sainte-Marthe, sans doute Abel-Louis de S-M., 162 1 — 1697, général de la congrégation de l'Oratoire, connu par sa collaboration à la première édition de la »Gallia christiana*. — 88) »St. Jonas« — sobriquet de Thévenot? — Martin, voir la note p. 3 3 5 — Boistard (D. Évroul-Claude), supérieur général de la congrégation 1687 — 170c, mort en 1709. — Germain avait une sœur religieuse dans le couvent des bénédictines de Péronne (Tassin, comp. Jadart, Ruinart, p. 99).

90) Patin (Charles), médecin et numismate, 1633 — 9h ^'^ ^^ Guy P., s'était réfugié de France à Padoue, où il était devenu professeur de chirurgie (comp. le recueil de Valéry, I, p. 62; Iter ital., p. 29; Broglie, Mabillori, I, 362 suiv.). — Guesnyot, médecin, comp. Jadart, Ruinart, p. 107 suiv., 112 suiv. Son fils et un neveu de Ch. Patin, tous les deux neveux du bénédictin D. Jean Barré, accompagnaient Mabillon et Germain en Italie; les deux jeunes gens donnaient quelquefois de fâcheux instants à Germain, à ce qu'il semble. — D. Du Friche, 1641 — 93, grand-pénitencier de St-Germain-des-Prés, éditeur des œuvres de saint Ambroise. — D. Nicolas Le Nourri, 1647 — 1724, collaborateur de Du Friche à l'édition de saint Ambroise. — 91) D. Placide, d: Percheron.-— D.Thomas, 0: Blampin, 1640 — 1710, célèbre par son austérité et par la persécution que lui attira l'édition de saint Augustin, où il avait mis (au ro« volume) un traité d'Amauld. — Le P. Mège (D. Anl.-Joseph), 1625—91, auteur du «Commentaire sur la règle de S. Benoît* (1687). — L'ambassadrice, 0: Mme De la Haye, comp. Valéry, Correspond., etc., l, 64; Iter ital., p. 35. — Barré, comp. Jadart, Ruinart, p. 107, 106, 112, 114 suiv. Boudan, voir Tassin p. 3.5 suiv. Jean Prou, voir Jadart p. 107, 120 suiv. (il y avait aussi un

frère Jean Bon[net?], comp. Tassin p. 140). D. Pierre utriusque, peut-être D. Coustant et ... ? D. François, peut-être Lami. D. Émond, d: Martène. D. Siroux (ou Seroux), comp. Tassin p. 189. D.Antoine, 3: Antheaume ou De Holandes, comp. Jadart, Ruinart, p. 104. F. Mathias, comp. le même livre, p. 98. — La mort de D. Luc d'Achery; cet excellent savant mourut le 29 avril. — »Ce que nous mandons d*Aronne«, d: sur le manuscrit de l'Imitation de J.-C. — Cotelier (Jean-Bapt.), 1627 — 86, bibliothécaire de Colbert, professeur de grec et hébraïsant fameux, connu pour sa modestie (comp. Broglie, Mabillon, I, 60 suiv.).

92) Les notes de Vitruve, — il n*en est pas parlé dans Tlter ital., où il y a une notice sur la bibliothèque de St-Augustin, p. 9^ suiv. — Pline, d: l'ancien (Parme, St. Corallus, 1476, in-fol.). — Les Académiciens Lyncées à Rome s'occupaient de l'histoire naturelle. Sur les frères Carlo et Cassiano del Pozzo voir Iter ital. p. I4^ Francesco Stelluti (médecin) et Fabio Colonna (naturaliste, mort en 1650) étaient les plus fameux membres de l'académie. Il y avait deux Stelliola, tous les deux médecins et Napolitains. — 93) Crateuas, médedn grec du i»»" siècle av. J.-C. — Jacques van Goel (Golius), 1596 — 1667, professeur de philologie orientale à Leide. Son frère, Pierre, carmélite et missionnaire, devint prof, des langues orientales à Rome. — Fabretti (Raphaël), 1618 — 1700, antiquaire de beaucoup de mérite. »Dissertationes très de aquis et aquaeductibus veteris Rom3e« (dans les Antiquitates Romanae de GrxviusX — La Thuillerie 0: La Thuiliière, directeur de l'Académie française des beaux-arts à Rome, comp. Valéry, Corresp. etc., p. 220. — ■ 94) Vossius, o: Isaac (1618— 89), le philologue qu'appela en Suède la reine Christine et qui mourut chanoine en Angleterre. — »Biblioteca Volantes, publiée par le médecin Giovanni Cinelli (1625— 1706); quelques expressions dans ce recueil lui attirèrent beaucoup de mésaventures. — 95) Del Pozzo (Carlo Antonio), comp. p. 92 et 1 14 et la note de la p. 92.

Comp. les lettres de Mab. dans Valéry, Corresp., no XXXVI et XL. — 96) Ambrosius Camaldulensis, 1378 — 1439, général de l'ordre des camaldules; il a écrit sur plusieurs matières de théologie et traduit des Pères de l'Église grecs. — Valturius (Rob.) était conseiller de Sigismond Malatesta de Rimini. L'édition de 1472 de son livre est remarquable par ses gravures sur bois. — 97) Benvenuti, supérieur des augustins de Bergame. — Degl'Albizzi (Francesco), auteur de la

»Risposta alla storia deirinquisizione di F. Paolo Sarpi«, comp. p. 102.

— 98) ToUius (Jacques), 1630 — 96, philologue hollandais, son édition de Longin parut en 1694. — Berchelio, d: Abr. Berkel, philologue hollandais, dont l'édition de Stephanus Byzantinus fut terminée et publiée par Jacques Gronovius en 1688. — Schelstraten (Emmanuel), 1649 — 92, bibliothécaire de la Vaticane, Flamand. La célèbre »Epistola S. Johannis Chrysostomi ad Cxsarium monachum adversus haeresin Apollinaris« conservée à Florence, fut publiée en Hollande d'abord par Etienne Le Moyne (dans les Varia Sacra, I, comp. Bayle, Nouv. de la R. d. L., 1685, juin), plus tard par Jacq. Basnage. — 99) Gronovius (Jacques), 1645 — 1716, prof, à Leide, auteur du Thésaurus antiquitatum grxcarum. - Anisson (Jacques), compagnon de voyage des deux religieux, frère du libraire Jean A. à Lyon.

XXVH. MAGLIABECCHI A MABILLON.

100) Massari; Jôcher l'appelle Massaria. (Il y avait plusieurs célèbres médecins italiens de ce nom.) — 102) Luigi Strozzi, archidiacre de Florence, mort en 1700, savant et bibliophile. — 103) Noris (Henri), Irlandais, 1631 — 1705, cardinal et bibliothécaire de la Vaticane, historien ecclésiastique. — Stefanozio, x Estiennot. — La lettre à Cesarius, comp. p. 98. — La dissertation »de Magdalenisc, comp. le recueil de Valéry, I, p. 83.

Comp. la lettre n^ XL VI II dans le rec. de Valéry et celle de M agi., de »rultimo luglio 16854c, imprimée dans Jadart, Ruinart, p. 100 suiv. — 104) Le livre d'Ambroise de Camaldule, comp. p. 96. — 106) Sextus Rufus (Festus), historien romain du 4' siècle après J.-C.

— 108) Graevius (Jean-George), 1632— 1703, professeur de philologie à Utrecht, auteur du Thésaurus antiquitatum romanarum. -^ Meursius (Jean), 1579 -1639, professeur d'histoire à Leide, plus tard à Soroë en Danemark, écrivain très fécond et auteur d'une Histoire danoise. — Baluzzi — Baluze. — 109) Guarini (les deux), a: Guarino G., 1370— 1460, helléniste, professeur à Ferrare, et Giambattista G., mort en 1513, son fils et successeur à Ferrare. — Pictro Delfino, 1444 — 75, général de l'ordre des camaldules; ses »Epistolae« sont »i2oo lettres pleines de morale monastique, livre aussi rare que dépourvu d'intérêt«, dit Ebert (Allgemeines bibliographisches Lexicon). — m) L'ouvrage du cardinal Degl'Albizzi, comp. p. 97 et 102. — Les deux livres de Mabillon, 0: »Iter germanicum« et »De liturgia gallicana«.

La bibliothèque du duc d^Altems, comp. Iter ital. p. 78 suiv. La famille se nommait »Altaemps«, et c'étaient surtout les ducs Jean- Ange (mort en 1620) et Gaudenzio (mort en 1677) qui eurent de la célébrité comme savants et collectionneurs de livres. — Faure (Antoine, mort en 1689, grand -vicaire de l'archevêque de Reims, savant distingué (voir Broglie, Mabillon, I, 2 1 2 suiv.). — Pline, comp. p. 92. — 11 3) Sur le catalogue des mss.de la Bibl.Vaticane comp. Rossi, Codices bibl.Vatic, I, p. CXX suiv. (Rome 1886). — L'auteur de la Biblioteca Hispanica, 0: Nicolas Antonio (1617 — 1684), chanoine de Séville, agent du roi d'Espagne à Rome. Depuis longtemps déjà, il avait quitté Rome — et même la vie. — Vitruve, comp. p. 92. — Negroni (Giovanni Franc), 1629 — 1715, cardinal, fondateur d'un séminaire à Rome. — L'hist. de Maroc, comp. p. 93. ~ 114) Les mss. de Héron, comp. p. 83. — Malapigi, comp. p. 84. — Frontin, comp. p. 93. — Dirois (François), docteur de Sorbonne, comp. le livre de M. de Broglie sur Mabillon et le recueil de Valéry, passim.

Page 1