FINANCES
La Vrillière (M. de); cité p. 096.
Le Bailleul. — Voy. Bailledl (Le1).
Le Catelet. — Voy. Catelet (Le).
Le Coigneux (Président); cité p. 6. i34.
Lenet (Pierre); cité p. 33o, 584. 6a3. Léon- (Père); Mazarin le remercie des bons
avis qu'il donne, p. 84, 86. Le Prévôt. — Voy. Prévôt (Le).
Le Rasle; cité p. 11, 433, 434, 437.
Lessins ou Lesseins (M. de); cité p, 274,
TABLE ALPHABETIQUE.
-e Tblubb t Michel); lettre <jue lui adresse Masarin, p. S et suiv.; précautions prises pour mettre la frontière <io Champagne
à l'abri d'une attaque, [>. 8-9; autres mesures indiquées pour fortifier F armée,
p. 10-1 1 : doutes sur ce qui se passera ii (îieii. |>. t i-i si; nouvelles postérieures des bonnes dispositions «le (lien. p. lato; arrestation de la comtesse d'Ilar- COnrt, qui a été mise en liberté et a quitté Paris, p. 1 .'ï : nécessité (le forcer le due d'Orléans à faire connaître ses intentions, p. 1 '1-1Ô: inquiétude que cause à Ma/a rin la résolution du Surintendant pour le paiement des rentes, p. 18; nécessité de fortifier l'armée de Palluau . p. 1 9 : conduite indigne du parlement de Paris à l'occasion de la vente de la bibliothèque du Cardinal, p. 30; Mazarin craint que Sourdis ne veuille se venger des habitants de Gien . ibiil. : il est d'avis de faire venir le Grand Conseil à Poitiers , p. 2 1 : nécessité d'expliquer l'arrêt sur la révocation des assignations et d'assurer le paiement des renies de l'Hôtel de Ville. p. 26, enfin d'appeler le Grand (lonseil à la suite du Roi, p. a5; on doit mander au Prévôt des marchands que le Roi n'a aucune mauvaise intention contre Paris.
ibid. ; nouvelles plaintes de Mazarin sur la dispersion de sa bibliothèque, p. a5- !'i; il faut écrire au Prévôt des marchands et aux Echevins de Paris que le Roi veut assurer le paiement des renies , p. 26; cité p. 35, 5i. 139, 1/40, iA4, i45, 167, 168; lettre de Mazarin à Le Tellier, donnant avis du départ du comte d'Ilarcourt et des mesures à prendre, p. 169-1 5 1 ; le Cardinal l'avertit de ses négociations avec le duc de Lorraine , p. 1 5a-i 53; nécessité de s'opposer à la marche des Wùrtembergeois , p. l54;
projet d'entrevue de Mazarin avec le duc de Lorraine, p. 1 55-1 67; billet de Mazarin, p. 1 58 ; lettre de Mazarin sur le projet d'entrevue, p. i58- 1 5(> ; sur l'amnistie, p. 159; sur une demande du duc de Caudale, p. 159-1 Go; Mazarin annonce qu'il pari pour Reims et donne des renseignements sur la marche des Wùrtembergeois, p. 161-16»; dans une longue dépêche à Le Tellier, Mazarin annonce qu'il a ajourné son entrevue avec le duc de Lorraine, p. i64-i65; il est d'avis (jue l'on s'oppose à la marche des Wùrtembergeois vers Paris, p. 166; il signale une lettre de Coudé, qui appelle les Espagnols à Paris, p. 167; il ne veut pas interrompre son voyage, p. 168; il insiste pour que l'on engage le Parlement séant ii Ponloise à agir fortement, p. 1 69 : pour que le Chancelier sorte de Paris . p. 170, et que l'on s'occupe activement de secourir Dunkerque et Rarcelone, p. 170-171; cité p. 171-172; Mazarin approuve la réponse faite au duc d'Orléans, p. 173; il montre l'injustice de la conduite des princes qui demandent qu'on retire les troupes du Roi de la Guyenne sans éloigner les Espagnols, p. 176-175 ; ils appellent à Paris les Lorrains et les Wùrtembergeois , bien loin d'être touchés des souffrances de cette ville, p. 175-176; suite des griefs contre les princes, p. 1 77- 178; Mazarin insiste sur la nécessité de délivrer la Champagne des Lorrams et des Wùrtembergeois, p. 178-180; il rappelle les faveurs accordées au duc de Lorraine et le peu d'avantages obtenus par la France, p. i8i-i83; motifs qui ont forcé Mazarin de dissimuler avec le duc de Lorraine , p. 1 83-i 84 ; il est nécessaire que le Duc ignore le conseil donné par Mazarin, p. i85; Mazarin insiste sur 9'»
ucpptMErwt
TABLE ALPHABETIQUE.
le secours de Dunkerque et de Barcelone , p. 1 85-i 86; sur un avis de Châleauneuf, p. 18G; prière de faire expédier à Turenne un brevet pour siéger au conseil du Roi , p. 1 86-i 87 ; mécontentement de Fabert, auquel Le Tellier doit donner satisfaction, p. 187-188; avis de Maznrin sur une demande pour Paluau, p. 1 80- 190; recommandation pour la Reine, p. 190; éloges do la conduite de Le Tellier, p. 1 91 ; Mazarin ne croit pas que Condé soit disposé à conclure la paix, p. 191-192; on devrait chercher à séparer le duc d'Orléans de ce prince, p. 192 ; la princesse palatine pourrait servir utilement à cet effet, p. 1 9.8-194 ; nécessité de hâter la conclusion des négociations avec l'Angleterre, p. 194-198; on doit faire marcher les troupes royales contre les Wùrtembergeois et lever de nouvelles troupes, p. 195-196; diverses recommandations pour les armées et les généraux, p. 197-198; plaintes de Mazarin contre Manicamp, p. 198-199; négociation avec le duc de Candale, p. 199; parlement de Bordeaux, p. 199-200 ; secours de Dunkerque, p. 200; citép. 202; réponse de Mazarin aux instances du duc de Lorraine, p. 2o4-so5; lettre de Mazarin à Le Tellier, p. 206; il lui parle de la possibilité de la rentrée du Roi à Paris, p. 206-207; du séjour du Cardinal à Bouillon, p. 207; de la diète de Ratisbonne , p. 207-208; cité p. 208, 209, 210, 211; Mazarin lui fait part de sa défiance contre Chàteauneuf , p. 2 1 2- 21&; il faut empêcher que Retz ne dirige le mouvement de Paris en faveur du Roi, p. 21 4-2 16; suite des attaques contre Retz, p. 217; on ne doit pas craindre que du Daugnon reçoive les Anglais dans Brouage, p. 217-218 ;
le duc d Epernon et le duc de Candale traîneront en longueur l'affaire du mariage, p. 218; importance de secourir Barcelone, p. 2 1 9 ; précautions à prendre si le Roi rentre dans Paris, p. 220: Ifazariu désire qu'on puisse le réconcilier lui-même avec le peuple de Palis, p. 221 ; lettre à Le Tellier sur les ducs de Candale et d'Epernon et sur la conduite perfide du duc de Lorraine, p. 22 1-225; Mazarin lui indique des motifs pour raser les fortifications de Montrond, p. 229; puis lui parle des ducs de Candale et de Lorraine, p. 23o-23i, de la nécessité de flatter le peuple de Paris, p. 23i-232, enfin de la Rochelle et de Dunkerque, p. 232-233; nécessité d'augmenter le nombre des conseillers du parlement de Ponloise, p. 235-236; menace de raser les maisons de M. le Prince et de ses partisans, p. 236; mesures à prendre pour la défense des frontières, p. 238; détails sur Chàteauneuf, Chavigny. le cardinal de Betz, p. 238-24o; sur la possibilité du retour de Mazarin, p. 24i- 243 ; Mazarin se plaint vivement des ducs de Candale et d'Epernon, de leurs fausses allégations et de leurs prétentions, p. 2 43- 246; cité p. 25o; nécessité de traiter avec Condé, p. 25i-252 ; conditions auxquelles on pourrait le faire, p. 253-255: si l'on n'y réussit pas, il faut tâcher de séparer de lui le duc d'Orléans, p. 256; Mazarin parle ensuite a Le Tellier des négociations avec le duc île Lorraine, p. 257-268; insiste sur la nécessité de secourir Dunkerque et Barcelone, p. 258-260, enfin sur la déclaration que doit rendre le Boi pour le justifier, p. 261-262; cité p. 263, 264, 266; lettre de Mazarin à Le Tellier, sur les ouvertures de paix faites par le duc
TABLE ALPHABETIQUE.
de Lorraine, p. 967-968; sur lea efforts qu'on doit foire pour s'accommoder avec Condé et Beoourir Barcelone, p. 969-970; détails que lui donne Mazarin sur la trahison du comte il'llaivouri . p. 376-979; plaintes du Cardinal contre Manicamp, |i. 179-980; nécessité de connaître les intentions de M. le Prince pour son aceommodemenl avec le Roi, p. •.> iS 1 ; inquiétudes qne causent ses relations avec les Espagnols, p. 989; mesures pour s'opposer aux projets des ennemis. p. 983q83; nécessité de secourir Barcelone ci Casai, |>. 963-984; cité p. 289, 290, •J91, '90. '3 9 (> , 997: Mazarin est inquiet du mécontentement de la Heine.
p. 997-998; il "'"gage Le Tellier à lui parler avec franchise, p. 298-999; déclare qu'il a toujours agi dans l'intérêt de l'Etat, p. 299. et engage Le Tellier à veiller sur la conduite de Condé, p. 3oo: il lui écrit qu'il est nécessaire que le Roi prenne un parti à l'égard des Anglais.
p. 3o0; on pourrait s'allier contre eux avec les Hollandais, p. 3oy ; le Roi doit se faire représenter à la diète de lialisbonne. p. 3oy-3o8; après avoir parlé à Le Tellier de la soumission de Toulon. Mazarin insiste sur la nécessité de secourir la Catalogne . p. 3 1 y-3a 1 . et de veiller ii In défense des côtes d'An dis et de Sainlonge, p. 32-2; cité p. 323; lettre de Mazarin à Le Tellier, où le Cardinal persiste dans son opinion relativement aux négociations avec Condé et montre les avantages de sa conduite, p. 3a 4- 3s8; dans une longue dépèche, Mazarin indique les conditions que Condé veut imposer au Roi. p. 39g-336, et la nécessité de ménager le cardinal de Retz, p. 336-33y: il termine par un résumé île toutes les mesures qu'il croit né-
cessaires, p. 338-3 Ao; on doit s'efforcer
de détacher le duc de Lorraine du prince
de Condé, p. 34o-3'i3; cité p. 344, 345; lettre de Mazarin à Le Tellier sur les cabales de la Cour, p. 345-368; il
lui recommanda de ne la communiquer qu'a la Heine, p. 368; cité p. 34g; vives instances de Mazarin pour que l'on aille au secours de Barcelone, p. 35o- 353; précautions à prendre pour le retour du Roi à Paris, p. 354; on ne doit, rien hasarder contre le duc de Lorraine, p. 355; cité p. 35y, 309, 3y8; Mazarin lui écrit qu'il espère que l'armée française sera supérieure à celle des ennemis, p. 379; il indique les mesures à prendre; p. 379-380; inquiétude de Mazarin pour la mise en liberté du duc d'Angouléme, p. 38i-382; cité p. 383, 384; mesures à prendre avec la maison de Savoie pour sauver Casai, p. 386- 388; projets du duc de Lorraine, p. 389- 390; Mazarin annonce son arrivée à Sedan, p. 3g 1; lettre de recommandalion en faveur de Vendôme, p. 392-390; Mazarin se plaint qu'on ail rendu trop tôt la liberté au duc d'Angouléme, p. 3ç)'4-3()5 ; promesse d'une abbaye faite à Le Tellier pour un de ses fils, p. 3q5 ; cité p. 398; cité sous le nom de Fidèle, p. 4oo; cité p. 4oi; lettre de Mazarin à Le Tellier sur les mesures à prendre pour la rentrée du Roi à Paris, p. £07, et sur le partage des charges de Chavigny, p. 4o8; cité p. 4n; lettre que lui adresse Mazarin sur le traité avec le duc d'Orléans , sur Mademoiselle et les mouvements des ennemis, p. 4n-4i6; Mazarin se soumet aux décisions de la Reine, p. 4 16-417; recommandations relatives aux factieux et auteurs de libelles, p. 4i7-4i8; nécessité de payer
TABLE ALPHABETIQUE.
exactement les rentes de l'Hôtel de Ville, p. 4 18-419; conseils et avis donnas par Mazarin sur l'importance de révoquer la déclaration de i648, sur la marche de Condé et sur la nécessité de fortifier l'armée du Moi, p. 4i ç)-li-a ; Mazarin a peu de confiance dans le traité conclu avec le duc d'Orléans, p. 6ao-43i; motifs qui l'ont empêché de se rendre immédiatement auprès du Roi, p. /1 3 1 — ^1 3 2 ; ses efforts pour réunir des troupes et s'opposer à Condé, p. 432-43y ; nouvelle de la prise de Rethel par Condé, p. h'S-j- 438; lettre de Mazarin à Le Tellier sur les mouvements des troupes, p. 455- 456, sur le traité conclu avec le duc d'Orléans, p. 456-457, sur les désordres de Paris, p. 457; inquiétude que cause à Mazarin la nouvelle de la prise de Barcelone, p. 457-458; confirmation de cette nouvelle, p. 458-459; mesures à prendre, p. 45o ; opérations militaires en Champagne, p. 46o; nécessité d'éloigner de Paris le cardinal de Retz, p. 46 1- 463; inquiétude de Mazarin sur le rôle des troupes de S. A. R., p. 464; cité p. 465; Mazarin lui annonce son arrivée à Cbâlons-sur-Marne, p. 470-471, et insiste sur l'utilité de son séjour en Champagne, p. 472; nouvelles des ennemis et de l'année du Roi, p. 473; Mazarin est arrivé à Saint-Dizier et n'a pas reçu de lettres de Turenne, p. 476-677; fuite de Condé devant l'armée royale, p. 4 80- 48 1; lettre de Mazarin relative au projet d'arrestation de Retz, p. 482-486; mouvements et projets de l'armée royale, p. 487; importance du succès, p. 488; nouvelles de l'armée, p. 488-489 ; prise de Ligny et de Commercy, p. A89 ; cifé p. 491 ; le siège de Bar est décidé, p. 492; cité p. 4g4, 696; Mazarin approuve
entièrement la résolution prise d'arrètn le cardinal de Retz, p. 697-699; il anannonce à Le Tellier la prise de la ville husse de Rar, p. 5oo-5oi; opéralions militaires contre Condé, p. 5oi-5o2 ; nécessité de sévir contre les gouverneurs qui se sont rendus sans résistance, p. 5o3; nouvelle de la retraite de Condé versClermonl-en-Argonne, p. 5o4; détails but les mouvements de Condé, p. 5o'irelard des munitions promises depuis longtemps, p. 5o5-5o6; Mazarin lui annonce la capitulation de la ville haute de Bar, p. 008, et l'alliance de Retz avec Condé, p. 509; Mazarin lui parle du comte du Daugnon, p. 5o9~5io, de la Catalogne et de la trahison de Saint- Aunais, p. 5io, enfin des mouvements de Condé, ibid.; Le Tellier, cité p. 5i 1, 5i2; Mazarin revient sur les motifs qui l'ont retenu à l'armée, p. 5 1 5-5 1 0 ; il annonce la prise du château de Ligny, p. 5 17-5 18; plaintes sur le retard de l'artillerie et des munitions , p. 5 1 8-5 1 9 ; Le Tellier a annoncé à Mazarin la mort de La Vieuville , surintendant des finances , p. 523; inquiétudes que causent les gouverneurs de places du Nord, p. 52 3- 52 4; jonction de Condé et de Fuensaldagne, p. 52 5; nouvelle de la capitulation de Château-Porcien, p. 53 1 -532; mouvements de l'armée ennemie, p. 532 : état de l'armée royale, p. 533; elle se prépare à combattre Condé, p. 536; ardeur de l'armée royale, ibid.; on doit préparer ses quartiers d'hiver, ibidem ; attaque de Condé contre Chàleau- Porcien , p. 5^7; elle est repoussée, p. 538; sur les quartiers d'hiver, p. 53<j; conduite de l'archevêque de Paris, blâmée, p. 54o; recommandation pour le régiment de Marcilly, p. 54o-54i; Par-
TABLE ALPHABETIQUE.
7/iy
mée royale marche vers Vervins, p. 54 1; recommandation de transmettre au duc de
Caudale les nouvelles deCuyenne, p. 54a; quartiers d'hiver, p. 543; indiscipline
de certains corps, p. 544; marche de l'année royale contre (.onde. p. 544- 545; inhumanité de ce prince, p. 545; siège de Vervins, p. 546; mesures prises
pour secourir cette place, p. 566-547; Ma/arin eel confus des bontés de Leurs Majestés, p. 548; nécessité de s'opposer aux desseins des partisans de Coudé, à Paris, p. 56g; Le Tellier cité sous le nom de Fidèle, p. 55o; reddition de Venins aux Espagnols, p. 55 1 ; marche de l'année royale vers cette place, p. 55a ; plaintes contre la Gazette, p. 553; arrivée d'Hocquineourt h Crécy, p. 556; négociations avec Manicamp , p. 557 ; marche de l'armée royale pour attaquer Venins, p. 557-558; siège de Venins , p. 559; retraite de Condé, p. 56o; capitulation de Venins, p. 56-2-563; Mazarin est confus de l'honneur que veut lui faire le Roi en venant à sa rencontre , p. 567-568; Le Tellier, cité p. 60 '1, 698, 644, 648, 05-2.
Leicate (Ville de); citée p. 496; extravagance du gouverneur, p. 5 10.
Levant (Armée navale du); citée p. 247.
Liancourt (M. de); cité p. 3o5.
LiBoiRSE (Ville de); citée p. 5 1 3 , 65-2.
Liège (Ville de); citée p. 186, 436, 465, 56i, 565 . 594 , 590.
Lieutenant criminel de robe courte; cité p. 457.
Ligne! Prince de); cité p. 337, 379, 45o. 554. 555,643.
Lignewlle ou LiGNiviLLE (M. de) , général du duc de Lorraine; cité p. 45, 75.
Lignï-en-Barrois (Ville de): prise, p. 489;
citée p. /nyi, 5o4, 5o8, 5i6, 5 18,
Lion . gouverneur de Marie; cité p. 546. Limouxou LnioiiRs, localité; citée p. 43o,
Limozin ou Limousin (Pays de); cité p. 1 5(5. Lions. — Voy. Lyon.
Lionne (Hugues de ); lettre de Mazarin à de
Lionne, p. 27-2-274 ; après lui avoir parlé
de Saint-Aignan, qui se plaint à tort,
Mazarin promet de servir de Lionne,
p. 274; cité p. 469.
Lisle ou Lille, ville de Flandres; citée
Loches (Ville de); citée p. 29.
Loire, fleuve; citée p. 8, 11, 12, i5.
Londres (Ville de); citée p. 623, 625, 626.
LONGAVILLA. Voy. LoNGUEVILLE.
Longeville, localité; citée p. 488, 492.
LoNGCEiL (M. de); cité p. 28, 210, 417.
Longuerue (M. de); cité p. 534.
Longueville (Duc de); cité p. 123; Mazarin le prie de fournir au Roi des secours pécuniaires, p. 124-125; joie qu'a fait éprouver au Roi et à la Reine le secours pécuniaire promis par le duc de Longueville, p. 127; cité p. 128; emploi que l'on pourrait faire de l'argent fourni par la Normandie, p. 129; cité p. 195, 238, 248, 263, 33i\ 363;remerciements que lui adresse Mazarin, p. 367; cité p. 368; éloge du duc de Longueville, p. 369; cité p. 38o, 384,
Longueville (Duchesse de); citée p. 584, 586, 623, 657.
Lorraine (Duc de); on doit l'engager à s'opposer à l'alliance que l'on s'efforce de conclure entre le duc d'Orléans et le prince de Condé, p. 29; le duc de Lorraine pourra y réussir, s'il s'entend avec
TABLK ALPHABETIQUE.
le Roi, p. 3o; cité p. 37; se refuse à l'union avec les princes que lui propose Marcheville, p. 4i; danger qu'il court, ibid.; doit se rendre en France, où l'on est disposé à traiter avec lui, p. A 1 — 42; ne doit pas abandonner l'affaire du duc d'Orléans, p. 43; cité p. 43, 44; avantages qu'il trouvera dans l'alliance avec le Roi, ibid.; doit se rendre immédiatement en France, p. 4g; inquiétude de la Cour à son sujet, p. 64 ; Mazarin espère que le Duc ne manquera pas aux promesses qu'il lui a faites, p. 65-66 ; on a envoyé pour traiter avec lui une personne munie de pleins pouvoirs, p. 67; cité p. 68, 69; Mazarin apprend que le Duc a conclu un traité avec les Espagnols, p. 17^; il ne peut croire qu'il manque aux promesses faites au Roi, p. 75-76; cité p. 77, 81, 83; négociations avec le duc de Lorraine, p. 96; il est heureusement hors des Pays- Ras espagnols, p. 97; son empressement à venir au secours du Roi, p. 97-98; cité p. 99, io5; suite des négociations ayec le duc de Lorraine, p. 110, 111.
1 1 2 ; billet chiffré relatif aux négociations avec le duc de Lorraine, p. 11 4n5; lettre de Mazarin au duc de Lorraine, p. n5-ii6; Mazarin désire être averti de ses démarches, p. 116-117; traité avec le duc de Lorraine relativement au siège. d'Etampes , p. 1 1 9-1 20 ; ciié p. 1 2 1 ; trêve conclue avec le duc de Lorraine, p. 122; cité p. 1 q3 ; traité conclu pour la retraite du duc de Lorraine, p. 125-126; Mazarin félicite le Duc de ses bonnes dispositions, p. 126-127; cité p. 127-128, 1 36, i4o; Mazarin proteste de sa passion pour lui et de son désir de conclure la paix, p. i4o-i4-2; négocie avec Charles IV, p. i5a-i53:
opinion de Mazarin sur l«s projets du Duc, p. 1 53 ; une entrevue doit avoir lieu entre le Cardinal et le Duc, p. i54, i55. i56, 157, 1 58 , 159, 160, 161, 162; dans une lettre au duc de Lorraine, Mazarin , après des protestations de dévouement, déclare qu'il ne peut prendre aucun engagement sans connaître l'intention du Roi, p. i63; cité p. i64; Mazarin ajourne son entrevue avec lui, p. 1 64-i 65; le Duc demande que les Wùrtembergeois aillent rejoindre l'armée des princes, p. 166; opposition de Mazarin, ibid.; cité p. 167, 168, 169, 175, 176; Mazarin insiste sur la nécessité de s'opposer à la marche des Lorrains et des Wùrtembergeois, p. 178- 180; faveurs accordées au duc de Lorraine sans avantages réels pour la France . p. 181-180; motifs qui ont forcé Mazarin à dissimuler avec le Duc, p. i83-i84; le Duc ne doit pas connaître le conseil donné par Mazarin de s'opposer à sa marche vers Paris , p. i85; cité p. 195, 196, 202; instances du duc de Lorraine pour que l'on autorise la marche des Lorrains et des Wùrtembergeois vers Paris , p. 2o4-2o5; plaintes de la perfidie du duc de Lorraine, p. 223-2 24; on ne peut pas compter sur sa parole, p. 225; cité p. 23o, 23 1, a32, 234, 235, 24o, 24i, a5i, 253, 255. 256, 257, 258, 261, 260. 266; Mazarin se plaint des ouvertures de paix faites par le duc de Lorraine, p. 267-268; cité p. 269, 279, 281; le duc de Lorraine est un brouillon, très mal intentionné, p. 283; cité p. 29'! , 295 ,298, 3oo , 3o8. 325 , 335, 337, 338; négociation avec le duc de Lorraine pour le détacher de Condé, p. 34o-343; cité p. 355, 358, 36g; s'entend avec Retz , p. 374; cité p. 376,
TABLE ALPHABÉTIQUE
870,, .'m|o, 4oi, A07, 4i3, 4i5, 4ai, ISo, 'i:!i'., 'i3(j, 444, 45i, 4(54, 471, I99 . 5o8 ,317, 5ao, 5a8, 5a(), 53a, 534. B5o, 55a, 56o, 591, 5()3,6i4,
Lorraine ^ Province de); cil.;e p. 99, 118; année île Lorraine, citée p. i5a, 16a, 1 «lô. 196,808, 3a 3, 4^9, 45a, 48o, 5aij, 553. 555, 557, 563.
LoitAon; citi;s p. iSt, ao5, aa5, Kso.,
LoVDOH ( Ville de); citée p. 34.
Lotis \l\ ; il a envoyé à Mazarin l'ordre île se rendre immédiatement près de lui , p. 3 , et un ordre au maréchal d'Hocquincourt pour assurer l'exécution de tout ce qu'il prescrira, ibid. ; cité conjointement avec Anne d'Autriche, sous le nom de Leurs Majestés, p. 7, 9, 11, i3; le Roi doit forcer le duc d'Orléans à expliquer ses intentions, p. i4; cité p. i5, 16, 17, 19, ao. aa , a3, a4, a5, a6, a8; Mazarin espère que le Roi s'alliera avec le duc de Lorraine, p. 39 -3o; cité p. 3o, 3 1 ; il a chargé Mazarin de décider du sort de Bitaut, p. 3a; cité p. 33, 34, 35, 38, 39; aurait pris une autre résolution à l'égard de Chàteauneuf , s'il n'eut pas choisi Tours pour résidence, p. 4o; cité p. 4a, 43, 44, 45, 46; le Roi a pris la résolution de s'avancer vers Paris , p. 47; cité p. 48, 4g; a licencié les troupes du duc d'Orléans, p. 5i; cité p. 5a, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 5g, 60, 6 1 , 64, 66, 69, 70, 7 1 ; on désire le retour du Roi à Paris, p. 7a; on doit persuader au peuple que c'est Condé qui s'y oppose, p. 73; cité p. 74, 75, 76, 77, 78, 79, 81, 8a, 83, 84, 85, 86; le Roi est décidé à se rendre à Paris, p. 86, 87 ; il a donné à Mazarin le gouvernement de Brisach, p. 87-88; précautions
à prendre pour la sûreté du Boi et de la Heine pendant leur séjour a Paris, p. 89; cité p. 90; instructions du Roi pour une négociation avec les Anglais, p. 91, 93 ; cité p. 96, 97, 98, 99, 101, 10a , io3; est toujours bien disposé pour la paix, p. 106; ne peut confier à Condé le soin de traiter avec les Espagnols, p. 107- 108; cité p. 108, 109, 110, 111, 11 3, n4; doit assister au siège d'Ltainpes, p. i)5; cité p. 116, 118, 119, 1 2 1 , iaa, ia3, ia4, ia5, 137, 139, i3o, t3i, i33, i36, i38, i4i, i43, i44, 1 45 , 1 46 ; Louis XIV a donné à Vendôme l'ordre de secourir Dunkerque, p. i46- 1 47; même ordre à La Meilleraye, p. 1 ^7i48; cité p. i4g, i5o, i53, 157, 160, 16a, i63, i64, i65, 166, 167, 168, 169, 170, 171; les princes ne se sont pas fait scrupule de déclarer le Boi prisonnier, p. 173; cité p. 174,175,176, 177, 178, 179, 180, 181, 18a, i83, i84, i85, 186, 187, 188, 189, 190; doit donner des marques de sa lionne disposition pour les princes, p. 19a; cité p. 193, ig5, 196, 197, 198, aoi, aoa, ao3, ao4, ao5; si le Roi rentre à Paris, Mazarin désire l'accompagner, p. ao6; cité p. 307; le Roi pourrait envoyer des députés à la diète de Batisbonne comme landgrave d'Alsace, p. ao8; cité p. aïo, an, aia, ai4, a 1 5 , a 1 6 , 317, a 1 8 ; le Boi ne doit entrer dans Paris que si sa personne est en sûreté, p. aao-aai ; cité p. aa 1, aaa , aa4, aa5, aa6, 337, aa8, aa9, a3o, a3i, a3a, a33, a34, a35, a36, a37, a3g, a4o, a4i, a4a, 243; privilège de se couvrir devant le Boi, p. 244; cité p. 347, a48, 249, a5o; le Boi ne peut soutenir à la fois la guerre civile et la guerre étrangère, p. a5i-a5a; cité
TABLE ALPHABETIQUE.
q5(), 260, 261, 262, 263, 265, 266; le Roi ne doit pas rendre le Roussillon, p. 268; cité p. 270, 271, 273, 274 ; a sujet d'être mal satisfait du comte d'Harcourt, p. 275-276; cité p. 277, 278, 279, 280, 281, 282, 283, 286, 285, 286, 287, 288, 289, 290, 291, •>,o,4, 295, 296, 297, 298, 299, 3oo, 3oi, 3o5, 3o6; doit prendre promptementune résolution à l'égard des Anglais. p. 3o6-3o7; cité p. 3o8; doit se faire représenter à la diète de Ratisbonne, p. 3o8-3o9; cité p. 3og, 3io, 3n, 3i2, 3i3, 3i4, 3i5, 317, 3 18, 3i 9, 3ao, 32i, 322, 324, 326, 327, 329, 33o, 332, 334, 335,336, 337, 338; le Roi doit s'approcher de Paris jusqu'à Saint-Denis, p. 33g ; cité p. 34o, 34 1, 342, 343, 344, 345, 346, 347, 348, 349, 35o, 35i, 354, 355, 356, 357, 358, 359, 36o, 36i, 362 , 365, 366, 368, 36g, 371, 372, 373, 374, 376 , 377, 378, 38o, 38i, 382, 383, 384, 385, 386; ne doit donner de preuves de sa bonne volonté à la maison de Savoie que lorsque ses affaires seront en meilleur état, p. 387; cité p. 388, 390, 391.
3g3; on a empêché le Roi de donner au duc de Mercœur les provisions du gouvernement de Provence, p. 3g4 ; cité p. 3g5, 396, 397. 398, 399, 4o2; est désigné sous les pseudonymes des Vaisseaux et des Galères, p. 4o4 ; cité p. 4o5, 4o6, 407, 4o8, 409, 4io, 4n, 4 12, 4i3,4i5, 417, 4i8, 4ig , 4ao, 4a 1, 422; son entrée à Paris, p. 423; cité p. 4a5, 428, 429, 43o, 43i, 43a, 433, 436, 437, 438, 439 , 442, 443, 444, 445, 446, 449, 453.
456, 457, 458, 459, 46o, 46i, 462; fait bien d'aller au Parlement sur le
sujet de M. le Prince, p. 463; cité p. 466, 467, 468, 469, 470, 471, 472, 473, 476, /179, 48o, 48q.
491, 493, 4g4, 495, 4g6, 497, 498, 499, 5o6, 509, 5io, 5)i, 5i2, 5 1 3 ; Leurs Majestés ont fait arrêter Retz pour le bien de l'Etat, p. 5i4: le Roi, cité p. 5i5, 5i6, 517, 520, 023, 525.
54o, 542, 543, 545, 547: Mazarin prie le Roi de ne pas sortir de Paris pour venir à sa rencontre, p. 548- 54g; le Roi, cité p. 55o, 553, 557, 56o, 562, 563, 567; Mazarin est confus de l'honneur que veut lui faire le Roi, p. 567- 568; le Roi, cité p. 569, 573, 574.
575, 577, 578, 579, 58o, 58i, 582, 583, 584, 587; le Roi approuve la conduite du duc d'Orléans à l'égard tle Mademoiselle, p. 588; cité p. 58g.
590, 5gi, 5g2 , 5g3, 5g4, 5g5, 5g6.
601, 6o3, 6o4, 610, 612, 6i4, 6i5, 616,617, 618, 619, 620; ne peut ratifier le traité conclu avec les Irlandais , p. 625; cité p. 626, 627, 628, 629:
approuvera toutes les résolutions de Turenne, p. 63i; cité p. 633, 634.635, 636, 638, 63g, 64o, 64 1; voyage de Louis XIV, p. 64 1-642; il doit coucher à la Fère, p. 64a, et ensuite aller voir l'armée, ibid. ; il donne l'ordre de faire sortir Manicamp et sa garnison de la Fère, p. 643-644; utilité du voyage du Roi à la Fère, p. 646; il va se rendre à l'armée, p. 646-647; il écrit à la Reine, sa mère, pour lui témoigner sa tendresse, p. 647; nouvelles du voyage du Roi, p. 647-648; il ne veut pas quitter l'armée, p. 648; la santé du Roi est bonne et son armée se fortifie tous les jours, p. 64g -65o; cité p. 65o, 65 1;
TABLE ALPHABETIQUE.
sa tendresse pour la Reine, |>. 65s; cité
p. 653, 655, <>,">(>; les armes du Roi
sonl victorieosea de Ions côtés, p. 657;
la ville de Bordeaux est forcée de recevoir
toutes les conditions imposées par le
Roi. p, 658.
Loupy, localité; citée p. 002 . 5o3.
Loi -viÈiiK (La). — Voy. La Loiyière.
Loi vre (Palais du); cite* p. 358, 378,
Lovai (M. de); cité p. 5Gc).
Lûbbck (Ville de); citée p. 3o8.
LuGRBTU (Dona); citée p. 570, 601.
Luxe (La), vaisseau ; cité p. 58i, 596.
LnsiGNAH (M. m:); cité p. 6si, G22.
Luxembourg (Duché de); cité p. 16g, 45i, 553, 555, 558, 628, G3o, 63i.
Luxembourg (Palais du); INogent a correspondance avec le Luxembourg, p. 3^7.
Lyon (Ville de); citée p. 601, 038.
Maccarani (Paolo); cité p. 6o5.
RIadad. — Voy. Orléans (Duchesse d').
Madame Royale; citée p. 56g.
Mademoiselle de MoNTPENsiER;citéep. 4i3.
Madrid (Ville de): citée p. 578. 607, 622.
Maêstricht (Ville de); citée p. 532.
Magne, localité; citée p. 538.
M\<;m':: cité p. 2 go.
MuMivDE-ViLLE (de Paris); citée p. 2&0.
Maisons (Président de); cité p. 236, 32 g.
\Iaji>ti> (Leurs). — Voy. Louis XIV et Anne d'Autriche.
Mamcamp (M. de); Mazarin se plaint de sa conduite, p. 198-199; nouvelles plaintes, p. 279-280; Mazarin lui reproche de lui faire une querelle d'Allemand, p. 287-288; cité p. 348; soupçons contre Manicarop, p. 52 4; cité p. 53g, 545, 557, 564, 64i, 64a; est forcé de sortir de la Fère, p. 643- 644; cité p. 646, 654.
MiMMOM 1 M. de); cité p. 564, 565.
Mantes (Ville de) ; citée p. 271, 284.
M\ntoue(Duc de); cité p. 2g7, 387; lettre •pie lui adresse Mazarin relativement
UAZAIU3. — v.
à la perle de Casai, p. 6og-6n; cité
p, Ci 1, 612, 64 1.
Mantoue (Ville de); citée p. 260, 4i4,
Marande (M. de); cité p. 4o5, 4o6, 4à4,
Marcheville (M. de); envoyé par les princes
au duc de Lorraine, p. 4i; voit Fuensal-
dagne, ibid.
Marchin. — Voy. Marsin.
Marcilly (Marquis de); cité p. 54o-54i.
Margarit ou Marguerit (Don Joseph de);
cité p. 4g5.
Margarita. — Voy. Marguerite (Marti-
nozzi).
Marguerie (La). — Voy. La Marguerie.
Marguerit. — Voy. Margarit.
Marguerite (Martinozzi); citée p. 601,
Marigny; cité p. 417.
Marimont (Ville de); citée p. 55g.
Marins (M. de); cité p. ig7.
Marle ou Marles (Ville de); citée p. 54i,
Marne, rivière; citée p. i56, 157, 162.
Marolles (M. de); cité p. g; régiment de
iMPB.iyr.nis FiTioriALr.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Marolles, cité p. 76; M. fie Marolles, cité p. 436.
Marsu. (Ville de); citée p. 323, 448, 449, 48o.
Marsin; cité p. 584, 592, 5()4, 623.
Matarel ou Matiiarel (M.); cité p. 426.
Mathieu Mole, désigné souvent, à celle époque , sous le nom de Garde des sceaux; cité p. 17, 4o, 58, 70, 101,118, 189, 235,23"6, 242, 262, 335, 4g6.
Madni (Comte de); cité p. 6a3.
Maurice de Savoie (Prince); lettre que lui adresse Mazarin , p. 611-612.
Mavence (Electeur de); cité p. 4oi.
Mazarin (Jules). — Lettre à l'abbé Fouquet, p. 1 ; plaintes sur la conduite du maréchal de L'Hôpital, p. 2; éloge du Procureur général, p. 3; désir de voir Bouillon et Turenne réussir pour l'indemnité qu'ils réclament, ibid.; envoi du procès-verbal dressé pour l'arrestation du conseiller Bilaut, p. 4 ; crainte que le duc d'Orléans ne se lie avec Condé, p. 5; regret de la vente de sa bibliothèque, p. 5-6 ; mesures à prendre avec plusieurs membres du Parlement, p. 6 ; désir de voir Turenne se rendre à la Cour, p. 7 ; Mazarin indique à Michel Le Tellier les précautions prises pour mettre la frontière de Champagne à l'abri d'une attaque, p. 8-9; indication de mesures propres à fortifier l'armée, p. 10; incertitude sur ce qui se passera à Gien, p. 1 1- 1 2 ; moyen de s'assurer des intentions du duc d'Orléans , p. 1 2 ; nouvelles , reçues postérieurement, des bonnes dispositions des habitants de Gien, p. 12-1 3; plaintes de la conduite de Beaufort , qui a arrêté la comtesse d'Harcourt, p. i3; nécessité de forcer le duc d'Orléans à se déclarer promptement, p. 1 4-i 5; Mazarin souhaite voir Turenne le plus tôt possible, ibid.;
il désire utiliser ses troupes, et avisera, avec lui, aux moyens de les fortifier, p. i5-i6; le retour de Mazarin, qui devait causer tant de troubles, d'après ses ennemis, s'e^t accompli sans difficulté, p. 16; nouvelles plaintes sur la venle de sa bibliothèque, p. 16-17, et sur la conduile du parlement de Paris, p. 17; inquiétude que cause à Mazarin la résolution prise par le Surintendant pour les rentes de l'Hôtel de Ville, p. 18; nécessité de fortifier les troupes de Palluau, p. 19; Mazarin revient sur la conduite du parlement de Paris à l'occasion de la vente de sa bibliothèque, p. 20; il craint que le marquis de Sourdis ne veuille se venger des habitants de Gien , ibid. ; il est d'avis de faire venir à Poitiers le Grand Conseil, p. 21; Mazarin annonce à l'abbé Fouquet son arrivée à Gien, ibid. ; il déplore la dispersion de sa bibliothèque, p. 22; il reste fidèle à ses partisans,, p. 23; Mazarin insiste de nouveau sur la nécessité d'expliquer l'arrêt relatif à la révocation des assignations et de payer exactement les rentes de l'Hôtel de Ville, p. 24; enfin sur l'importance de faire venir le Grand Conseil à Poitiers, p. 25; il faut que le Roi fasse savoir au Prévôt des marchands de Paris qu'il n'a aucune mauvaise intention contre cette ville, ibid.; nouvelles plaintes sur la dispersion de sa bibliothèque, p. 25-26; on doit écrire au Prévôt des marchands que le Roi veut assurer le paiement des rentes, p. 26; envoi d'un passeport pour M"" et M"' de Chevreuse, p. 26-27; Mazarin affirme qu'il a confiance dans le Coadjuteur, malgré les bruits répandus contre lui, p. 27-28; le sort du conseiller Ritaut dépend du Roi, p. 28; on s'efforce de
TABLE ALPHABÉTIQUE
conclure une alliance entra l«' duc d'Orléans et li> priooe de Coude, p. 99; tous les avantages en seront pour oe dernier, ibid. ; Mazarin espère que le duc do Lorraine pourra s'opposer à celte alliance, p. 9$*3o; Mazarin se réjouit d'apprendre (jue l'affaire du duc de Bouillon allait être terminée et qae Tiuenne devait se rendre prochainement à la Cour, p. 3o; le Cardinal est bien disposé pour Mon- (résor et pour le duc de Joyeuse, niais il craint de ne pas pouvoir faire obtenir immédiatement au dernier ce qu'il désire, p. 3o-3i ; Mazarin n'a d'animosilé contre personne; si Chavigny rentre dans le bon cbemin. il n'aura pas à se plaindre de lui. p. 3i ; le Roi a permis à Mazarin de diapoasr de Entant, et Mazarin l'a mis en liberté, p. 3a; Chàteauneuf a demandé congé, ibid.; Mazarin s'efforce de ne pas blesser le Parlement, p. 32-33; il importe que l'on sache bien que le Roi n'a rien négligé pour ramener le duc d'Orléans dans la bonne voie, p. 33; Mazarin renonce a s'occuper de sa bibliothèque, dont le meilleur a été vendu, p. 36; il annonce le départ du Roi pour Angers, ibid.; il avertit le maréchal d'Aumonl de l'entrée des Espagnols en Fiance et de leurs projets, p. 36-35; Mazarin annonce à Pennacors que la Reine est satisfaite des sentiments témoignés par le Coadjuleur, p. 35-36; Elle désire obliger l'abbé de Rhodes, p. 36, mais ne veut pas donner de bénéfices eu ce moment, p. 37; mesures prises pour s'opposer à l'invasion des Espagnols, ibid.; on s'occupera des affaires du Languedoc, p. 37-38; il faut s'y opposer au désordre, sans « mettre le bois en feu», p. 38; on est satisfait à Paris des mesures prises pour le paiement des rentes . ibid. ;
l'abbé Fouquet pourra avancer jusqu'à six mille livres pour dévoiler les desseins du parti des princes, p. 3g; il est avantageux pour le Coadjuteur de rester dans le parti du Roi, p. 60; séjour de Tours prescrit à Chàteauneuf , ibid.; Mazarin avertit Raulin, secrétaire du duc de Lorraine, des dangers que court son maître en restant au milieu des Espagnols.
p. 60-61; il l'engage à se rendre en France, où l'on est disposé à traiter avec lui, p. 61-62; le duc de Lorraine doit continuer de s'occuper de l'affaire du duc d'Orléans, p. 63; dans une nouvelle lettre à Raulin, Mazarin explique ce qui est arrivé en Alsace, p. 63-66; justifie la conduite de la Cour à l'égard du duc d'Orléans, p. 66, et engage le duc de Lorraine à se rendre immédiatement en France, p. 65 ; Mazarin écrit h Pennacors qu'il a rendu justice au Coadjuteur, malgré tous les efforts que l'on a faits pour lui inspirer d'autres sentiments, ibid. ; il n'avait aucun intérêt à ce que Châteauneuf sortit du Conseil, p. 66; protestations d'estime et d'amitié pour Bussy- Lameth, ibid.; il annonce à l'abbé Fouquet que la Reine est engagée pour le gouvernement d'Arras, ibid. ; il croit le Coadjuteur incapable de manquer à ses promesses, p. 67; nouvelles relatives à Bitaut, à La Barre, au maréchal de L'Hôpital, p. 67-68; Mazarin a effacé les mauvaises impressions qu'on avait données au Roi et à la Reine sur le Procureur général (Nicolas Fouquet), p. 68; nécessité de publier des écrits et de faire parler les prédicateurs en faveur de la Cour. p. 69; Mazarin avertit Palluau de l'entrée des Espagnols en France conduits par le duc de Nemours et Tavannes.
p. 5o; Palluau doit presser le siège de
TABLE ALPHABÉTIQUE
Montrond, et se mettre en état de défaire les Iroupes du duc d'Orléans, p. 5i ; ces Iroupes sont sous les ordres du duc de Beaufort, p. 5a; conduite que doit tenir Palluau, ibid. ; nouvelle de la défaite du prince de Tarenle , ibid. ; Mazarin est fâché de ce qui s'est passé à Toulon.
p. 53; il recommande au chevalier de La Ferrière d'équiper le plus tôt possible des vaisseaux de guerre et de se rendre à la Rochelle, ibid.; en passant, il touchera à Barcelone pour faciliter l'entrée d'un convoi de vivres et de munitions, p. 54-55; plaintes contre du Daugnon, p. 55; les habitants de la Rochelle doivent s'efforcer de s'en délivrer, p. 56; le ministre ne songe pas à venger les injures ndu cardinal Mazarin », ibid.; si Chavigny témoigne envers le Roi les sentiments d'un bon serviteur, il vivra avec lui comme avec le meilleur de ses amis , ibid.; Mazarin parle ensuite d'une ordonnance de l'archevêque de Paris, de Ménardeau et du président Le Bailleul, p. 57; lettre de Mazarin à l'abbé Fouquet; il y confirme ce qu'il a dit dans des lettres précédentes sur l'arrêt relatif aux rentes , sur le Prévôt des marchands el sur le Procureur général , p. 58-6o ; dans mie lettre à La Meilleraye, Mazarin déclare qu'il ne fait aucun cas des lettres de du Daugnon , p. 6 1 ; il engage La Meilleraye à se mettre en rapport avec Vendôme, p. 62; il s'excuse de n'avoir pu écrire plus tôt à Bluet, ibid.; plaintes contre Chavigny et Talon, p. 63; la Cour a été très bien accueillie à Tours, p. 64; inquiétudes que cause à la Cour la situation du duc de Lorraine, ibid.; Mazarin espère que, malgré tous les bruits répandus, le duc de Lorraine restera fidèle aux promesses qu'il lui a faites, p. 65-
66; il a envoyé une personne chargée de pleins pouvoirs pour traiter avec lui, p. 67; dans une nouvelle lettre à Raulin, Mazarin lui annonce le départ de M. de Beaujeu, qui est chargé de transmettre les ordres du Roi aux gouverneurs de province, p. 67-68; Mazarin écrit à l'abbé Fouquel qu'il est fâcheux qu'on ait autorisé Condé à se rendre à Paris, p. 69-70 ; mesures à prendre pour rendre moins dangereux son séjour à Paris, p. 70-72; il serait bon de faire afficher des placards contre Condé, p. 73; Mazarin indique à l'abbé Fouquet ce que devraient contenir les placards dirigés contre Condé, p. 73-74; Mazarin a reçu la nouvelle d'un traité conclu par le duc de Lorraine avec les Espagnols , p. 7A-75 , mais il ne peut croire qu'il manque aux promesses qu'il a faites au Roi, p. 75- 76 ; recommandations pour le maréchal de La Ferté et pour le sieur Jossier, p. 76- 77; Mazarin compte sur le cardinal de Retz pour empêcher que le voyage de Condé à Paris n'ait des suites funestes, p. 78-79; tous les bons serviteurs du Roi doivent s'unir pour s'opposer aux troubles qu'on veut exciter à Paris, p. 79- 80; la Cour s'approche de Paris, p. 80 ; négociations avec le duc de Lorraine, p. 81; recommandations pour diverses personnes, p. 82; mesures nécessaires pour s'opposer aux troubles de Paris, p. 83-84; lettre de Mazarin au père Léon pour le remercier des bons avis qu'il donne, p. 84-86; le Cardinal écrit à l'abbé Fouquet que le Roi est décidé à se rendre à Paris, p. 86-87; Mazarin annonce au comte d'Harcourt que le Roi a disposé du gouvernement de Brisach, p. 87-88; il prévient l'abbé Fouquel de l'envoi des lettres de cachet qu'il a deman-
TABLE ALPI1 MïKTtOUK.
dées . |>. 88-89 : nouvelle lettre sur le même sujet et sur le voj âge dt" la Cour, p. 90; Ma/.uin presse d'Estrades d'entamer une négociation avec la république d'Angleterre, pour lâcher de s-rourir Gravelines. |). 91-99; on est disposé, si elle accorde ce secours, à lui livrer Duiikerque, p. 99-98; mesures prises pour secourir Gravelines, p. 0/1; remerciements à d'Estrades pour le secours qu'il a jeté dans Gravelines, p. 96, et recommandation de hâter le traité avec l'Angleterre, p. 98-96; négociations avec le duc de Lorraine, p. 96; Maseru) a appris avec plaisir que le duc est hors des Pays- Bas^). 97; état satisfaisant des affaires, p. 97-98: lettre au maréchal de La Ferté sur les négociations avec les princes et le duc de Lorraine, p. 98-99; Mazarin écrit à l'ahhé Fouijuet que la Reine attend avec impatience M"" de Ghevreuse, p. 100, et que rien n'est conclu avec les princes, p. 100-101; nouvelle lettre à l'ahhé Fouquet. p. 101-102; Mazarin écrit au maréchal d'Aumont sur les mesures prises pour secourir Dunkerque cl Gravelines, p. ioa-io3; lettre à l'abbé Fouquet sur les négociations et sur la conduite du cardinal de Retz, p. io3io5; Mazarin lui annonce la défaite de l'armée des princes à Etampes et les bonnes dispositions du Roi et de la Reine pour la paix, p. io5-io6; causes qui s'opposent au traité avec Coudé, p. 107- 108; détails sur les négociations avec les députés du Parlement, p. 109; plaintes contre le Prévôt des marchands, p. 110; lettre à Raulin sur les négociations avec le duc de Lorraine, p. 1 1 1 ; Mazarin paraît toujours en espérer un bon résultat, p. 112; billet à l'abbé Fouquet, p. 1 13; Mazarin se rend à Elampes avec
le Roi, p. 11/1; il adresse à l'abbé Fouquel un nouveau billet relatif aux négociations avec le duc de Lorraine, p. 1 1 'i- Il5; leltre au duc de Lorraine, p. 1 1 5ll6; sur les négociations avec ce duc, p. 116-117; leltre à Milel sur la situalion de Brisach, p. 117-119; satisfaction que cause à la Reine le traité signé avec le duc de Lorraine, p. 119; remerciements à M"" de Ghevreuse, p. 120; on est salisfait de la conduite de la princesse de Guéméné, p. 120-121; propositions du duc de Lorraine relatives au siège d'Etampes, p. 121-122; suspension d'armes, p. 122; négociations avec les princes, p. 122-123; ils appellent les Espagnols à leur secours, p. 123; négociations avec le Parlement, p. 1 23-124; Mazarin prie La Croiselte d'obtenir des secours pécuniaires du duc île Longueville, p. 12^-125; traité conclu pour la retraite du duc de Lorraine, p. 126-126; Mazarin félicite le duc de Lorraine des bonnes dispositions qu'il témoigne, p. 126-127; il remercie La Groisette de son intervention auprès du duc de Longueville pour en obtenir des secours pécuniaires, p. 127; il l'entretient de la situation des affaires et de la retraite du duc de Lorraine, p. 127-129; billet à l'abbé Fouquet pour le charger de diverses commissions, p. 129-130; dans une nouvelle lettre , Mazarin lui fait connaître les sentiments du Roi et de la Reine pour plusieurs personnes, p. i3o-i3i ; il lui parle ensuite du cardinal de Retz, p. 1 3 1 , et de Mm" de Ghevreuse , p. 1 32 ; Mazarin engage l'abbé Fouquet à ne pas s'exposer au danger, ibid.; dispositions de Paris favôrahles au Roi, p. 1 33 ; souhaits pour le succès de l'entreprise du Prévôt des marchands, p. i33-i34; féli-
TABLE ALPHABETIQUE.
citations bot la conduite des présidents du Parlement, p. 1 34 ; compliments pour Wénardeau, p. 1 35 ; l'approche du Roi , qui est à Saint-Denis , pourra provoquer un mouvement favorahle dans Paris, p. i36; il désire savoir si le cardinal de Retz voudra y contribuer, p. 1 36-1 ^7 ; il revient encore sur ce projet, p. 1 37i38; il se plaint de n'avoir pu traiter avec une personne qui eût reçu des princes le pouvoir de conclure, p. i38i3g; Fuensaldagne doit attaquer une place du nord de la France, p. 1 3o-i/io; Mazarin proteste de sa passion pour le duc de Lorraine, p. i4o; il ne comprend pas la conduite de Fuensaldagne , p. 1 4 1 ; désir de conclure la paix, p. 1 4i-i ^2 ; Mazarin avertit le maréchal d'Aumont du projet des Espagnols pour attaquer Dunkerque, p. i42-i 63; mesures pour secourir celte place, p. i43-i44; Mazarin écrit au comte d'Harcourt pour l'engager à prendre le commandement de l'armée de Catalogne et à sauver cette province, p. 1 &6-1 46; il rappelle au duc de Vendôme l'ordre que lui a donné le Roi d'aller au secours de Dunkerque, p. i46- 1 à'j ; même ordre à La Meilleraye , p. 1 £7- 1/18; Mazarin demande l'établissement d'un bureau d'entrée à Lagny, p. t^Q; il avertit Le Tellier du départ du comte d'Harcourt, p. i5o; mesures à prendre, p. i5o-i5i ; Mazarin négocie avec le duc de Lorraine, p. i52-i53; projet d'entrevue avec ce duc, p. 1 54; nécessité de s'opposer à la marche des Wiïrtembergeois , ibid. ; Mazarin annonce à Fabert qu'il va se rendre à Sedan et de là à Rouillon, p. i54-i55; projet d'entrevue de Mazarin avec le duc de Lorraine.
p. i55-i56; envoi de Bartet à ce sujet, p. 1 56-i 57; on doit insister pour que le
duc de Vendôme aille au secours de Dunkerque, p. 157; Mazarin annonce qu'il va se rendre à Bouillon, p. 1 58; hésitations de Mazarin à l'occasion de l'entrevue projetée avec le duc de Lorraine, p. 1 58-1 5q; le duc de Candale demande le commandement de l'armée de Guyenne, p. 159-160; Mazarin approuve la réponse faite au duc d'Orléans, p. 1 60 ; il annonce son départ pour Reims , p. 1 6 1 ; détails sur la marche des Wùrtembergeois, p. 162; protestations de dévouement pour le duc de Lorraine, p. i63, mais Mazarin ne peut prendre aucun engagement sans savoir l'intention du Roi , ibid. ; la conférence avec le duc de Lorraine est ajournée, p. i64-i65; Mazarin est d'avis de s'opposer à la marche des Wùrtembergeois . p. 166; il signale une lettre de Coudé pour faire venir les Espagnols à Paris, p. 167; malgré les instances des envoyés du duc de Lorraine , il veut continuer son voyage, p. 168:
on doit insister pour que le Parlement, séant à Pontoise, agisse avec vigueur, p. 169; pour que le Chancelier sorte de Paris, p. 170; enfin pour qu'on secoure Dunkerque et Barcelone, p. 170-171:
félicitations sur la conduite du Parlement séant à Pontoise , p. 1 7 1 ; nécessité d'augmenter le nombre des membres .
p. 171-172; approbation de la réponse faite au duc d'Orléans, p. 173; Mazarin montre l'injustice de la conduite des princes, p. 173-176; danger de retirer les troupes de la Guyenne, p. 17/1-175; les princes appellent à Paris les Lorrains et les Wùrtembergeois , p. 175-176; ils ne sont nullement touchés des souffrances de Paris, p. 176; suite des accusations contre les princes, p. 177-178; conseil donné de nouveau de faire marcher
TABLE ALIMIABKTIQUK.
I armée royale contre les troupes lorraines et wùrtembergeoises, qui dévastent la Champagne, p. 179-180; laveurs accordées au duc île Lorraine, p. 180-181 ; avantages qu'en a relires la France.
]>. 181-180: Mazarin a été obligé de dissinniler avec ce duc, p. i83, mais il a toujours conseillé de s'opposer h la marche des Lorrains e( des \\ lirtembergeois, p. 1 86 ; il importe que le duc ignore le conseil qu'a donné Mazarin, p. i85; le Cardinal insiste sur la nécessite de secourir Dunkerque et Barcelone, p. i85-i86; sur un avis de Chàleauneuf, p. 186:
Mazarin ne peut encore quitter Sedan.
ibid.; on doit expédier à Turenne un brevet pour siéger au Conseil du Roi, p. 186-187; mécontentement de Fabert, prière à Le Tellier de lui donner satisfaction , p. 1 87-1 88 ; mémoire de Mazarin pour Cba\igny. p. 188-189; avis du Cardinal sur une demande faite pour Palluau, p. 189-190; recommandations pour la Reine, p. 190; Mazarin félicite Le Tellier et Servien de leur conduite, ]). 191; il est persuadé que Condé ne veut pas sincèrement la paix, p. 191- 192; il faudrait chercher à le séparer du duc d'Orléans, p. 19-2; la princesse palatine pourrait servir utilement pour cette négociation, p. 198-19/1; Mazarin insiste pour une prompte conclusion des négociations avec l'Angleterre, p. 196- 195 , et sur la nécessité de faire marcher l'armée du Roi contre lesWùrtembergeois et de lever de nouvelles troupes, p. ig5- 196; plaintes sur la conduite de M. d'Estissac, p. 197; envoi de divers brevets de lieutenants généraux, ibid. ; Mazarin se plaint de Manicamp qui veut conserver la place de la Fère, dont le Cardinal lui avait conûé le commandement tempo-
raire, p. 198-199; il parle ensuite de la négociation entamée avec M. de Caudale et son père, p. 199, puis du parlement de Bordeaux., p. 199-200, enfin du secours desliiir ii Dunkerque, p. 200; Mazarin se réjouit des nouvelles qu'Ondedei lui donne d'Ilocquincourl, ibid.; il lui parle d'un différend entre ce maréchal et I ■ due d'FIbeufet du projet de nommer M. de Bordeaux intendant de Picardie, p. 201 ; M. d'Orgeval serait envoyé, avec la même charge, en Provence, p. 201- 202; affaires de Lorraine, p. 202; espoir de la rentrée du Roi à Paris, p. 202-2o3 ; plaintes contre le Surintendant et le duc de Mercœur, p. 203-20/1; réponse de Mazarin aux instances du duc de Lorraine, p. 2o4-2o5; Mazarin désire accompagner le Roi, s'il rentre à Paris, p. 206-207; il entrelient Le Tellier sur la possibilité d'abréger son séjour à Bouillon, p. 207, et sur la diète qui doit se tenir à Ratisbonne, p. 207-208; Mazarin a appris que Goulas doit avoir une conférence avec l'abbé Fouquel, p. 208; il autorise l'abbé à se rendre à Pontoise et enverra ses lettres à la Reine par Ondedei, p. 209; Mazarin remercie le Procureur général des renseignements qu'il lui a envoyés sur le parlement de Pontoise, ibid.; moyens d'augmenter le nombre des membres, p. 209-210; Paris est disposé à un accommodement, p. 211; on doit se défier du cardinal de Retz, p. 211-212; Mazarin se plaint des intrigues de Châteauneuf , p. 2 12-21 4; il est satisfait des dispositions de Paris, mais il ne faut pas souffrir que Retz dirige le mouvement en faveur du Roi , p. 21/1-21 G; Mazarin ne parle pas dans son intérêt , mais dans celui de la royauté . [t. 21 G; suite d'attaques contre Retz, qu
TABLE ALPHABÉTIQUE
espère être maître, si le Roi rentre à Paris, p. 217; on ne doit pas craindre que du Daugnon reçoive les Anglais dans Brouage, p. 217-218; Mazarin pense que MM. d'Ëpernon el de Gandale traîneront en longueur l'affaire du mariage, p. 2 1 8 ; il désire apprendre la rédaction de Montrond et le secours de Barcelone, p. 2 1 9 ; le Roi ne doit rentrer dans Paris que si sa personne y est en sûreté, p. 220; Mazarin désire qu'on puisse le réconcilier lui-même avec le peuple de Paris, p. 221; le duc de Candale insiste pour avoir le commandement de l'armée de Guyenne, p. 221-222; Mazarin est satisfait des protestations que lui fait le duc de Candale, p. 222-223, mais se plaint du duc d'Ëpernon, p. 2 23; il accuse de perfidie le duc de Lorraine el souhaite que l'on puisse empêcher la jonction de ses troupes avec celles des princes, p. 223-224; il ne croit pas que les Lorrains soient disposés à combattre , p. 22 5; les Espagnols ne veulent pas faire la paix, p. 226; il serait très important de traiter avec Condé le plus tôt possible, p. 226-227; s'n n'accepte pas les conditions avantageuses qu'on lui offre, Paris et la France entière s'en prendront à lui de la continuation de la guerre , p. 228; faiblesse des Espagnols, s'ils n'élaient soutenus par certains Français, p. 229; causes qui doivent porter le Roi à faire raser les fortifications de Montrond, p. 229-230; Mazarin parle ensuite des ducs de Gandale el de Lorraine, p. 2 3o-23i; de la nécessité de flatter le peuple de Paris, p. 23 1-232 ; de la Rochelle, p. a32 ,el de Dunkerque, p. 233; remerciements à l'abbé de Montaigu, ibid.; bonnes relations de Mazarin avec le chancelier Ség-uier, p. 233-234; lettre de
Mazarin à Barlet, p. 234-2.35 (Mazarin y est désigné sous les noms iï Homme des bois près de la mer el d' Habitant de Sedan) ; on doit s'efforcer d'augmenter le nombre de conseillers du parlement de Ponloise, p. 2 35-236; menaces de faire raser les maisons de M. le Prince et de ses partisans, p. 236; recommandation adressée au marquis de Saint-Luc en faveur du duc de Candale, p. 237; on pourra se servir des levées du duc de Longueville pour s'opposer aux Espagnols, p. 238; union de Châteauneuf avec Chavigny, p. 2 3g ; on doit se défier de Retz, p. 239- 2 4o; Mazarin parle ensuite des mesures que l'on pourrait prendre pour son retour. p. 2&1-243; plaintes de Mazarin contre les ducs de Candale et d'Ëpernon , p. 2 43- 2 44; fausses allégations du duc de Candale, p. 2 44-245; prétentions des ducs d'Ëpernon et de Candale, p. 245-246:
projet de lettre de Mazarin à ses amis de Guyenne pour les engager à bien accueillir le duc de Gandale, p. 247-249:
recommandation en faveur du coadjuteur de Montauban, p. 24g-25o; sur Retz et son voyage à Gompiègne, p. 25o; résultats de l'exil volontaire de Mazarin.
ibid.; nécessité de tâcher de traiter avec Condé, p. 25 1-252; conditions auxquelles on pourrait le faire, p. 253- 255; si l'on n'y parvient pas, il faut tâcher de détacher de lui le duc d'Orléans . p. 256; Mazarin est d'avis de continuer à entretenir des négociations avec le duc de Lorraine, p. 257 ; il insiste pour que l'on envoie des secours à Dunkerque.
p. 2 58; parle de la vanité de Retz, p. a5g; désire vivement que Barcelone puisse être secourue, p. 260-261, et que le Boi fasse enregistrer par le parlement de Pontoise une déclaration constatant
TABLE ALPHABETIQUE.
son innocence, p. 961-969; dans une lettre à Ondedei, Mazarin indique la réponse ijiie le Roi aurait pu faire à Reti, p. 969-963; il lui parle du duc de Caudale, p. 963, du duc de Longue ville, ibid.; de la nécessité de secourir Barcelone, p. -'(i'i, enfin d'une charge que veul acheter M. de Bordeaux, p. -300; nécessité de veiller à la sûreté de la Provence, p. a65--.i6(i; diverses recommandations, p. 966; plaintes contre le duc de Lorraine à l'occasion des ouvertures de paix laites à Fuensaldagne , p. 967-268; on doit s'efforcer de s'entendre avec Condé, p. 369, et de secourir Barcelone le plus tut possible, p. -269-370; Mazarin écrit à la Heine qu'il ne voudrait pas que son retour fut le moins du monde nuisible à la cause royale, p. 971 ; il se plaint de Saint-Aignan , qui a oublié les services qu'il lui a rendus, p. 979. , et qui voudrait être nomme' duc, p. 278; il promet cependant de le servir, p. 276; lettre dans laquelle Mazarin raconte en détail la trahison du comte d'ilarcourt, p. 276-379; plaintes contre Manicamp, p. 279-280; Mazarin insiste sur la nécessité de connaître les dispositions de M. le Prince pour la paix, p. 281 ; il craint ses relations avec les Espagnols, p. 282 ; on ne peut compter sur le duc de Lorraine, p. 283: nécessité de s'opposer à ce que les ennemis prennent en Fiance leurs quartiers d'hiver, ibid. , ou parviennent à imposer à la France une paix désavantageuse, p. 286; on doit secourir Barcelone et Casai, p. 28 '1-280 ; Mazarin s'étonne que le Pape ait envoyé en France un Nonce, sans avoir obtenu l'assentiment du Boi.
p. 280; le Pap1 et son neveu, don Camille, sont enchaînés aux Espagnols, p. 286-286: détails sur les Barberins
MAZARI.1. — T.
et sur les secours envoyés à Barcelone, p. 286-987; Mazarin se plaint de Manicamp , qui prétend une le Cardinal lui a promis le bâton de maréchal de France, p. 987-988; Mazarin écril à l'abbé Fouquet qu'on a tort de lui reprocher de s'être relâché pour ce qui concerne Montrond, p. 989-990; recommandations pour Goulas, Chavigny, le Procureur général, la Palatine, M"" de Châlillon, Miossens et la Catalogne, p. 289-291; résumé d'une lettre de Chavigny relative à la paix, p. 292; Mazarin recommande à Le Tellier de faire pour diverses personnes un extrait de ses lettres, p. 292- 293; Mazarin répond au reproche qu'on lui a adressé de se montrer trop facile sur les conditions de la paix avec Condé, p. 293; recommandations relatives aux ducs de Mercœur et de Guise, p. 293- 296; Mazarin se plaint de propos tenus par la Beine, p. 29/i; il restera encore quelques jours à Bouillon, p. 296; diverses recommandations à Ondedei , ibid. ; Mazarin se plaint de sa détresse financière, p. 295-296; il souhaite que l'on puisse traiter avec Condé, p. 296; il engage le prince Thomas à parler souvent à la Beine et aux Ministres des mesures qu'il croit utiles, p. 297; inquiétude que cause à Mazarin le mécontentement de la Beine, p. 297-298; il n'a eu en vue que le bien de l'État, p. 299; nécessité de veiller sur la conduite de M. le Prince, p. 3oo; Mazarin écrit à l'abbé de Montaigu pour justifier sa conduite aux yeux de la Beine , p. 3o i-3o2 ; lettre à la Beine sur le même sujet, p. 3o3-3o4 ; Mazarin demande à l'abbé Fouquet des explications sur les plaintes de la Beine, p. 3o4- 3o5; il lui parle ensuite des personnages dont les titres doivent être vérifiés au
TABLE ALPHABETIQUE.
Parlement, p. 3o5-3o6; Mazarin pense qu'il faut prendre 1 1 m < •. résolution à Y égara des Anglais, p. 3o(i; on pourrai! s'allier contre eux avec les Hollandais, p. 307; le Roi doit se faire représenter à la diète de Ratisbonne, p. 3o8-3oo; Mazarin n'a rien négligé pour la conservation de Dunkerque, p. 3oo,-3io; plaintes contre Vendôme, p. 3 1 1-3 1 3 ; dans une lettre adressée h Faberl, Mazarin rappelle ce qu'il a fait pour obtenir la réconciliation de M. le Prince avec la Cour, p. 3t 3- 3i 4 ; il compte, puisque Condé a repoussé les propositions de la Cour, que le duc d'Orléans se séparera de lui, p. 3i5- 3i6; lettre au maréchal de Gramont sur son exil volontaire, p. 3 16-317; Ma2'1"11 insiste sur la nécessité de secourir Rarcelone et sur l'importance de la Catalogne , p. 3 17-321; on doit aussi veiller à la défense de l'Aunis et de la Saintonge.
dont les côtes sont menacées par les Anglais, p. 322; réponse de Mazarin à Senneterre, p. 3 2 3-3 2 4; malgré le cha* grin que son avis a causé à la Reine, Mazarin persiste dans son opinion relativement à un traité avec Condé, p. 32 4- 3a5; il en montre les avantages, p. 325- 326, et réfute les objections de Condé, p. 327-328; lettre interceptée de Condé, qui fait connaître ses sentiments, p. 329; conditions que Condé veut imposer au Roi en faveur de ses partisans, p. 329- 3 3 2 ; négociations avec les princes , p. 333- 334; on doit ménager Retz , p. 335-337? négociations avec le duc de Lorraine, p. 337-338; résumé des mesures que conseille Mazarin, p. 338-34o; lettre à Le Tellier sur les négociations avec le duc de Lorraine, p. 34o-343; Mazarin écrit à Ondedei sur les dispositions de Condé, p. 343, et principalement sur la
nécessité de secourir Rarcelone, p. 344- 345; Mazarin signale comme fort dangereuse la cabale de Châteauneuf, p. 345; il parle ensuite des intrigues de Retz, p. 346; il insiste sur la nécessité d'éloigner INogent de la Cour, p. 347; recommande de donner des marques de confiance à Tu renne, à sa femme et à sa sœur, p. 348; Mazarin ne croit pas que Condé veuille sincèrement la paix, p. 348- 349; il souhaite que, dans les mouvements de Paris, on demande son retour, p. 35o; vives instances de Mazarin pour que l'on secoure Rarcelone et la Catalogne , p. 35o-353; précautions à prendre pour le retour du Roi à Paris, p. 354; on ne doit rien hasarder contre le duc de Lorraine, p. 355; dans une lettre adressée à Servien , Mazarin déclare qu'il est prêt à se sacrifier pour le Roi et l'Etat, ibid.; il ne peut, au lieu où il est, se prononcer sur l'opportunité du retour du Roi à Paris, p. 356; mais il pense qu'on doit se tenir en garde contre les cabales de Retz et de Châteauneuf, p. 357; inquiétude sur la conduite que tiendra le duc d'Orléans, p. 358; on doit surtout se défier de Retz, p. 358-359; Mazarin écrit à J.-R. Colbert qu'il ne peut demander à la Reine la préséance pour le duc de La Vieuville, surintendant des finances, sur le duc de Noirmouliers, dont les lettres de duc sont plus anciennes . p. 36o-36i ; lettre de Mazarin à Ondedei où il est question de la situation de Paris . des négociations avec Condé. de la nécessité de secourir Rarcelone. du duc de Longueville, de Rrisach, de la contestation entre Noirmoutiers et La Vieuville pour la préséance, p. 36i-364; Mazarin ne croit pas que Condé veuille traiter sérieusement, p. 365; il se propose d'aller
TABLE ALPHABÉTIQUE
it Sedan, iditi.: il désire accompagner le Koi à son entrée a Taris, |). 3ti(j ; remerciement-, pour M. île Longueville. [>. 0G7:
on m |>out espérer un bon saocèe «lis négociations avec Condé, p. 367-308:
éloge de M. de Longueville. p, 369- 070; dans une lettre à l'abbé Fouquet, IHnmrin revient encore sur l'impossibilité de réussir dans les négociations avec Condé, p. 370-071 ; il s'étonne que l'on trouve des dillicultés à sa justification, p. 37a; il recominaude à l'abbé Fouqnet d'agir sur Chavigny et Coulas, p. 373:
on doit cherclier à réconcilier Gaston avec le Roi , ou le forcer à se retirer dans son apanage, p. 373-376; lettre de Mazarin à Nicolas Fouquet sur Coudé, p. 378- 376; sur les négociations avec ce prince. p. 377, et sur les dispositions delà ville de Paris, p. 378; il écrit à Le Tellier qu'il es[>ère qu'on pourra empêcher les ennemis de prendre leurs quartiers d'hiver en France, p. 379 et suiv. ; mesures que l'on doit adopter, p. 38o; inquiétude que lui inspire la mise en liberté du duc d'Angoulênie, p. 38 1 -38a; Mazarin entretient Ondedei des précautions à prendre pour le retour du Roi à Paris, p. 382- 383; Cbavigny est à l'extrémité, p. 384; charges que sa mort laissera vacantes , ibid. ; lettre de Mazarin à Servien , p. 385- 386; dans une lettre à Le Tellier, Mazarin insiste sur les mesures nécessaires pour sauver Casai, p. 386-388; sur les projets du duc de Lorraine et de Condé, p. 390; il annonce son arrivée à Sedan. p. 391 ; Mazarin recommande le duc de Vendôme à Le Tellier, p. 392-393 ; il se plaint qu'on ait rendu trop vite la liberté au duc d'Angoulême, p. 3()4-395; Mazarin a reçu la nouvelle de la moit de Chavigny, p. 3g5: il entretient Ondedei
de la distribution des charges qu'avait Ghavîgny, p. 3g|6; nouvelles plaintes sur la liberté trop tôt rendw an duc d'Angoulême , p. 396-397 ; nécessité d'éloigner le duc d'Orléans de Paris au moment où le Koi y entrera, p. 397; lettre au Procureur général sur les charges de Cha- \i;;n\ et la conduite à tenir avec le duc d'Orléans, p. 397-399; lettre à l'abbé Fouquet, où Mazarin parle de l'union de la duchesse de Chevreuse et de Retz, p. 4oo, et de son désir de récompenser le Procureur général, p. 4oi-4o2; il se plaint de M. le Prince, p. 4o2; lettre de Mazarin à Bartet, où les noms propres sont déguisés sous des pseudonymes de convention, p. 4o3-4o4 (Mazarin luimême y est appelé la Mer, les Gens du bois, les Gens de Sedan, le Ciel); lettre à Servien sur une négociation avec du Daugnon, p. 4o5-4o6; Mazarin entrelient Le Tellier des mesures à prendre pour la rentrée du Roi à Paris, p. £07, et ensuite du partage des dépouilles de Chavigny. p. 4o8; lettre à Ondedei sur h s charges laissées par Chavigny, p. 409- 4 11 ; lettre à Le Tellier sur le traité conclu avec le duc d'Orléans, sur Mademoiselle et sur les mouvements des ennemis , p. 4 1 1 -4 1 6 ; Mazarin se soumet aux décisions de la Reine , p. 4 1 6-/1 1 7 ; il engage Le Tellier à lui dire franchement son avis, p. 617; il insiste sur la nécessité de faire sortir plusieurs personnes de Paris, p. 4i7~4i8, et de payer exactement les renies de l'Hôtel de Ville, p. 4 1 8-4 1 9 ; nécessité de faire supprimer certaines dispositions de la déclaration de i648. p. 619; avis de la marche de Condé, p. 4-2 0; on doit travailler à fortifier l'année du Roi, p. 4ao-42i; tous les bons serviteurs du Roi doivent s'unir,
TABLE ALPHABÉTIQUE
p. 42 1 ; les membres du Parlement, qui ont siégé" à Pontoise, doivent tenir le haut du pavé, p. 422; lettre à l'abbé Fouquet,
ibid. ; joie qu'éprouve Mazarin de l'heureuse entrée du roi à Paris, p. 42 3; lettre à Servien sur les négociations avec du Daugnon, p. Ixik; lettre de Mazarin à Ondedei, p. 425; il insiste sur la nécessité d'exiler de Paris un certain nombre de dames, ibid., et de secourir Casai et Barcelone, p. 425-42Ô; lettre à Gabriel Naudé, p. 426-427; dans une lettre à de Bar, Mazarin insiste vivement sur la nécessité de l'envoi des troupes de Picardie pour résister à Gondé, p. 427- 429; Mazarin indique à Le Tellier les motifs pour lesquels il ne se fie pas au traité conclu avec le duc d'Orléans, p. 42Q-43i, et les obstacles qui l'ont empêché de se rendre immédiatement à la Cour, p. 43 1-432; efforts de Mazarin pour réunir des troupes et arrêter les succès de Condé, p. 432-437; nouvelle de la prise de Bethel, p. 437-438; causes qui l'ont empêché de se rendre auprès de Louis XIV, p. 438; plaintes contre M"" d'Aiguillon, p. 438-43y; lettre à la Palatine, p. 43g; défiance à l'égard de Betz, p. 44o; intelligence de Betz avec Chàteauneuf et M™' de Cbevreuse, p. 44 1; Mazarin presse le maréchal d'Aumont de joindre ses troupes à l'armée royale, p. 442; il se plaint de la lenteur du duc d'Elbeuf, ibid. ; envoi de lettres semblables à divers généraux , p. 443-444; instances à M. de Bar pour l'envoi de troupes, p. 445-447; Mazarin engage le maréchal de La Ferté à jeter des troupes dans Sainte -Menehould, p. 447; il lui fait connaître la situation des ennemis et exprime l'espoir de les chasser de France, p. 448-44g; Mazarin
donne avis à Turenne de ses efforts pour rassembler des troupes, p. 45o, et l'instruit de la force réelle de l'armée ennemie, p. 45i-452; billet de Mazarin à Turenne, p. 453; deuxième billet au même, p. 453-454; il engage La Ferté à rassembler le plus de troupes possible, p. 454-455; lettre à Le Tellier sur la situation des ennemis, p. 455-456; sur la réunion des troupes françaises, p. 456 ; sur le traité conclu avec le duc d'Orléans, ibid.; nécessité de rétablir l'ordre dans Paris et de réprimer les libelles qui y sont répandus, p. 457; inquiétude que la nouvelle de la prise de Barcelone inspire à Mazarin, p. 458; douleur de Mazarin à la confirmation de cette nouvelle, p. 458-45a; mesures à prendre, p. 45g- 46o ; opérations militaires en Champagne , p. 4 60; nécessité d'éloigner de Paris le cardinal de Betz, p. 46 1-463; inquiétude à l'occasion des troupes du duc d'Orléans, p. 464; Mazarin est entouré de troupes ennemies qui ne lui permettent pas de quitter Sedan, p. 465; il est utile que l'on sache que c'est pour le service de la France qu'il est retenu loin de la Cour, p. 465-466; on doit préparera Paris un logement pour ses nièces, p. 466; recommandation pour Boquelaure et Créqui, p. 467; mariage du marquis de Bichelieu et de M"' de Beauvais, ibid.; plaintes contre le Pape, p. 466-467; inquiétude pour une indisposition de l'abbé Fouquet. p. 468; Mazarin a demandé le rappel de Lionne à la Cour, p. 469; nouvelle de la mort de M"' de Chevreuse, Uni.; l'abbé Fouquet a dû parler librement au cardinal de Betz, p. 470; Mazarin annonce son arrivée à Châlons-sur-Marne, p. 470- 471; ses efforts pour réunir le plus de
TABLE ALPHABÉTIQUE
troupes possible, |>. 471-47»; utilité de
la résolution qu'il a prise de rester à l'armée, p, lx-o.-!\-7>: nouvelles des
ennemis et de l'armée du Roi, p. ^3; Ma/arin n'a pas contribué à l'exil de Chateauneuf, p k-j'i-'i-'w il aurait préfifre qu'on forçât lletz d'aller à Home, p. 6-i-^y5; plaintes contre M ' d'Aiguiilon, p. 'i~^\ opinion de Mazarin sur le mariage du marquis de Richelieu avec M"' de Beauvais. ibid.; défense de la conduite de Torenne attaquée à la Cour, p. h-6; Mazarin est arrive à Saint-Dizier et n'a pas de nouvelles de l'armée royale, p. 47G-477; bruits répandus sur les projets de Gondé, p. '177: Mazarin demande du canon à Fabert pour pouvoir •r Sainle-Menehould, p. 478; il n'v a rien de si important que le séjour de Mazarin à l'année, p. ^79; retraite de Gondé devant Turenne, p. 48o-48i; lettre de Mazarin relative au projet d'arrestation de Retz. p. '482 et suiv.; il aurait mieux aimé qu'on pût l'envoyer à Rome, p. 483; précautions à prendre, et ^numération des griefs contre Retz, [). 'j 8 'i - 'j 8 6 ; mouvements et projets de l'armée royale, p. 687; importance du succès, p. 488; nouvelles de l'armée, p. 488-489 ; prise de Ligny et de Commercy, p. £89; Mazarin est affligé de la conduite des petits neveux de Richelieu , p. 4 S 0-/490; nécessité d'envoyer des représentants de la France en Angleterre, en Allemagne et en Italie, p. 4go ; la présence de Mazarin sur le théâtre de la guerre n'a pas été inutile, p. -'49 1; le siège de Bar est décidé, p. £92; Mazarin approuve l'avis de l'abbé Fouquet de faire interdire au cardinal de Retz de remplir aucune fonction d'archevêque do Paris, p. £9-2; avis de Mazarin sur (Il à-
teauneuf et Retz, p. 4 9 4 ; éloge de Servien, p. 6q4-4q5; conduite a tenir à l'égard des Catalans, p. 4<)5-^9G ; recommandations pour M. deSaint-Aignan , p. ^96, et pour le parlement de Paris, auquel on doit interdire l'assemblée des chambres . p. /1 96-697 ; Mazarin approuve entièrement la résolution prise d'arrêter le cardinal de Retz, p. '197-499; il annonce la prise d'assaut de la ville basse de Bar et les mesures adoptées pour prévenir les excès, p. 5oo-5oi; opérations militaires contre Gondé, p. 5oi-5o-2; nécessité de sévir contre les gouverneurs qui n'ont pas opposé une résistance suffisante, p. 5o3; retraite de Gondé vers Clermont-en-Argonne, p. 5o4; plaintes sur la lenteur du siège de la ville haute de Bar, p. 5o4-5o5; détails sur les mouvements et les violences de Gondé, p, 5o5- 5o6; relard des munitions promises, p. 5o6-5o7; Mazarin annonce la reddition de la ville haute de Bar, p. 5 08, et l'alliance de Retz avec Condé, p. 509; Mazarin parle de la conduite du co4nte du Daugnon , p. 5o9-5io, de la Catalogne , p. 5 1 o , et de la trahison de Saint- Aunais, ibid. , enfin des mouvements de Gondé, p. 5io-5i 1 ; lettre de Mazarin à Servien sur le comte du Daugnon et les conditions du traité qu'on négocie avec lui, p. 5 1 1 -5 1 3 ; Mazarin apprend, par une lettre de l'abbé Fouquet, l'arrestation de Retz, p. 5i4; il reviendra bientôt à Paris , p. 5 1 4-5 1 5 ; Mazarin répond à ceux qui prétendent que c'est par crainte de Betz qu'il n'était pas re\enu à Paris, p. 5 1 5 ; il insiste sur les motifs qui l'ont retenu à l'armée, p. 5iG; le siège de Ligny n'est pas achevé, p. 5 1 G-5 1 7 ; plus loin, Mazarin écrit qu'il vient de recevoir la nouvelle de la prise du château
TABLE ALPHABETIQUE.
de Ligay, |>- 5 17-518; nouvelles plaintes sur le relard de l'artillerie et d'autres munitions, p. 5 1 8-5 19; le froid est devenu rigoureux et s'oppose au siège de Sainte-Menehould, p. 5ig; on se dirige vers llelhel, ibid.; on craint que Gondé n'y jette des secours, p. 5ao; importance de la place de Kelbel, p. 520-52 1; les généraux ont déclaré le siège de Sainte- Menehould impossible, p. 52 1 ; on a résolu l'attaque de Château-Porcien , p. 52 2 ; Mazarin a reçu la nouvelle de la mort de La Vieuville, surintendant des linances, p. 52 3; inquiétudes que lui causent les gouverneurs de quelques places du Nord, p. 523-524; jonction de Fuensaldagne et du prince de Gondé, p. 525; Mazarin demande à Fabert des munitions , p. 526; avis sur Noirmoutiers, p. 527; Mazarin engage Servien à traiter avec le colonel Preston, p. 527-528; il se plaint de la manière dont la Gazette rend compte des opérations militaires, p. 528; Mazarin énumère les résultats de cette campagne d'hiver, p. 52g; lettre de Mazarin à Brienne principalement sur les affaires extérieures, p. 53o-53i; il annonce à Le Tellier la capitulation de Château- Porcien, p. 53 1-532; mouvements de l'armée ennemie, p. 532 ; état de l'armée royale, p. 533; Mazarin est satisfait des nouvelles que lui donne Fabert, p. 533- 534; il l'entretient de la marche des ennemis, p. 534; état de l'armée royale, p. 535; elle se prépare à combattre Condé, p. 536; attaque de Gondé contre Château-Porcien, p. 537; elle est repoussée, p. 538; Mazarin s'occupe des quartiers d'hiver, p. 53g; il blâme la conduite de l'archevêque de Paris, p. 54o; recommandation pour le régiment de M. de Marcilly, p. 54o-54i; l'armée
royale se dirige vers Vervins, p. 54 1 ouvertures de paix faites par le prince de Tarente au nom de Gondé, ibid. ; on ne doit pas y donner suite, p. 542; nouvelles de la Guyenne et du Languedoc, p. 542-543; quartiers d'hiver, p. 543; indiscipline de certains corps, p. 544; l'armée royale marche contre Condé, p. 544-545; soupçons contre Manicamp, p. 545; inhumanité de Condé, ibid.; espoir d'arriver bientôt à Paris, ibid. ; siège de Vervins par les ennemis, p. 546 ; mesures prises pour secourir celle place . p. 546-547; Mazarin est confus des bontés de Leurs Majestés à son égard, p. 548; il insiste sur la nécessité de réprimer les intrigues des partisans de Condé à Paris, p. 549; lettre de Mazarin à la Reine, en partie chiffrée, p. 549- 55 1; protestations de tendre affection, p. 55 1 ; reddition de Vervins aux Espagnols, ibid.; marche de l'armée royale pour recouvrer celte place, p. 552; plaintes contre la Gazette, p. 553; Mazarin est d'avis que l'on doit attaquer Vervins. p. 554; la résolution en est prise, p. 555; il engage l'abbé Fouquet à la modération, p. 556; arrivée d'Hocquincourl, p. 556-557; négociations avec Manicamp, p. 557; marche de l'armée royale qui va attaquer Vervins.
p. 557-558; siège de Vervins. p. 55g ; retraite de Condé, p. 56o; Mazarin engage Fabert à veiller sur la conduite de Noirmoutiers et de Bussy-Lameth , p. 56 1- 562; capitulation de Vervins, p. 562- 563; Mazarin se propose de négocier avec Manicamp, p. 564; lettre à Fabert sur les dispositions à prendre en Champagne, p. 564-565; Mazarin annonce son départ pour Paris, p. 565; lettre chiffrée de Mazarin à la Reine, p. 566-
TABLE ALPHABÉTIQUE
KM
â t*> 7 : il est confus de l'honneur que veut lui faire le Boi. p. $67-666; on se prépare à -outenir vigoureusement la guerre en Italie, p. 509-070; Mazarin reproche au cardinal François Barberin le départ précipité de son neveu el «le sa nièce, sans avoir pris congé de Leurs Majestés, p. 570-571 ; Mazarin écrit à Chanut que la reine de Suède aurait eu tort de se prononcer en faveur de Coudé, p. 572- 573; si Coudé était réellement disposé à traiter, on pourrait confier la négociation à Fabert. p. î> 7 •' > - «^ 7 'i ; désir de vivre en bonne intelligence avec le Pape, s'il montre des dispositions favorables à la France, p. 075-576; reproches qu'on lui adresse dans le Conseil du Roi, p. 676; on y dit que le Pape montre pour la France des dispositions moins favorables que celles des Anglais, p. 577; Mazarin a cherché à répondre à ces accusations, mais la situation est difficile , p. 577-578, et il ne peut s'empêcher de blâmer les relations du Pape avec les ennemis de la France, p. 578; il témoigne à N'oirmoutiers son regret de l'emprisonnement de Retz, p. 579-580; il annonce à Vendôme la conclusion du traité avec du Daugnon , p. 58 1; soupçons de Mazarin contre Noirmoutiers , p. 582-583; nouvelles favorables de Guyenne, p. 584-585; le prince de Monaco peut compter sur la protection du roi de France, p. 585- 586; Mazarin annonce au duc de Candale la rupture entre le prince de Conti et la duchesse de Longueville, p. 586; le traité conclu avec du Daugnon contribuera à la soumission de la Cuyenne, p. 587 ; le Roi est satisfait des négociations de l'archevêque d'Embrun avec le duc d'Orléans, p. 587-591; nouvelles de Condé et de la Guyenne, p. 591-59-2:
Mazarin prie l'archevêque d'Embrun de le recommander à la duchesse d'Orléans, p. 59-2-093; lettre a Fabert sur MM. de Noirmoutiers et de Bussy-Cnmelh, sur les projets de Coudé, sur la situation de la Fiance, enlin sur les conseils à donner à l'électeur de Cologne, p. 593-595; le Roi et la Reine sont persuadés de la fidélité du duc de Betz, p. 5<)5-6<)6; Mazarin donne à Vendôme des nouvelles des projets des Espagnols et du succès de M. de Beaujeu, p. 596-597; lettre sur les relations du Pape avec l'Espagne, p. 597-599; Mazarin remercie Vitlorio Siri de l'envoi de son histoire, p. 599- 600 ; il a ordonné de lui payer une année de ses pensions , p. 600 ; lettre de Mazarin à son père pour l'engager h envoyer en France Laure Martinozzi, p. 600-601; lettre dans le même sens adressée à sa sœur, Marguerite Martinozzi, p. 602- 6o3; lettre à du Plessis-Bellière sur le Languedoc et la Catalogne, p. 6o/i-6o5 ; lettre à Benedetti sur le projet de voyage de ses sœurs, p. 6o5-6o6; lettre au cardinal Orsini, p. 606-607; situation de Bordeaux, p. 607; envoi à J.-B. Colbert d'une lettre de l'évêque de Saintes, p. 608; recommandations pour ses vaisseaux et pour les pierreries de la reine d'Angleterre, p. 609; lettre de Mazarin au duc de Manloue relative surtout à Casai , p. 609-6 1 1 ; lettre au prince Maurice de Savoie sur la mission du Plessis- Besançon en Italie, p. 61 1-612; refus d'échanger Coligny, p. 612; projets de Condé, p. 6i3; lettre à l'évêque de Tulle sur la guerre de Guyenne, p. 6i3-6i4; Mazarin est disposé à rendre la liberté au cardinal de Retz, s'il peut être assuré qu'elle ne portera aucun préjudice au Roi , p. 6i4-6i5; conseils au duc de Mercœur
TABLE ALPHABETIQUE.
sur In conduite qu'il doit tenir en Provence, p. 6 1 5-6i 6 ; projet de lettre pour l'ambassadeur à Rome: Mazarin se plaint de la partialité que montre le Pape poulie cardinal de Retz, p. 617-618; il termine en parlant de l'envoi en France d'un Nonce extraordinaire, p. 619-620; il engage ses sœurs à retarder leur voyage en Provence, p. 620-621; transmet des avis sur la situation de Rordeaux , p. 62 1- 6a4; le Roi ne pourra ratiûer le Iraité fait avec les Irlandais, p. 625; Mazarin en explique le motif au duc de Vendôme , p. 626-627; il avertit Vendôme du départ de vaisseaux espagnols pour secourir Rordeaux, p. 627; longue lettre à Turenne sur la disposition des troupes espagnoles et les projets attribués à Condé , p. 628 et suiv.; après lui avoir donné quelques avis, Mazarin lui déclare que le Roi approuvera les résolutions qu'il prendra de concert avec La Ferlé, p. 63 1 ; il fait connaître à l'ambassadeur de France à Rome les intrigues de D. Camille Panfilio et du cardinal Panfilio avec les Espagnols, p. 632-634; il annonce que les Espagnols veulent tenter de secourir Rordeaux par mer, p. 634-635; il parle aux généraux des projets attribués aux Espagnols, p. 635-636; lettre à l'ambassadeur de France à Rome, p. 636- 637; Mazarin écrit à J.-R. Golbert afin qu'il presse les Surintendants de fournir l'argent nécessaire, p. 637-639; Mazarin annonce à l'ambassadeur de France à Rome qu'on a reçu la bulle du Pape qui condamne le Jansénisme et il en fait l'éloge, p. 639; conditions offertes pour la liberté du cardinal de Retz et rejetées par ses amis, p. 64o-64i ; Mazarin termine en parlant du duc de Mantoue et des intérêts de l'Italie, p. 64 1; il écrit à la
Reine sur le voyage du Roi, qui a été fort utile pour faire sortir Manicarnp de la Fère, p. 64i-64a; lettre à Colberl sur l'entrée du Roi à la Fère après l'évacuation de cette ville par M anicamp et la garnison qu'il y entretenait, p. 642-645; lettre à la Reine sur l'utilité du voyage du Roi à la Fère, p. 646 ; le Roi va se rendre à l'armée, p. 646-647; protestations de dévouement et d'affection passionnée pour la Reine, p. 647; il dicte au Roi un billet pour sa mère , ibid. ; donne à la Reine des nouvelles du Roi et de l'armée, p. 647-648 ; espoir que Condé ne pourra pas réaliser ses projets, p. 649; l'armée du Roi se fortifie, p. 649-650; Mazarin annonce à la Reine le prochain retour du Roi, p. 65o; Condé agit en désespéré, p. 65 1; il sera bientôt réduit à n'être que général du roi d'Espagne, p. 65 1 - 65a; protestations d'affection pour la Reine, p. 652; lettre à la duchesse de Chaulnes, p. 652-653; Mazarin annonce à la Reine le retour du Roi, p. 653; il lui parle d'un avantage remporté par Grandpré, p. 654; lettre à M. de Rrienne, p. 655; lettre à d'Estrades sur la capitulation de Rordeaux, p. 656 ; Mazarin écrit au duc de Caudale sur le même sujet, p. 657-658.
Mazarin (Pierre) [père du Cardinal]; lettre que lui écrit son fils pour l'engager à envoyer en France Laure Martinozzi , p. 600-601.
Mazarins , nom donné aux partisans du cardinal Mazarin; cités p. 7, i3, 127, ao3, 206, 3i6, 317, 471.
Meacx (Ville de); citée p. 5 16.
Médée; citée p. 216.
Méditerranée; citée p. 3 18.
Meille (Vicomte de); cité p. 329.
Meilleraie (La). — Voy. La Meilleraye.
TARLE ALPHABETIQUE.
Melon (Ville de); citée p. go, n3, 117,
11(). ISO, 191, 195, 196, 127, 139,
Meu (La); pseudonyme deMaurin, p. 971, 3o3, &o3, 4o4, (> i 7 , 65o.
Mnucciu (Duc de1!: plaintes de Mazarin contre sa conduite, p. ao3-ao4; cite p. 960, ••ti'i, a65, 966, 098 , 3i8, 319, 339, 34o. 344, 345, 35i, 36a, 38i, 3g3, 39/j, 396, 4o9, 4a5, 585; conseils que lui donne Mazarin, p. 61 5- 616; cité" p. 6ao.
Mf.rc.oeur (Duchesse de); cite'c p. 317. Ooa, 6o3, 620.
Mercoecr (Régiment de); cité p. 5i.
MbrcURIO. — Voy. Mercosur.
Meré (Chevalier de); cité p. 266. — Voy. une note sur le chevalier de Méré aux Additions et Corrections.
Mesmes (Président de); il est félicité sur sa conduite dans le Parlement, p. 73; cité p. i34, aïo, a63.
Mesnardeau bu Ménardeau, conseiller au parlement de Paris; cité p. 7, 22, 33, 57, 101.
Mesnil-Foravel, localité; citée p. 11 4.
Metz (Ville de); citée p. 77, 1 55 , 266.
Mecn (Chevalier de); cité p. 10, 2 46.
Meuse ou Medze, fleuve; citée p. 65, 128, 4-7, 487, 492, 502.
Mlzières (Ville de); citée p. 526.
Milan (État de); cité p. 3o8.
Milet ou Millet; lettre que lui adresse Mazarin sur son retour, p. 16 et suiv. ; plaintes du Cardinal sur la vente de sa bibliothèque, p. 16-17, e' sur 'a con" duite du parlement de Paris , p. 1 7 ; le Cardinal lui écrit relativement aux mesures prises ou à prendre pour Brisach , p. 117-119.
Miossens (M. de); cité p. 199, 218, 223, 23o, 243, 247, 25i. 263, 291.
Mole (Mathieu). — Voy. Mathieu Mole.
MoitACO (Prince de); lettre qu1 lui écrit Mazarin, p. 585-580.
Monsieur. — Voy. Orléans (Duc d').
Monsieur 00 le Pktit Monsieur (Philippe de France, frère de Louis XIV); cité p. 65o, 65a.
MoNTAGU. — Voy. MONTAIGU.
Montaigu (Abbé de); cité p. 170; lettre cpie lui adresse Mazarin, p. a33-a34; cité p. 298; lettre à l'abbé de Montaigu à l'occasion des plaintes de la Reine, p. 3oi-3oa; réponse à une lettre de Montaigu, p. 364-366; Mazarin y exprime le désir d'accompagner le Roi à son entrée a Paris, p. 366; Mazarin lui parle de la conduite de Condé, p. 4 02 : il n'y a rien de si important en ce moment que le séjour de Mazarin à l'armée.
P- 479- Montaigu, Montagu ou Montegu, gouverneur de Rocroy ; cité p. 39a, 526,
Montargis (Ville de); citée p. 19, 162. Montauban (Coadjuteur de); cité p. 249.
Montbazon (Duchesse de); citée p. 33o,
Montcornet, localité; citée p. 42 1.
Montdejeu ou Montdejeux; la Reine lui a
promis le gouvernement d'Arras, p. 46;
cité p. i42, i43, 38o, 428, 45o, 63i.
Montdevergue (M. de); cité p. 82.
Montdoubleau , localité; citée p. 52.
Montegu. — Voy. Montaigu.
Montereau (Ville de); citée p. 91, 162. Montferrat (Province de); citée p. 387.
Montgobert (M. de); cité p. 429.
Monti (Marquis de); cité p. 388.
Montmartre (Coadjutrice de); citée p. 265. Montmédy (Ville de); citée p. 391, 454.
IXJT.IXERIE NATIONALE.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Montmègi: (M. de); cilé |). 46o.
Movtmiuah, ( Ville de); citée p. 162.
Mont-Olympe: cité p. 3go.
Montpellier (Citadelle de); citée p. 38.
Montpezat (M. de); cilé p. 2^5.
Montrésor (M. de); cilé p. 3o, 3i.
Montreuil (Mathieu de); cite- p. 576, 578.
Montro.nd ou Mouron (Ville de); citée p. 1 1; on doit presser le siège de cette ville, p. 5i; citée p. 52, 71, 98, 128; on doit en démolir les fortifications, p. 1 56 ; citée p. i56, 17/1, 190, 19G, 2o5, 219, 224, 227, 228, 229, 23o, a3i, 23a, 236, 2/17, 253, 254, 261,
339,346, 368, 388, 397, ii5.
Moret (Comte de); cité p. 7O, 118.
Moron ('!), localité; citée p. 454.
Morteiiaut (Marquis de); lettre que lui
adresse Ma zari n, p. i38-i3g.
Mothe (Maréchal de la). — Voy. La
Motiie.
Mouron. — Voy. Montrond.
Mouy (M. de); cité p. 538, 5Go.
Mouzon (Ville de); citée p. 128, 38o.
Mdets (Les); pseudonyme de Retz, p. 4o4.
— Voy. aussi Avertissement , p. v.
Munster (Ville de); citée p. 278.
Namur (Ville de); citée p. 48i, 591, 5g4.
Nancy (Ville de); citée p. 42, 5o8.
Nangis (Marquis de); cité p. 82.
Nantes (Ville de); citée p. 609.
Nanteuil, localité; citée p. 569.
Nanteuil (M.); cité p. 61 3.
Naples (Ville de); citée p. 270, 627.
Napolitains; cités p. 578.
Narbonne (Archevêque de); cilé p. 38.
Narbonne (Ville de); citée p. 3ai.
Naudé (Gabriel); cité p. 33, 129; lettre
que lui adresse Mazarin, p. 426-427.
Navailles (M. de); cité p. 322, 443, 446,
5oo , 525, 544.
Nemours (Duc de); son entrée en France à
la tête d'un corps d'Espagnols et de
troupes de Condé, p. 5o; cité p. 5i,
Nesi.es (Marquis de); cité p. 280, 287. Nesmond (M. de); cité p. 70, 11 3, 2 36,
Nettancourt (Marquis de); cité p. 473.
Nettancourt (Régiment de); cité p. 537.
Neufbourg ouNeucourg (Duc de); cité p. 9.
Neufchatel, localité; citée p. 53g, 544.
Nivernais (Province de); citée p. i4.
Noailles (M. de); cilé p. 352, 353.
Nogent (Comte de); ses intrigues, p. 347;
doit être chassé de la Cour, ibid.; son
fils, cité p. 54g.
NOIRMOUTIERS (M. De); Cité p. 89, 101.
106, 108, 116, 334, 36o, 36i, 363, 574; Mazarin lui témoigne son regret de l'emprisonnement du cardinal de Retz, p. 579-580; cité p. 582; ses relations avec les Espagnols et Condé, p. 583; cité p. 5g3 , 61 4.
Noirmoutiers (M"" de); citée p. 36o, 36 1. 363,364,478, 574.
Nonce (Le); cité p. 486, 63g.
Normandie (Province de); citée p. 94, 102. 125, 127, 129, 220, 433, 456, 46o.
Nouveau (M. de); cité p. 172.
Novion ou Nouvion (Président de); cité p. 69, 82 , 89, io3, i34, 172, 346.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Noton (Ville de); citée p. 53c,, 64 1, 64a, 65o.
iNicium:s on î\i:i c.iiKsi-: (Commandeur de); cid; p. 6l, 3 18.
Oise ou Oïse, rivière; citée p. 1 0 -j . 548.
Oleison (Ile d' t; citée p. 599, 5g4 , G07.
Olimpia ou Olympia (Dona^; citée p. 698,
Oxdedei (Zongo"»; cité p. 190, 193; Mazarin se réjouit des nouvelles qu'Ondedei lui donne du maréchal d'Hocquincourt, p. 200; le Cardinal lui parle ensuite de diftSrcnda entre ce maréchal et le duc d'Elbeuf. p. 201 , et lui indique quels sont ses projets pour les intendances de Picardie et de Provence, p. -201-302; il l'entretient dos négociations entamées avec le duc de Lorraine, p. 202, de l'espoir de voir le Roi rentrer dans Paris, p. 202- 2o3 ; il termine en se plaignant du Surintendant (La Yiouville) et du duc de Mercœur, p. 2o3-2o'i; cité p. 209, 2 3o; Mazarin lui recommande le coadjuteur de Montauban, p. 2/19-250: il lui parle de P«etz et de son voyage à Compiègne, p. 25o, et retrace les résultats de son exil volontaire. ibid.; Mazarin lui indique la réponse que le Roi aurait pu faire h Retz. p. 262; il lui parle ensuite du duc de Candale. p. 2Ô3, du duc de Longueville, ibid., de la nécessité de secourir Rarcelone, p. 264 , d'une charge que veut acheter M. de Rordeaux, p. 26/1-265, et termine par diverses recommandations pour MM. de Mercœur, Le Tellier, de Guénégaud, p. 265-266; Mazarin répond au reproche qu'on lui a adressé de se montrer trop facile dans la négociation avec Condé, p. 293; il se plaint de propos tenus par la Reine, p. 296; il restera
encore quelques jours a Bouillon, p. 2g5; lettre de Mazarin à Ondedei, p. 343; il insiste principalement sur la nécessité de
secourir Rarcelone, p. 344; cité p. 36i; lettre que lui adresse Mazarin, p. 36 1- 364; le Cardinal lui parle de la situation de Paris, p. 36i-362, des négociations avec Condé, p. 362, de la nécessité de secourir Rarcelone, ibid., du duc de Longueville, p. 363, de la contestation entre La Vieuville et Noirmoutiers pour la préséance, p. 363-364; cité p. 367; lettre de Mazarin à Ondedei sur les mesures à prendre lors de la rentrée du Roi à Paris , p. 382-383; maladie de Chavigny, p. 384 ; nouvelle de la mort de Chavigny, p. 3g5; partage de ses dépouilles, p. 3g6; plaintes sur la liberté trop tôt rendue au duc d'Angoulême, p. 396-397; cité p. 4 06; nouvelle lettre sur les charges laissées par Cha\igny, p. 4og-4i 1 ; lettre de Mazarin à Ondedei sur les mesures à prendre à Paris, p. 425; sur les secours à donner h Rarcelone et à Casai, p. 42 5- 426; cité p. 437; nouvelle lettre de Mazarin à Ondedei, p. 438-439; le Cardinal l'entretient de sa situation, p. 465- 466; recommande les ducs de Roquelaure et de Créqui, p. 467; se plaint du Pape, p. 467-468; Mazarin déclare à Ondedei qu'il n'a pris aucune part a l'exil de Chàteauneuf, p. 473-474; il aurait mieux aimé qu'on forçât Retz d'aller à Rome, p. 47 4-475 ; sur le mariage du marquis de Richelieu avec M1" de Reauvais, p. 475; résultats du séjour de Mazarin à
TUILE ALPHABETIQUE.
l'armée, p. 476; cité p. 48a, 483, 5ag; désigné sous le nom de l' Enfant, p. 271, 55o, 566, 567.
Ordre du Saint-Esprit; cilë p. 384, 3g6, 398,528.
Orgeval (M. d'), intendant de Picardie; pourrait être envoyé en Provence, p. 201- 202; cité p. 266.
Origny, localité; citée p. 5/17, 553, 558.
Orléans (Duc d'), souvent cité sous les noms de Monsieur ou S. A. R.; Mazarin craint qu'il ne s'unisse avec Condé, p. 5 ; cité p. 7, 10, il, 12, i3; nécessité de forcer le duc d'Orléans à expliquer ses intentions, p. i4; cité p. 16, 17, 18, 19, 20, ai, 22, 2/1, 25, 28; on cherche à conclure une alliance entre le duc d'Orléans et le prince de Condé, p. 29; le duc de Lorraine pourra en détourner le duc d'Orléans, p. 3o; cité p. 3i, 33, 35, 37, 39, 4i, 43, 44, 5o, 5i; a cherché à soulever les provinces contre le Roi, p. 57; cité p. 59, 65; corruption des personnes qui l'entourent , p. 68 ; cité p. 69 , 70 ; on doit chercher à le détacher de Condé en lui faisant craindre le peuple de Paris, p. 71-72; cité p. 74, 75, 81 on voudrait le séparer de Condé, p. 83 il sera difficile d'y réussir, p. 96, 98 cité p. io4, 108,110, 121, 122; menaces que lui fait Condé , p. 1 5 2 ; craint les violences de ce prince, p. i53; cité p. i58, 160, 161; presse le duc de Lorraine de joindre ses troupes à celles des princes, p. i64; cité p. i65, 167, 168, 169, 173; le duc d'Orléans et les
princes, bien loin d'être touchés des souffrances de Paris, appellent 1rs Lorrains et les Wùrlenibergeois qui pilleront les environs de cette ville, p. 175-176: cité p. 186; on doit chercher à le séparer de Condé, p. 192; cité p. 1 g5 , 2i4, 227, 228, 23o, 23g, 2Ô2, 253, 255, 256, 257, 269, 281, 282, 290, 2g5, 3oo.
3 1 4 ; doit se séparer de Condé, qui a refusé les propositions de la Cour, p. 3 1 5-3 1 6 ; cité p. 325, 326, 327, 329, 333, 334.
' 353, 358, 359,367, 368, 37i,373;si le duc d'Orléans ne veut pas s'accommoder avec le Roi , on doit le reléguer dans son apanage, p. 373-074; cité p. 375, 3-6.
378, 38o, 38 1, 382; on doit exiger qu'il sorte de Paris au moment où le Roi y entrera, p. 383, 397, 398, 4oi; cité p. 4o6-4o7; inquiétudes de Mazarin à l'occasion du traité conclu avec le duc d'Orléans, p. 4n-4i3; Mazarin ne se lie pas à l'accord conclu avec le duc d'Orléans, p. 42g-43i; cité p. 43g, 44o, 44g, 45i, 456, 46i, 464, 484, 485.
5 2 4 , 5 4 4 ; le Roi est satisfait des négociations avec le duc d'Orléans, p. 587-59 1 .
Orléans (Duchesse d'); citée p. 65; presse le duc de Lorraine de venir au secours de son mari, p. i52, i53;citéep. 167, 168, 592, 593.
Orléans (Palais d'), palais du Luxembourg; cité p. 2 3g.
Orléans ( Ville d' ) ; citée p. îg, 42.
Orslni ou des Ursins (Cardinal); cité p. 578, 606; pension promise, p. 606-607.
Paille (La); signe de ralliement des Frondeurs, p. 364.
Palais-Royal; cité p. 466. 5 1 5.
Palaiseau (Régiment de); cité p. 546.
TABLE ALIMIABKTIQUE.
PiLiTCfB (Princesse); citée p. &o; Rets lui a ('dit qu'il entretiendrai! les bonnes ilispositions (lu peuple de Paris pour le Boi, j). 78; ponrmil être chargée d'une négociation, p. ui.-)-io'i; citée p. 390, ag5; elle demande la préséance pour le duc de La Yieuville sur le due de Noirmoutiers, p. 36o; sa maladie, p. ."> G 3 ; citécp. 303- 364, 4oo; lettre de Mazarin à la Palatine, p. 'loy-'i'ii; soupçons de Mazarin contre elle, p. 4 7 4; citée p. 483, 698, A99,
Paliviccini ou P w.avicim (Marquis); cité p. '1 iS, m i.
Paléau. — Voy. Pu.uiu.
Palestrine (Prince de); cité p. 636.
Pu t au ou Pallcau (Baron de); cité p. 10, il, 19, 30, ai; Mazarin lui laisse quinze cents hommes du corps du maréchal d'Hocquincourt. p. 28; lettre par laquelle Mazarin le prévient de l'entrée des Espagnols en France, p. 5o; Palluau doit presser le siège de Montrond et tâcher de battre les troupes du duc d'Orléans, p. 5i ; marche prescrite à Palluau pour s'opposer eux troupes que commande Beaufort, p. 5a; cité p. i54, 171; demande faite pour Palluau, p. 189-190; cité p. 261; a été nommé maréchal de France, p. 2 73 ; cité sous le nom de Paléau, p. 348; cité p. 388.
Pampiiilia ou Panfilia casa (Maison des Panfili); citée p. 599.
Panfili (sous ce nom sont compris. le cardinal Panfilio et D. Camille Panfilio. — Voy. ces mots); cités ensemble p. 632.
Pamphilio ou Panfilio (Cardinal). [Le véritable nom de ce cardinal était Camille Walli ; né en 1 6 1 6 , il fut nommé cardinal en i65o. Innocent X l'adopta et lui fit prendre le nom de Panfilio, nom patronymique de ce Pape. Devenu prin-
cipal confident d'Innocent , Astalli-Panfilio fut accusé d'avoir livré aux Espagnols des secrets d'Etat el lut disgracié. 11 mourut en 1 603 dans son évèehé de Catane, auquel il avait été nommé par Alexandre VII, successeur d'Innocent \.] Le cardinal Panlilio est cité, p. 53o: il inspire de la confiance à l'ambassadeur de France, p. 57T); soupçons de Mazarin contre le cardinal Panlilio, p. 597; Mazarin l'accuse de s'entendre avec les Espagnols^). 032-634, 637.
Pamphilio ou Panfilio (Don Camille), [neveu du pape Innocent X , avait renoncé à la dignité de cardinal pour épouser Olympia Aldobrandini, princesse de Bossano]; il est accusé d'intelligence avec les Espagnols, p. 285, 597, 598, 632, 633, 64i.
Pape (Innocent \); a envoyé en France, contrairement à l'usage, un Nonce, sans avoir consulté le Boi, p. 285; le Pape est enchaîné aux Espagnols, p. 2 80; est cause de la perte de Casai, p. 467; plaintes contre sa partialité, p. 468; cité p. 486, 53o, 53 1, 575; griefs du conseil du Boi contre lui, p. 575 ,576,577, 578, 583, 597, 598, 599, 6o3, 606; Mazarin se plaint des dispositions favorables du Pape pour Betz , p. 6 1 7-6 1 8 ; cité p. 6 1 9 , 620, 632, 633, 634, 637; bulle du Pape contre le Jansénisme, p. 63g; cité p. 64o, 64i.
Papes (Les); cités p. 599.
Papier; signe de ralliement des partisans du Boi, p. 364.
Paris (Ville de); cité p. 1, 2, 5, 7, 8, 11, i3, 16, 17, 18, 19, 22, 24, 25, 26, 3i, 34, 36, 37; on y est satisfait des mesures prises pour le paiement des rentes, p. 38; cité p. 39, 4i, 47, 48, 49, 57, 58, 65, 68, 70, 71; on souhaite
TABLE ALPHABÉTIQUE
le retour du Roi à Paris, p. 72; on doit persuader au peuple que c'est Gondé qui s'y oppose, p. 7-3; cité p. 74, 75, 76, 78, 79, 80; danger de la présence du prince de Gondé à Paris, p. 83; Leurs Majestés sont décidées à se rendre à Paris, p. 86-87; Paris, cité p. 98, io5, 108, n3, 1 1 5 , 117, 123, 124, 126, 127, i3o, i3i, 1 3 2 ; changement favorable dans les dispositions du peuple de Paris, p. 1 33 ; cité p. i36, 1 A4 , 1 5 1 , i56, 1 58 , 161, i64, 166, 167, 170, 171, 17/1; les princes ne sont pas touchés des souffrances de Paris, p. 176 ; cité p. 177, 179, 180, 181, i84, 197, 202, 2o5, 206, 209; Paris est disposé à l'accommodement, p. 210; cité, p. 2 1 2 , 2 1 4 , 2 1 5 ; précautions à prendre si le Roi rentre dans Paris, p. 220; Mazarin désire être réconcilié avec le peuple de Paris, p. 221; cité p. 225, 226, 227, 228, 23o; on doit flatter le peuple de Paris, p. 23 1; ville de Paris, citée p. 234, 236, 237, 239, 24o, a4i, 248, 25o, 252, 253, 258, 259, 261, 262, 266, 282, 283, 284, 299, 3oo, 3o4, 3o5, 3i3, 317, 327, 328, 335, 336, 338, 339, 34o, 346, 347, 35o, 354, 356, 357, 358, 359, 36i, 362, 365, 368, 369, 37o, 373, 374, 377; bonnes dispositions de Paris , p. 378, 38a , 383, 397, 398, 4o2, 407, 409, 4n, 4i6, 417, 4i8, 4a o, 42 1; entrée du Roi à Paris, p. 423; cité p. 424, 425, 432, 446, 448, 449, 457, 46o, 46i, 46a, 464, 465, 466, 467, 472, 474, 479, 482, 483, 484, 485, 486, A90, 491, 493, 499, 5o4, 5o8, 509, 5n, 5i4, 5i5, 5i6, 5i8, 5a3, 54i, 54a, 545, 548, 549, 556, 56i, 563, 565, 568, 569, 570, 573, 575, 577, 579, 58i, 58a, 583, 584, 585, 586, 587,
592, 593, 594, 590. 596. 5fj7, 599.
Paris (Archevêché de). — Voy. Arciieyêché de Paris.
Paris (Archevêque de). — Vov. Archevêque de Paris.
Parisiens; cités p. 179, 226, 399.
Parlement de Paris; cité p. 3, 4, 5; conduite odieuse du Parlement à l'occasion de la vente de la bibliothèque de Mazarin , p. 6; conseillers du Parlement menacés, ibid.; cité p. i3, 17, 18, 20. 26, 27, 32, 39, 60, 69, 80, 89, 108, 109, 1 1 3, 122,123, 124, 129; le parlement de Paris, séant à Pontoise, a enregistré l'amnistie, p. 1 5g ; cité p. i64; parlement de Paris , cité p. 1 66 ; il faut insister pour que le Parlement transféré à Pontoise agisse rigoureusement, p. 1 69 ; cité p. 171; nécessité d'augmenter le nombre des membres, p. 171-172; cité p. 173, 174, 175, 177, 188, 190, 209, 217, a'&ij 247, 259, 261, 281, 3o5, 328, 338, 372, 374, 377, 378, 38a, 4o7, 4i8, 422, 462, 463, 485; on doit interdire l'assemblée des chambres du Parlement, p. 496-497; cité p. 509, 594, 61 5, 620.
Parlements de France; cités p. 328.
Pas (Comte de); cité p. 434.
Passage, port d'Espagne; cité p. 621, 635.
Paulin (Père) ; cité p. 1 3 1 , 249.
Pays -Ras espagnols ou Relgiqde; cités p. 97, 194, 253, 283, 520.
Pennacors (M. de); cité p. 8; lettre que lui adresse Mazarin , p. 2 6 et sui v. ; envoi d'un passeport pour M"" de Chevreuse et sa fille, p. 26-27; Mazarin témoigne beaucoup de confiance au Goadjuteur, malgré
TABLE ALPHABÉTIQUE
les bruits répandus contre lui, p. 97-98; Mazarin informe Penaacors des dispositions de la Reine pour le Coadjuteur cl
l'abbé de Rhodes, p. 35-36t; mesures prises pour résister aux Espagnols, p. 37; eiie p. 3>): lettre que lui adresse Mazarin sur le Coadjuteur, sur Gbâteauneuf el Bussy-1. amolli, p. h 5-4 6 ; nouvelle lettre île .Mazariu à Pennacors, p. 78-79.
Pérait, Pérault, Perraut (Président); cité p. 33, a36.
Péronne (Ville de); citée p. 544.
Persan (M. de); cité p. 465, 5Go.
Philippeyille; citée p. 5C3, 628.
PiiiLii'SBoiRt; ^ Ville de); citée p. i5o.
Picardie (Province de); citée p. 10, 37, 201, 202, 38o, 427, 429, £33, 436, 448, 455, 456, 46o, 466, 471, 520, 543, 628, 63t.
Picardie (Régiment de); cité p. 5oo, 5o8,
Piedmont ou Piémont (Duché de); cité p. 387, 4i5, 437, 569.
Piedmont ou Piémont (Régiment de); cité p. 5oo.
Pierre-au-Pont, localité; citée p. 548.
Piètre (Germain); cité p. 34o.
Piètre (M.); cité p. 201.
Piles (M. de); cité p. 2o3-2o4.
Pilois ou Piloys (Sieur de); cité p. i45, i46, 277.
Plessis- Besançon (M. du); cité p. 335, 378, 435, 610, 612, 64i.
Plessis- Bellière (M. du); cité p. i44; pourra prendre le commandement de l'armée de Catalogne, p. i45; cité p. i5o, 171, 172, 196, 217, 260, 270, 277 ; Mazarin se plaint de ses exigences, p. 291; cité p. 319 35i, 496.
Plessis-Bellière (M"" du); citée p. 260.
Plessis-Glénégaud (M™' du); citée p. 3i.
Plessis-Praslin (Maréchal du); cité p. 17,
Poitiers (Ville de); citée p. 3o, 4o, 57, 244, 286, 36o.
Polonais; cit(; p. 45 1.
Pon\nt [ Armée navale du); citée p. 2 '17, 34o.
Pont-Arcy, localité; cilée p. h 20.
Pont-à-Vere, Pontavert ou Pont-X-Vert, localité; citée p. 544, 547.
Pontcarré (Camus); cité p. 236.
Pont-de-Cé (Ville de); citée p. 327.
Pont-de-l'Arche (Ville de); cilée p. 33 1.
Pontoise (Ville de); citée p. i38, i3(j, i4o, 1 4 a , i44, i46, 147, i5q, i64.
Pont-Saint-Esprit (Place du); citée p. 027. 43i.
Pont-sur-Yonne (Ville de); citée p. 4.
Portail, conseiller au parlement de Paris; cité p. 22.
Portugal; cité p. 267, 3ai, 53o;roi de Portugal, cité p. 576, 578, 609.
Pré (Homme du); probablement pour un nommé Du Pré, p. 22.
Préfet (Prince); cité p. 571.
Preston (Colonel); on doit traiter avec lui, p. 527-528.
Prévôt (M. le); cité p. 126.
Prévôt (Grand); cité p. 108, i3i, 217, 346; écrit à Mazarin au sujet du cardinal deBetz, p. 44 1.
Prévôt de l'Ile-de-France; cité p. 457.
Prévôt des marchands de Paris; cité p. 5, 18, 24, 25, 26, 33, 34, 38, 3g, 47; sujets de plaintes qu'il prétend avoir, p. 48; est accusé de flatter le duc d'Orléans, p. 59; cité p. 60, 70, 71, 72,
TABLK ALPIIABKTIQI E.
79; doit redoubler de zèle pour le service du Roi, p. 87; cité p. 89, go, 101, io5; plaintes de Mazarin à l'occasion d'une harangue du Prévôt des marchands, p. 110; cité p. i3o; Mazarin désire le succès de son entreprise, p. 1 33i34; cité p. i36, 173, 263 , 357, 4ig,
Prince (M. le) [Louis de Bourbon, prince de Condé]; cité p. 5, 11, 12, i4, 17; a parlé d'un accommodement avec Mazarin, p. 23; cité p. 28; on s'efforce de conclure une alliance entre le duc d'Orléans et le prince de Condé, p. 29, 3o; cité p. 3i, 33, 34, 37, 38, 39, 4o, 4i, 4 2, 44; si ses troupes pouvaient recevoir rrune touche?) du duc de Lorraine, ce serait pour ce dernier une glorieuse entrée en France, p. 45; ses troupes entrent en France avec les Espagnols, sous la conduit» de Nemours et de Tavannes, p. 5o; cité p. 65 ; ne rendra jamais au duc de Lorraine Stenay et Glermont, p. 66; cité p. 67, 68; Leurs Majestés n'ont pas approuvé la permission donnée h M. le Prince de venir à Paris , p. 70; cité p. 71, 72; on doit faire afficher des placards contre lui, p. 73; projet de placards contre Condé, p. 78-7/1; cité p. 78, 79, 80, 82; on craint l'effet de son voyage à Paris, p. 83; cité p. 86, 87, 89, g4, 96, 98, io4, io5, 106; causes qui s'opposent à la paix avec Condé , p. 1 07 ; cité p. 110, 120,122, 128; il est en personne à Saint-Cloud, p. 128; cité p. i3o, i35, i3g, i4o, i4i, i42, i48; menaces qu'il fait au duc d'Orléans, p. i5a-i53; cité p. i56, 160; il presse le duc de Lorraine de marchervers Paris, p. i64;cité p. i65, 1 66 ; Mazarin signale une lettre de Condé qui appelait les Espagnols à Paris , p. 1 67 ;
citéj). 178, 17/1, 17Ô; attaque contre Condé ft les princes, qui ne sont pa^ touchés des souffrances de Paris, p. 176; cité p. 182, 186; désir que Condé se remette dans son devoir à l'égard du Roi. p. 188; ce prince ne veut pas sincèrement la paix, p. 191-192; cité p. ig3, 194; sollicite les Espagnols d'envahir la France, p. 196; cité p. 197 , 198, 2o5, 212,216, 223, 225; Mazarin conseille de traiter avec lui, p. 227-228; s'il refuse, la France entière se portera aux dernières extrémités contre lui, p. 228; réponse que l'on doit lui l'aire à l'occasion du rasement des fortifications de Montrond, p. 229-280; cité p. 282; le Roi le menace de faire raser ses maisons, p. 236; cité p. 238, 289, a5i; nécessité de tâcher de traiter avec Condé, p. 252; conditions auxquelles on pourrait consentir, p. 252-255; cité p. 256, 257, 265, 269 , 272 , 277 ; Mazarin désire être instruit des intentions de Condé pour l'accommodement avec le Roi, p. 281 ; il craint les relations de ce prince avec les Espagnols et le duc de Lorraine , p. 2 82-288; cité p. 289, 290, 293, 294 , 295, 296, 297; quelqu'un excite la Reine contre Condé , p. 2 99 ; on doit avoir l'œil sur les mouvements de ce prince, p. 3oo: cité p. 3o5; Mazarin rappelle les efforts qu'il a faits pour réconcilier Condé avec la Cour, p. 3i3-3i4; puisqu'il a refusé ses propositions, le duc d'Orléans doit se séparer de lui, p. 3 1 5-3 1 6 ; cité p. 320, 323, 324; Mazarin insiste sur l'avantage des négociations avec Condé, p. 32 4- 826; il réfute les objections de ce prince . p. 327-328; on ne doit pas se hâter de lui prodiguer les grâces qu'il a demandées, p. 328; énumération de la plupart des conditions que Condé veut imposer
TABLE AL1MIAHKTIQUE.
nu Roi. p. 3sg-33o; cité p. 337; on doit rompre toute négociation avec lui, p. 338; cité p. 34i, 34a, 343, 348; Gondé n'est pas de bonne foi dans les négociations arec l'abbé Fougue t, p. 348- 34g; cite |>. 35a, 353, 358, 86a, 365, 367; il a pris de nouveaux engagements avec les Espagnols, p. 368 ; cite p, 369; Saint-Agoulin a négocié un nouveau traité en Espagne pour Condé, p. 370: avis donnés par Condé à Fuensaldagne. p. ."Ï7 1 ; ci((: p. 372, 373, 87."); ses négociations avec don Louis de Haro et Fuensaldagne, p. 376; cité j). 377. 879. 385, 386, 38g, 390, 391, 4 00: préfère les Espagnols au Roi. p. 4oa; est désigné sous les pseudon\ niesdes Incertains, des Vatllans , p. 4o3 et4o4: cité [». &07, -6 1 3 , 4i5, 4i6, 4 18: mouvements de l'armée de Condé en Champagne, p. £20; cité p. 49i; s'est emparé de Château-Porcien et attaque Relhel, p. 428; cité p. 43o, 43 1, 433, 434, 435; a pris Rethel, p. 637; cité p. 438. kit-;. 448, 44g, 45 1, 45a, 453, 454, 455; presse Fuensaldagne de contribuer au siège de Sainte- Menehould, p. 456; cité p. 457, 46o.
463, 464, 465, 471, 472, 473, 476, 677. 478, 479; est en fuite, p. 48o-48i ; cité p. 484, 486.487, 488, 491,492, 5oi. 5o2, 5o3; après s'être avancé jusqu'à Vaubecourt. Condé s'est retiré vers Clermont-en-Argonne , p. 5o4; cité p. 5o5 ; mouvements et violence de Condé , p. 5o5-5o6; menaces de représailles, p. 5o6; cité p. 507, 5o8; son alliance probable avec Retz, p. 509; cité p. 5 10; on ne doit pas entamer de nouvelles négociations avec Condé, p. 5 1 3 , 517, 519, 520, 52i, 522. 524: il est rejoint par Fuensaldagne. p. 5 9 5: résultats
de la campagne pour Condé et son armée, p. 5-><); cité p. 53 1, 532, 534, 535; Condé attaque inutilement Château-
Porcien, p. 537-538; il obligera à continuer la guerre pendant l'hi\ er, p. 53g ; cité p. 54o, 54 1,543, 544; son inhumanité, p. 545; cité p. 547, 54g, 55o, 552, 553, 555, 556, 557, 55g, 56o, 56 1, 577, 578, 583, 584, 587, 58g; s'engage de plus en plus avec les Espagnols, p. 5g 1 ; est loin d'y trouver son compte, p. 5g2; cité p. 5g3, 5g4, 5g6, 597, 61a, 6i3, 6i4, 623, 624, 627, 628; se propose d'envahir la France de concert avec Fuensaldagne, p. 62g; cité p. 63o , 646; Mazarin espère qu'il ne pourra pas réaliser ses grands projets, p. 64g; il agit en désespéré, p. 65i; cité p. 654, 655; les efforts de Condé n'ont pu empêcher les armes du Roi d'être victorieuses sur tous les points, p. 657.
Princesse Palatine (Anne de Gonzague). — Voy. Palatine (La).
Procureur général (.Nicolas Fouquel); remerciements que lui adresse Mazarin.
p. 3, 6, 22; cité p. 32, 48, 4g, 60, io3; reconnaissance de Mazarin pour sa conduite, p. 107; cité p. n3, i3o, i33, 169, 171, 172, 206, 20g; lettre de Mazarin au Procureur général sur Ponloise, Paris, Retz, p. 209-211 ; le Cardinal insiste sur la nécessité de se délier ■de Retz, p. 21 1-212 ; cité p. 261, 2go, 3o5, 34g, 354, 372. 373; lettre que lui adresse Mazarin, p. 870-879 ; cité p. 382, 38g; nouvelle lettre de Mazarin sur les charges de Chavigny et la conduite à tenir envers le duc d'Orléans, p. 397-899; désigné par le chiffre 71 , p. 4oi ; Mazarin lui recommande l'union
TAULE ALPHABÉTIQUE
de tons les bons serviteurs du Roi, p. 42 1-
422 ; cite" p. h5j, 468, 6G9.
Provençaux; cités p. 3 4 4, 616.
Provence; citée p. 55, 85, 201, 2o4,
Puisieux (Mm° de); citée p. 1 1 0.
Puv.marez (M. de); cité p. 628.
Pyrénées; la paix ne se traitera qu'aux Pyrénées, p. 227.
Ouesne (Du). — Voy. du Quesne.
Qoincé (M. de); cité p. 202, 426.
Ragioli; cité p. 570, 571.
Rangueil (M. de); cité p. 245.
Rasle (Le). — Voy. Le Rasle.
Piatisbonne (Ville de); on va tenir une diète générale dans cette ville, p. 207; citée p. 3o8, 4go.
Raulin, secrétaire du duc de Lorraine; Mazarin le prévient qu'on s'efforce de conclure une alliance entre le duc d'Orléans et le prince de Gondé, p. 29; il espère que le duc de Lorraine pourra s'y opposer, p. 29-80; Mazarin lui signale les dangers que court le duc de Lorraine, p. 4o-4i ; il engage ce prince à se rendre en France , où l'on est disposé à traiter avec lui, p. 4i-42 ; le duc de Lorraine ne doit pas abandonner l'affaire du duc d'Orléans, p. 43; nouvelle lettre de Mazarin à Raulin sur ce qui s'est passé en Alsace, p. 43-44; sur la conduite de la Cour envers le duc d'Orléans, p. 44-45; sur la nécessité pour le duc de Lorraine de se rendre immédiatement en France, p. 45; inquiétude que cause à la Cour la situation du duc de Lorraine, p. 64; Mazarin déclare que, malgré les bruits répandus, il compte sur
les promesses que lui a faites le duc de Lorraine, p. 65-66 ; il a envoyé une personne qui a de pleins pouvoirs pour traiter avec lui , p. 67 ; Mazarin lui annonce l'envoi de M. de Reaujeu pour donner ordre aux gouverneurs de laisser passer les troupes du duc de Lorraine, p. 67-68; cité p. 77, 98; lettre de Mazarin relativement aux négociations avec le duc de Lorraine , p. 1 1 0 ; le Cardinal lui proteste de sa passion pour le duc de Lorraine et de son désir de conclure la paix, p. 1 4 0-1 42; cité p. 167.
Reims ou Rheims (Ville de); citée p. 2. 1 58, 161, 1 63 , i64. 171, 173.
Reine (La). — Voy. Anne d'Autriche.
Reine (Feu la) [Marie de Médicis]; citée
Reine de Suède; citée p. 427.
Renaudot (Théophraste); cité p. 529.
Rethel (Ville de); citée p. 168, 389, 420; assiégée par Condé, p. 428 ; citée p. 432, 433, 435 prise de Retbel par Condé, p. 437; citée p. 438, 439, 446,
TVBLK ALPHABÉTIQUE.
V'iS, iSi, 15a, 165, A 7 •-> . 687,616, 5io, 5ao, .)■' 1. 5a9, 596, .'i-j(|, 533. 537, 538, 5At, 545, 548, 553, 558, 56o, 63i, 635, 652.
Retz (Cardinal de) [ Voy. Coadjcteur]; cite |>. 70-71 : M iloil pas s'endormir, p. 73; on compte sur lui pour empêcher que le voyage de Condé à Paris n'ait des suites funestes, p. 77-78 ; cité" p. 79, 80; Mazarin apprend avec plaisir qu'il est passionne pour le service du Roi. p. 83 ; doit redoubler de zèle pour l'autorité' royale, p. 87; cite p. 89, 100; Mazarin se plaint de la conduite du cardinal de Retz à son égard, p. io4-io5 (il l'appelle encore dans ce passage et plus loin le CoadjuteurV. cité p. 106-107; cardinal de Retz, cité p. 108, 1 3 1, i3G; Mazarin désire savoir si le cardinal de Retz voudra conlribuer à provoquer dans Paris un mouvement favorable au Roi, p. 137; même sujet, p. 137-t 38; cité p. 1 96 ; on doit se défier de lui , p. 211- 2 1 2 ; cité p. 2 1 3 ; on doit s'opposer à ce que Retz dirige le mouvement de Paris en faveur du Roi, p. 21/1-216; il espère être le maître si le Roi rentre dans Paris, p. 217; on doit s'en défier, p. 239- 260; but de son voyage à Compiègne, p. 2 5o; sa vanité, p. 259; cité p. 295 ; H faut le ménager, p. 336; cité p. 337. 33g; ses intrigues, p. 345-346; cité p. 354, 356, 357, 358, 359, 364; s'entend avec le duc de Lorraine, p. 374 , et avec M™* de Cbevreuse, p. 375; on doit se tenir en garde contre les tours qu'il pourrait jouer, p. 382 ; est désigné sous les pseudonymes du Docteur ou des Docteurs et des Muets (voy. ces mots); cité p. 407; on doit le contraindre d'aller à Rome, p. 417; cité p. 4 18, 4 20; le repos et le cardinal de Retz sont in-
compatibles dans un même lieu, p. 424:
Mazarin prétend avoir servi avec zèle Le cardinal de Retz dans l'affaire du chapeau, p. 44o; protestations que Retz fait faire à Mazarin par Turenne, p. 44 1 ; on doit l'éloigner de Paris, p. 46 1; l'envoyer à Rome ou h Commercy, p. 46 1-462 ; cité p. 463, 467, 469, 470; la Reine devrait le forcer d'aller a Rome, p. h'jli, li-j5\ lettre relative au projet d'arrestation de Retz, p. 482 et suiv. ; offres qu'il a reçues pour se rendre à Rome, p. 483; énumération des grâces qu'on lui a faites pendant la Régence, p. 484- 485; mesures à prendre, p. 485-486:
cité p. 491; on doit lui interdire toute fonction *T archevêque de Paris, p. 498; cité p. 494, 497, 498, 499, 509; arrestation de Retz, p. 5i4; cité p. 5i5, 5i6, 537, 54o, 56i, 574, 577, 578.
Retz (Duc de); cité p. 5g5, 596.
Rhin (Cercle du haut); cité p. 389.
Rhodes (Abbé de); cité p. 36.
Rhodes (M'"e de); citée p. 80, 21 3.
Riblemont ou Ribemont , localité ; citée p. 646, 649, 65o, 652, 653.
Richelieu (Cardinal de); cité p. 675 , 489.
Richelieu (Marquis de); cité p. 46o, 467. 475, 490.
Rinville(?)(M. de); cité p. 553.
Rivière (La). — Voy. La Rivière.
Rochefoucauld (Duc de la); cité p. i38.
Rochefoucauld (Ville de la); citée p. 19.
Rochelle (Ville de la); citée p. 53, 56, 197, 232, 3i2 , 609.
Rocroy (Ville de); citée p. 526, 56o.
Rohan (Duc de); a excité une révolte a Angers, p. 34 ; cité p. 42, 96, 21 3, 338. 38o, 590, 591.
Rouan (Chevalier de); cité p. 654.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Roi (Lu).— Voy. Louis XIV.
Roi (Le feu) [Louis XIII]; cilé p. G3, 38(5.
Roi d'Angleterre. — Voy. Angleterre (Roi d').
Roi des Romains; cité p. 208.
Roi (Gens du); citds p. 32 , 109.
Romain. — Voy. Saint-Romain.
Romains (Roi des). — Voy. Roi des Romains.
Rome (Ville de); cit<;e p. A 17, A20, 46s, 463, 468/474, 482, 483, 486, 4g7, 4g8, 5ia, 53o, 576, 578, 583 , 602, 6o3,6i6, 636,638,64o.
Rome (Ambassadeur de France à). — Voy.
Valençay ou Valence (Railli de).
Roncherolles (M. de); cilé p. 245,
1Î0OUELAURE (M. DE); cit<: p. 272, 467.
Rose ou Rosen (M. de); cité p. 1 19.
Roses ou Rosas (Ville de Catalogne); citée
Rossano (Princesse de); citée p. 286.
Rossiglione. — Voy. Roussillon.
Roussereau , secrétaire de Mazarin ; cité
Roussillo.n( Province de); citée p. 261, 2 64,
Rovero (Commandeur); cité p. 611.
Royan (Port de); cité p. 634.
Rumigny-aux- Vaches, localité; citée p. 482,
Ru vigny (M. de); envoyé à Paris, p. 22;
cité p. 33.
Sabaoth. — Voy. Zabaoth.
Sainctot ou Saixtot (M. de); cité p. 33,
Saint-Agnan ou Saint-Aignan (M. de); cité
Saint-Agoulin ; cilé p. 368, 370, 876.
Saint-Amand (Sieur de); cité p. 1 45.
Saint-André-Montbrun (M. de); cité p. 317,
Saint-Antoine (Abbaye de); citée p. 18g,
Saint-Aunais ou Saint-Au.nez (M. de); cité
p. 496, 5io.
Saint-Cloud, localité; citée p. 128.
Saint-Denis (Porte); citée p. i35.
Saint-Denis (Ville de); citée p. i34, i36,
Saint-Dizier (Ville de); citée p. 476, 478,
47g, 48o, 482, 487, 48g, 4gi,
Saint-Etienne (M. de); cité p. 176.
Saint-Evremond (M. de); cité p. 222. 244;
plaintes contre lui, p. 2 45.
Saint-Fargeau, localité; citée p. 88.
Saint-Géran (M. de); cité p. i4, 20.
Saint-Germain (Faubourg); cité p. 54g.
Saint -Germain- en -Laye (Ville de); citée
p. g6, g8, gg, 101, 102, io3, io5,
Saint-Germain-de-Morgues (M. de): cité
Saint-Loup (M"" de); citée p. 2 '44.
Saint-Luc (M. de); cité p. 42; lettre que
lui adresse Mazarin, p. 237.
Saint-Mihiel (Ville de); citée p. 487.
Saint-Paul (Curé de); cité p. 49. —
Voy. une note sur ce curé aux Additions
et Corrections.
TAKLK ALPIIAIiETlQlK.
Saint-Paul (H6tel). — Voy. llorn Smi-
Padl.
Su\t-(Jikmi\ (Ville de); citée p. lia,
Svint-Romain [M. de); cité p. l6o, i ti 7 .
1 yl> . îy'i. :v.'.-. 282, .'iyO, 534, 54i, 5Gi.
Sw\t-Sébastie\ (Ville de); citée p. 597.
Saint-Tiiom is (M. dk); cité p. 5n.
Saihte-Mai m. (M. de): cité p. 3-jc), 434.
Sainte-Menehould ^ Ville de); citée p. 38(). 134, 435, 436, 437, 447, 448, 453, '1.V1, 456, 4 Go: a été bien défendue, p. 164; citée p. 471, 472, 476,478, 002, 5o4, 5o8, 5 1 6 ; la rigueur du froid rend impossible le siège de Sainte- Menebould, p. 519; citée p. 5a 0, 5a 1, 5a 8.
Saintes (Ville de); citée p. 5a, 55, 71, 3a 7; évêque de Saintes, cité p. 55g, 566, 58i,6o8.
Saintonge (Pays de); cité p. 398.
Salnoye (M. de); cité p. 58 1.
Savbre (Rivière de); citée p. 65.
Sambre-et-Mi:ose (Rivières de); citées p. 6a8, 63 1.
Sahg (Le); pseudonyme de la duchesse de Gbevreuse. p. 4o3 , 4o4.
Sarlat (Ville de); citée p. 59a.
Saumur (Ville de); citée p. 35, 37, 4o, 43, 45, 46. 00, 53, 55, 56, 61, 64.
Savoie (Duc de); cité p. 386,387, 53 1 .
Savoie (M"" de; ou Madame Royale); citée p. 386, 387, 388, 53i, 569.
Savoie (Maison de); citée p. 387, 388, 458, 610, 61a.
Scarlatti (Signor); cité p. ao4.
Schomberg (Maréchal de); cité p. a5o, ^ 449.
Sedan (Ville de); citée p. 168, 17a, 178,
1 S.". . 1 Sy, 1 SS , 189, 191, 1 94 , 1 98 . aoo, ao4, aoG, 208, 209, an, aia, ai8, aig, aao, aat', a34, -î.'iy, ->4i, a84, ag5, 3oa, 3o5, 34g, 365, 374.
391, 39a, 394, 3g5, 397, 099, 4oa , 4o3, 4o5, 4oG, 409, 4i 1, 4 1 G, 4ig, 4ai, 4aa, 4a4, 4a5, 4a6, 637, 4a8, 439, 438, 43<j, 44a, 444, 447, 45o, 453, 454, 455, 458, 465, 4G8. 47o, 475, 48i, 497, 507, 5i5, 5t6', G3o.
Seine ou Sevne, fleuve; citée p. 1G, 121, ia3, îGa.
Senneterre (M. de); cité p. 198, aa3, 379, a8o, 387, a88, 392, 298, 524, 5G3.
Sens (Ville de); citée p. 84, 90.
Skrafins (Les) ou Séraphin (Le); pseudonyme qui désigne la Reine, p. 235, 271, 647, G5a.
Servien (Abel); cité p. 17a; éloge de sa conduite, p. 191; cité p. 193, 197, 199, 206, 207, a 08 , aog, 210, 211, 2 5o, a5i, a63, 37a, 374, 379, 28a, 289, 290, 297, 298, 336, 354; lettre que lui adresse Mazarin sur sa disposition à se sacrifier pour l'Etat , p. 355 , et sur les précautions que l'on doit prendre contre les cabales de Retz et de Châleauneuf, p. 356-357; enfin sur 'es résolutions qu'ils pourraient inspirer au duc d'Orléans, p. 358-359; c'té p- 36i, 364, 378, 383, 384; lettre de Mazarin à Ser- \ien, p. 385-386; cité p. 387; lettre de Mazarin à Servien sur une négociation avec du Daugnon, p. 4o5-4o6; Servien sollicite la charge de trésorier de l'ordre du Saint-Esprit, p. 4 10; cité p. 4 1 1 , 4 1 4 ; lettre de Mazarin à Servien sur les négociations avec du Daugnon, p. 424; cité p. 482; Mazarin félicite Servien des services qu'il a rendus, p. 490; il pense, comme lui, qu'il faut
TABLE ALPHABETIQUE.
envoyer des représentants de la France en Angleterre , en Allemagne el en Italie, j>. 4go-4gi; utilité de la présence de Mazarin à l'armée, p. ^91 ; lettre de Mazarin à Servien sur les mesures à prendre contre Retz, p. 4g4; éloge de Servien, p. Aq4-Aq5; conduite que l'on doit tenir à l'égard des Catalans, p. 4g5-4g6; recommandations pour M. deSaint-Aignan, p. 4g6, et pour le parlement de Paris, auquel on doit interdire l'assemblée des chambres, p. 4 96-/1197; cité p. 5 10; lettre de Mazarin à Servien sur le comte du Daugnon et les conditions du traité qu'on négocie avec lui, p. 5ii-5i3; Servien doit traiter avec le colonel Preston, p. 527-528; plaintes de Mazarin sur la manière dont la Gazette rend compte des opérations militaires, p. 52 8- 5-29; cité p. 608, 609.
Serviteur (Le); pseudonyme sous lequel est désigné le père Léon, p. 84, 85.
Seyron (M. de); cité p. 7, 2/1, 4o, 76,77, 355, 3g2, 4o6, 420, 629 , 433, 672.
Sicile (Ile de); citée p. 632.
Signy-l'Abbaye , localité; citée p. 525, 56o.
Sillery (Abbé de); cité p. 110.
Siri (Viltorio); Mazarin le remercie de l'envoi de son histoire, p. 599-600, et ordonne de lui payer une année de ses pensions, p. 600.
Sissonne, localité; citée p. 43o, 465.
Sissy, localité; citée p. 653.
Soissonnois (Pays de); cité p. 644.
Soissons (Ville de); citée p. 4o5, 436, 545,566, 567, 653.
Soleil (Le), vaisseau; cité p. 53.
Somme, rivière; citée p. i43.
Son Altesse Royale. — Voy. Orléans (Ducd').
— Ces mots servent aussi à désigner le duc de Sa\oie, p. 56g. Le duc de Savoie avait pris le titre d'Altesse Royale dès 1 033 , à cause de ses prétentions à ia couronne de Chypre.
Sorcy, localité; citée p. 52 2.
Sourdis (Marquis de); tente d'arrêter Mazarin au passage de la Loire, p. 11-12; cité p. 20, 91.
Souvré (M. de); cité p. 273, 345.
Spiritelli. — Voy. Esprits (Les).
Stenay (Ville de); citée p. 66, 228, 2 55 . 257, 3oo, 353, 3go, 438, 5o2 , 553.
Stokholm (Ville de); citée p. 427.
Sdède ; citée p. 307, 572.
Suède (Reine de); aurait eu tort de faire l'éloge de Coudé, p. 572-573.
Suippe ou Suippes (Camp de); cité p. 5i8.
Scippk (Rivière de la); citée p. 536.
Suisses; cités p. 42 , 45.
Sully (Duc de); cité p. 590, 591.
Sully-sur-Loire (Ville de); citée p. 67, 4o4.
Surintendant des finances (Duc de La Vieuvilïe) ; cité p. 5, 18, 19, 3i, 47, 48; plaintes de Mazarin contre le Surintendant, p. 2o3; cité p. 258, 260, 261.
2Ô4, 270, 291, 3ig, 32i, 322. 344.
35o, 352; veut avoir la préséance sur ■ Noirmoutiers, p. 36o-36i ; cité p. 363- 364, 4go, 5o2; mort du Surintendant des finances , duc de La Vieuville , p. 5 2 3 ; cité sous le nom de feu le Surintendant . p. 53g.
Surintendants (Les) [Abel Servien et Nicolas Fouquet] ; cités p. 58g ; on doit les presser d'envoyer à Mazarin l'argent nécessaire pour les besoins de l'Etat, p. 637-639: cités p. 642, 644, 645, 655.
TABLE AL1MIAHKTIQUE.
Taili.hu: (La). — Voy. La Taillade.
l'vn i.eboirg (Ville de); citëe p. 3o4, dûj,
Tai.mont, bourg ; rite p. 3ay.
Talon (Orner); veut revenir à de meilleurs
sentiments, p. 6; plaintes contre lui,
Talon (Philippe); cité p. ao4, ao5, 335,
Tarascon (Ville de); citée p. 616.
Tarente (Prince de); cite' p. 5a , 86, 33o,
\'w unua (Comte de) ; cité p. 34, 37; conduit en France un corps d'Espagnols,
Tellier (Michel Le). — Voy. Le Tellier. Termes (M. de); cité p. 56i. 564, 565. Teste-de-Bcch , localité; citée p. 6aa.
Thminville (Place de); citée p. 9, 63o. Thomas (Prince); cité p. 17,39a ; lettre que
lui adresse Mazarin, p. 295 et suiv.; cité
Tirache ou Tuiérache (Pays de); cité p. 75. Tivolière (La). — Voy. La Tivolière.
Tôt (M. dd); cité p. 48.
Toul (Ville de); citée p. 473, 48o, 5o5. Toi'lo.n (Ville de); citée p. 53, ag3, 317,
Todlocse (Ville de); citée p. a4g.
Toors (Ville de); citée p. 4o, 6a; Mazarin
y a été très bien reçu, p. 64.
Tracy (M. de); cité p. 197.
Trancas (M. de); cité p. 6a3, 6a4.
Trêves (Electeur de); cilé p. 491. Trivdlce (Cardinal); cité p. 597, 63a,
Trlgny, localité; citée p. 5a5.
Tldeuf (M.); cité p. îao.
Tulle (Evoque de) [Louis de Bechignevoisin, désigne* d'abord sous le nom d'abbé de Guron]; Ici Ire que lui écrit Mazarin, p. 6a4-6a5; le Cardinal lui annonce que les Espagnols veulent secourir Bordeaux par mer, p. 634-635.
Tt rc (Le); cilé p. 194.
Turenne (Maréchal de); cilé p. a ; vœux de Mazarin en sa faveur, p. 3; le Cardinal désire qu'il se rende a la Cour, p. 7-8; cité p. 10, 1 5 ; Mazarin espère que Turenne pourra bientôt rejoindre la Cour, p. 3o ; aurait pu faire courir un grand danger au duc de Lorraine, p. 125; cité p. 127; billet que lui adresse Mazarin, p. i3g-i4o; cilé p. i5i, 1 56 , i84; obtient de siéger dans le conseil du Boi ; p. 186-187; cité p. 224; lettre que lui adresse Mazarin à l'occasion de la conduite perfide du duc de Lorraine, p. 225- 226; cilé p. 283, 33o, 342, 348, 355, 389, 4i6, 433; Mazarin le presse de s'avancer avec son armée pour résister à Condé, p. 434; cilé p. 435, 436, 44i, 44a, 448; Mazarin donne avis à Turenne de tous les efforts qu'il l'ail pour rassembler des troupes , p. 45o , et fournil' des renseignements sur les forces des ennemis , p. 45 1 -4 52 ; deux billets de Mazarin à Turenne. p. 453-454; cité p. 455, 456, 46o, 473; défense de sa conduite contre l'opinion de la Cour, p. 476; Turenire annonce que Coudé est en fuile, p. 48o; cité p. 48 1, 487, 489. 5oo, 507, 517, 528, 54i, 55g; lettre de Mazarin à Turenne sur la posilion des troupes espagnoles et sur les projets de
in
TABLE ALPHABÉTIQUE
Condé, p. G28 cl suiv.; le Roi approuvera loules les résolutions que Turenne prendra de concerl avec le maréchal de La Ferlé, p. 63 1 ; cilé p. 635, 642, 646; donne à dîner auRoi dans le camp, p. 6/17.
Turennk (\l",r de); citée p. 348.
Tanin (Citadelle de); citée p. 386. 087.
0 et ■&, signes servanl à désigner la Reine
dans une lettre que lui écrit Mazarin,
Vagnée ou Wagnée (Comte de); cilé p. 1 55 , 186, 594, 593.
Vaillants (Les); pseudonyme du prince de Gondé, p. 4o4.
Vaisseaux (Les); pseudonyme du Roi, p. 4o4.
Valavoire (M. de); cilé p. 48o.
Valençav ou Valence (Bailli de); lettre de Mazarin au bailli, p. 285-287 ' citép. 53o; lettre que lui adresse Mazarin sur les dispositions de la France à l'égard du Pape, p. 575-576; Mazarin s'est efforcé de répondre aux accusations portées contre le Pape, p. 577; mais la situation est difficile, p. 578; lettre de Mazarin à l'ambassadeur sur les relalions du Pape avec l'Espagne, p. 597-599; nouvelle lettre où Mazarin se plaint de la partialité du Pape pour le cardinal de Retz, p. 616-620; Mazarin fait connaître à Valence les inlrigues de don Camille Panfilio et du cardinal Panfilio avec les Espagnols, p. 632-634 ; lettre de Mazarin à l'ambassadeur Valence, p. 636- 637; nouvelle lettre du Cardinal à l'ambassadeur sur le Jansénisme, les affaires de Retz et les intérêts d.1 l'Italie, p. 63g- 64i.
Valot ou Vallot ( Premier médecin du Roi ) ; cité p. 6/17.
Vardes (M. de); cité p. 48.
Varennes, localité; citée p. 5 10.
Varewes (M. de); cité p. kkl, 454.
Varsovik (?) [Prince de]; cité p. 45 1.
Vatteville. — Voy. Batteville.
Vaubecolrt (M. de); cilé p. 492, 5oi.
Vaubecolrt (Château et village de); cités p. 5oi, 5o2, 5o4, 5o6.
Vaucouleurs (Ville de); citée p. 476.
Vaupeux, localité; citée p. 547. (Nom altéré. — Voy. la note 3 de la même page.)
Vautorte (M. de); cité p. 3og, 4go, 491.
Vaux-sous-Laon , localité; citée p. 55 1. 554.
Vendôme (Ville de); citée p. 52.
Vendôme (Duc de); cité p. 62, 94, 102. i43; Mazarin lui rappelle l'ordre que lui a donné le Roi de secourir Dunkerque, p. 1 46 - 1 47 ; cité p. 157, 170, a65. 3o6, 309; plaintes de sa conduite, p. 3n-3i3; cité p. 3 1 8 , 319, 34o.
344, 345; Mazarin charge Le Tellier de le recommander au Roi, p. 392-3g3; se plaint qu'on n'ait pas fait entrer son régiment dans Toulon, p. 39 3; cité p. 437. 5 1 3 ; Mazarin lui annonce la conclusion du traité avec du Daugnon , p. 58 1 ; lettre que lui adresse Mazarin sur la situation de Bordeaux, p. 584-585; projets de l'Espagne, p. 5g6; succès de M. de Beaujeu, p. 597; cité p. 6o4; Mazarin lui écrit sur la situation de Bordeaux .p. 607 ; cité p. 6i4, 621,623, 6a5; lettres que
TABLE VLIM1 VIATIQUE.
lui adresse Maseru, |>. 696-697; ''''' p. 657.
\iNooMr (Régimenl de); cite |>. .'>9,'>.
Venise (Répubhque de); àtee p. 4i4, ii 5.
Verceil (^ \ ille île); citée |». 386.
VBRDUI8AHT [M. de); cili; p. '189, 5o8. 5,7.
Verdun (Ville de); citée p. Soi, 632.
\h;onk( Ville de): citée p. 380.
Vbrrob (Comte m 1: cité |>. 388.
Vekmns I \ ille de); citée p. 448, 65 1 . 54i, 544; siège de Vervins par Condé el les Espagnols, |). 566 ; mesures prises pour secourir cette place, p. 5^0-5^7 ; Vervins. cité p. 548; reddition de Vervins aux Espagnols, p. 55 1; marche de l'armée royale vers Vervins, p. 55a; Condé De songe pas à défendre cette place, p. 553; l'armée royale va attaquer Vervins, p. 554-555, 557-558; citée p. 55g, 56o: capitulation de Vervins, p. 563; citée p. 663, 667, 648.
V ictor-Amédée (Duc de Savoie); cité p. 387.
ViERzoN. localité; citée p. 26.
VlEUVILLE (DUC DE La). Voy. SURINTEN-
da.nt des Finances.
Vieuville (Chevalier de la); cilé p. 60.
Vibux-Pecheur; pseudonyme de Laigues
p. Ao3 , io4.
\ h. m: (La); pseudonyme deBartet, \>. ■''■'>■>
Vh.i.aveu (M.); cité p. i3o, i33.
Ville (Marquis); cité p. 388; lettre que
lui adresse Mazarin, p. 569-570.
Villeneuve ou Villeneofve d'Agen; citée
Villeneuve- Saint -Georges, localité; citée
\ illeroy (Maréchal de); cité p. 169, 9l3,
Villers-Cotterêts, localité; citée p. 568. Villette (Sieur de); cité p. 63 1.
Vincennes (Bois, château et gouvernement
de); cités p. 384, 4o8, 409, 4io, 484.
Vineuil (M. de); cité p. 574, 592.
Viole (Président); cité p. 236, 260, 282. Virtemberg. — Voy. Wurtemberg.
Vitry (Ville de); citée p. 565.
VlTTEMBERG et VlTTEMBERGS. Voy. VVlIR-
TBHBBRG et W ÏRTEMBERGEOIS.
Vittorio Siri. — Voy. Siri (Vittorio).
Void (Château de); cité p. 473. 492 , 5o3,
Vrillière (La). — Voy. La Vrillière.
Wallon (Régiment); cité p. 552.
Watteville. — Voy. Batteville.
Wesei. (Ville de); citée p. 9.
VVorms (Ville de); citée p. 388.
Wurtemberg » Ulrich de); cité p. 1 57, 161.
Wi rtembergeois; cités p. 1 5 1-1 52; brillent
tous les lieux où ils passent, p. i52;
i-it's p. 1 53 ; nécessité de s'opposer à
UAZAR1.1. V.
leur marche, p. i54; cités p. i55, i5g, 162, 1 65 ; le duc de Lorraine demande qu'on laisse les Wurtembergeois marchei vers Paris et se joindre à l'armée des princes, p. 166; avis opposé de Mazarin , ibid.; cités p. 169, 17G, 179. 180, 182, i84, i85, 191, 195, 196. 2o5, 224, 225, 226, 227, 232, 517. 555.
IKFI.IU EMC n*TfO *.*Lt.
786 TABLE ALPHABETIQUE.
Xaintes. — Voy. Saintes. Xaintonge. — Voy. Saintonge.
Y ères (Rivière d'); cilée p. 2 23. Yvoy ou Yvoi (Ville d'); citée p. h-jo
Yonne (Rivière d'); citée p. 12, 162. (auj. Garignan).
Zabaot; pseudonyme qui désigne la Reine, p. 371, 3o3.
Addition si n l'abbé Foequet. — La première lettre de ce volume est adressée à l'abbé Fouquet, qui va devenir un des principaux correspondants de Mazarin et qu'il importe de faire connaître plus complètement. Basile Fouquet était frère aine du procureur général du parlement de Paris, qui devinl surintendant des finances en i653. Né vers 1G15 , Basile Fouquet avait été destiné à la carrière ecclésiastique, mais il ne fut jamais prêtre. Le nom d'abbé Fouquet lui fut donné parce qu'il était abbé commandataiiv de Barbeau '. D'un caractère ardent et intrépide, l'abbé Fouquet fut un des partisans les plus dévoués de Mazarin pendant la Fronde '. Il alla plusieurs fois visiter le Cardinal à Brùhl , et ne cessa d'entretenir avec lui une correspondance secrète, de faire publier des pamphlets pour répondre aux Mazarinades et de distribuer de l'argent aux défenseurs de l'autorité royale. Arrêté par les frondeurs, i! parvint toujours à échapper à ses ennemis. Mazarin n'oublia jamais les services que l'abbé Fouquet lui avait rendus en i65i et iG5a. Sans lui donner de titre officiel, il lui confia un pouvoir fort étendu, et principalement le soin de la police. L'abbé Fouquet s'en acquitta avec plus de zèle que de prudence. 11 aurait voulu obtenir, quoique laïque, le vicariat général de l'archevêché do Paris, afin de dominer le clergé. Mazarin parut d'abord favorahle à ce projet; mais il recula devant l'exécution et se borna à laisser à l'abbé Fouquet la disposition des lettres de cachet, la surveillance île la Bastille et le soin de veiller à la sûreté de sa personne.
La faveur du Cardinal devenu lout-puissant enivra Basile Fouquet et finit par le rendre odieux. Il abusa de la Bastille. Gourville , qui fut en relation intime avec les Fouquet3, avait été lui-même enfermé dans cette prison d'État pour avoir déplu à Mazarin, «sachant, dit-il dans ses Mémoires, que M. l'abbé Fouquet était fort employé par le Cardinal pour faire mettre les gens à la Bastille et qu'il en faisait aussi beaucoup sortir, je tournai toutes mes pensées vers ce côté-là. A ce propos, je me souviens d'un procureur, homme d'esprit et grand railleur, qu'il y avait fait mettre. Comme nous nous promenions un jour ensemble, il entra un homme dans la cour, qui, y trouvant un lévrier, en fut surpris et demanda pourquoi il était là. Le procureur répondit avec un air goguenard : Monsieur, c'eut qu'il a mordu le chien de M. l'abbé Fouquet r>. Sous cette raillerie, il faut constater un fait réel : l'abbé Fouquet était armé d'une autorité arbitraire, dont il ne tarda pas à abuser; déjà il avait blessé le Parlement el la noblesse, en achetant la survivance de la charge de Procureur général au parlement de Paris qu'avait son frère ', quoiqu'il n'eut été que conseiller au parlement de Metz, et cela seulement pendant six
' Barbeau, Barbel ou Barbeaux n'est plus aujour- rinœi generis. On trouve en effet, à cette époque,
d'hui qu'un hameau du dép. de Seine-et-Marne (arr. un certain nombre de partisans de Mazarin dont le
de Melun). H y avait, avant la Révolution, une ab- nom se termine en et : les Fouquet, Bluet, Bartet.
baye de l'ordre de Citeaux , dont l'abbé jouissait d'un Millet , Bracliet , Brasset.
revenu dVnviron vingt mille livres. 3 Page 5i8 des Mémoires de Gourville de l'édit.
* On connaît la plaisanterie de Gaston d'Orléans, Michaud et Poujoulat.
qui. parodiant les règles de la grammaire latine de * Journal d'un bourgeois de Paris pendant la
Despautère. disait : omnia nomina in et sunt Maza- Fronde, vas. f. fr. de la Bib). nat. coté dans l'an-
semaines. Il acliela ensuite la charge de chancelier de Tordre du Saint-Esprit et eut le droit de porta le cordon bleu, qui était réservé aux princes et aux personnages les plus éminents par leur naissance et leurs fonctions '.
L'abbé Fouquel osa même lutter avec les plus grands seigneurs et leur disputer l'amour de la duchesse de Châtillon; il se rendit ridicule par celte impertinence, et odieux par le9 scènes violentes qu'il fil à la duchesse. "Jamais affaire n'a fait tant de bruit, écrit M"c de Montpensier dans ses Mémoires2. C'est une étrange chose que la différence des temps. Si l'on avait dit à l'amiral de Coligny : la femme de votre petit -JUs sera maltraitée par l'abbé Fouquet, il ne l'aurait pas cru; il n'était nulle mention de ce nom-là en son temps, non plus que du temps des connétables de Montmorency et du brave Bouleville, père de M'"" de Chàlillon.i
Les extravagances de l'abbé Fouquel forcèrent plus d'une fois Mazaiin de lui adresser des reproches, comme on le verra clans la suite de sa correspondance; mais le souvenir des services que l'abbé lui avait rendus pendant la Fronde effaçait ses défauts aux yeux du Cardinal. Ce fui seulement après la mort de Mazarin que l'abbé Fouquet fut enveloppé dans la disgrâce de son frère le Surintendant (septembre 1661). Il subit un long exil, et n' obtint qu'en 1678 la permission d"habiler son abbaye de Barbeau, près de Melun. Il mourut dès le commencement de 1680 3, précédant de peu l'ancien Surintendant, Nicolas Fouquet, qui succomba, après une longue captivité, au mois de mars de la même année.
Page 8, ligne 16. — Il faut ajouter à l'indication de la provenance de cette lettre qu'elle se trouve aussi à la Bibl. nal. , ms. f. fr. , t. 6889, f° 5i.
Page 9, ligne 18. — troupes. Je crois, lisez : troupes, je crois.
Page 18, ligne 2. — Ajoutez à l'indication de la provenance de cette lettre qu'elle se trouve aussi à la Bibl. nat., ms. f. fr., t. 6889, f™ 56.
Page %!> , ligne 2. — Il faut ajouter la même indication de manuscrit, avec renvoi au f° 67.
Page 27, note h. — Claude Aubry, lisez : Claude Auvry.
Page 3i, ligne 21. — qu'£i7e, lisez : qu'elle.
Page Bh. — ■ La lettre de Mazarin au maréchal d'Aumont, en date du 5 février i65a, a été publiée par M. Saige (t. Il , p. 36o du Journal de Dubuisson-Aubenay).
Page 35, ligne 3. ■ — la Ferlé, lisez : La Ferlé.
Page li8, note 3. — Antoine do Bordeaux, lisez : Guillaume de Bordeaux.
Page /19, note 3. — Addition et correction sur le curé de Saint-Paul. Ce curé se nommait Nicolas Mazure, comme le dit la note; il dirigea la cure de Saint-Paul pendant trente et un ans, de 1 633 à i66i. Il permuta, en 1666, pour l'abbaye de Saint-Jean-en-Vallée , au diocèse de Chartres, et mourut en 1 685. L'église Saint-Paul était située dans la rue Saint-Paul; elle a été enlevée au culte religieux en 1790 et démolie depuis cette époque.
Page 65, note 2. — J'emprunte à la table de M. Saige (t. II, p. 3g3, du Journal de Dubuisson-
cienne nomenclature 1238 E bis, f a3i (maintenant 1G80, t. V, p. 5o, de l'édit. Lud. Lalannc. Un grand
10273 et suiv.). nombre de lettres de Mazarin à i'abbé Fouquet , et de
1 Ibidem. Les gravures de Nanteuil représentent ce personnage au Cardinal, ont été conservées dans l'abbé Fouquet orné du cordon bleu. un ms. du f. Gaignières (maintenant ms. 23,202
2 Tome III, p. 225-226, de l'édit. Charpentier. du f. fr. de la Bibl. nat.). Plusieurs de ces lettres
3 Lettre de Bussy-Rabutin, en date du 2 février sont autographes ; la plupart sont chiffrées.
VDDITIONS ET CORRECTIONS. 789
.lii/it'imi/) la rectification suivante : «Le baron de Clinchamps ne doit pas être confondu avec Bernardin de Boorquavill», wtati en 16&9. Le baron de Clinchamps était un gentilhomme «le Champagne, devenu généra] dans l'armée «lu dnc tli1 Lorraine.* On voit, par une lettre de Mazarin, en date du s novembre 1 <>.">-. que Clinchamps était parenl de M. de Joyeuse, lieutenant de roi au gouvernement de Champagne. (Voy. p. i5a, note û, el p. 'iôa du présent volume.)
Page 70, noie h. — Je n'ai pas insisté sur la promotion de Retz à la dignité île cardinal, parce que cette question a été 1res complètement traitée dans l'ouvrage de M. Chantelauze, intitulé: Lecaritiintl de Rttz et l'affaire du chapeau ( 3 vol. in-8", Paris, Didier, 1 878).
Page 98, ligne 3. — ont estez, lisez : ont esté.
Page 100, ligne 8. — pain, lisez : poûif.
Page 103, ligne 19. — exécution, lisez : exécution.
Page 1 17, lignes 1 et a. — jour en jour, outre ce que vous en pourrez apprendre à Paris. Il serait bien , lisez : jour en jour. Outre ce que vous en pouivez apprendre à Paris , il seroil bien , etc.
Page 191. — Le nom de La Croisette revient si souvent dans les lettres de Mazarin, qu'il a paru nécessaire de donner sur ce personnage quelques renseignements biographiques; il se nommait Le Blanc du Roullel, seigneur de La Croisette, baron d'Acquigny, etc. 11 avait été page du duc de Longueville el devint dans la suite son principal conseiller, le réconcilia avec la Cour en iG5i, fut nommé bailli de Caen en i603 et enfin gouverneur du château et de la ville de Caen, après la démission du duc de Montausier. Il mourut dans celte ville, le 16 janvier 1OS0, à l'âge de quatre-vingts ans. Les lettres de Mazarin à La Croisette prouvent que le Cardinal se servait de ce personnage pour s'assurer l'amitié du duc de Longuevillc et en tirer des secours d'hommes et d'argenl dans la guerre contre les princes. Le duc de Longueville eut soin de se faire payer par des concessions l'assistance qu'il donna à la cause royale. On trouve, dans la section Frakce, aux archives des Affaires étrangères, t. 369, f° 167, la copie des articles stipulés, le 18 juillet i65a, en faveur du gouverneur de la Normandie ' : rLe Roy, dit ce mémoire, voulant faire cognoislre la satisfaction qu'il a de la conduite que M. de Longueville a tenue pendant le cours des mouvemens presens et luy donner des preuves du ressentiment qui en demeure à Sa Majesté, pour obliger d'autant plus ledicl sieur Duc à continuer l'obéissance et la fidélité qu'il a lesmoignées à Sa Majesté, Elle luy a de bon cœur accordé les choses qui ensuivent :
r Sa Majesté fera expédier en faveur dudicl sieur Duc el de ses descendans des brevels et lettres patentes pour le rang et les honneurs de sa maison en la [mesme] forme que celles qui luy ont esté ry-devaDt accordées avec les adresses nécessaires aux Parlement et aux Estais-;
3° Sadicte Majesté fera aussy ériger présentement en duché cl pairie le comté de Dunois ou la terre de Coulomniers, au choix dudict sieur Duc;
3° Les garnisons de Dieppe el du Pont-de-1' Arche seront augmentées, sçavoir : celle de Dieppe de quarante hommes et celle du Pont-de-l'Arche de vingt-cinq;
U° Seront aussy données deux provisions de conseillers d'Estat en faveur de ceux que ledicl sieur Duc nommera à Sa Majesté;
5° Ledicl sieur Duc indiquant3 un fonds extraordinaire, Sa Majesté luy permettra de lever de nouvelles troupes el luy en envoyera les commissions;
1 Ces articles sont importants pour l'histoire de 5 Probablement aux Parlement et Etats de la pro-
la Normandie; ils sont datés de Pontoise, où se trou- vinec de Normandie,
vait alors la Cour. (Voy. ci-dessus, p. i38.) J Le mot indiquant a ici le sens de assignant.
6" Les troupes qui seront nouvellement levées et celles qui sont desjà sur pied sous le nom dudict sieur Duc, seront employées partout où il plaira à Sa Majesté. Elle donnera deux commissions de lieutenans généraux et de marescliaux de camp en faveur de ceux que ledict sieur Duc luy présentera;
70 II sera donné quartier1 à la compagnie de gens d'armes dudict sieur Duc et une ordonnance de fonds pour les trente compagnies de son régiment d'infanterie ;
8" Les assignations2 données audict sieur Duc, pour ce qui lui reste deub, seront mises sur le londs des forests d'Arqués et autres voisines pour estre acquittées en la forme ordinaire par l'ordre du Surintendant des finances, auquel Elle [Sa Majesté] fera sçavoir sa volonté sur ce sujet;
9° En cas que Sa Majesté accorde, par le traité de paix, quelques brevets de ducs et pairs, Elle en accordera un brevet à un des amis dudict sieur Duc, qui sera nommé par luy;
io° Il sera donné au sieur comte de Croisy (sic)3 un brevet pour estre reçu dans l'ordre du Saint- Esprit;
î i° Arrivant quelque vacance de bénéfices, il en sera donné au sieurcomte de Saint-Paul1, second lils dudict sieur Duc, en la forme dont il a esté concerté avec le sieur de La Croisette;
12° Sa Majesté agrée que le pays Vexin5, le bailliage de Dreux, Je Mans et le Perche soient remis au gouvernement de Normandie, comme ils ont esté autresfois, en traitant par ledict sieur Duc de gré à gré avec les intéressez , parmy lesquels M. le mareschal d'Estrées doibt estre comprise cause de la promesse qui luy en a esté faicte de la part du Roy;
1 3° Tout ce que dessus a esté accordé sur les nouvelles asseurances que ledict sieur Duc a données de servir Sa Majesté envers tous et contre tous, sans nul excepter, avec l'obéissance et la fidélité qu'un vray sujet et serviteur est obligé de rendre à son souverain."
Page 1 58 , ligne 18. — a6 août, lisez: a5 août.
Page 160, note 5. — Saint-Romain, dont il a été question dans celte note, ne resta pas longtemps fidèle au parti de Coudé. Il écrivait, le à août 1 655 , à Mazarin, qui lui avait fait obtenir la permission de rentrer en France : «Mon premier soin, en rentrant dans le royaume, est de rendre, comme je fais, tres-humbles grâces à V. Em. de la bonté que elle a eue de m'en obtenir la permission du Roy, et après cela de vous confirmer, Monseigneur, toutes les asseurances d'obéissance et de fidélité que M. le mareschal de Villeroy vous a donnez pour moy. Je n'ay aucun engagement, Monseigneur, qui m'empesche de rendre à V. Em. mes services tout entiers, et j'en ay une parfaite et constante volonté que rien ne changera.
rVous sçavez mieux que personne , Monseigneur, si j'ay servi avec honneur et fidélité dans tous les lieux où j'ai esté employé, et s'il plaist à V. Em. d'y faire quelque reflexion, elle ne doutera point de la sincérité des protestations que je fais icy, qu'il n'y a rien qui puisse me destourner tant soit peu du service et du respect que je lui promets.
«Je ne sçaurois pas, Monseigneur, finir cette lettre sans faire compliment à V. Em. sur la prospérité qui accompagne de tous costez son ministère, le calme qui est dans l'Estat, et le desordre et l'estonnement que j'ay veu, en passant, chez les ennemis, et l'ardeur avec laquelle les peuples de Flandres
' Dans le sens de: on paiera par quartier. " Ce fut le fils aîné du duc de Longueville qui
" On a vu que ce mot avait le sens de mandats de entra dans le clergé et fut désigné sous le nom
paiement. A'abbé d'Orléans.
3 Ce nom est probablement altéré. La promotion 5 II y avait deux pays appelés Vexin : l'un entre
de chevaliers du Saint-Esprit de 1661, qui fut la i'Andelle et l'Epie, l'autre entre l'Epie et l'Oise. Le
première du règne de Louis XIV, ne mentionne , à premier n'avait jamais été séparé du gouveriicirient
ma connaissance, qu'un gentilhomme normand, le de Normandie; on l'appelait Terni normand. Il s'agit
comte de Clères. ici du second qu'on nommait le Vexinfrançais.
souhaitant la paix comme l'unique remède à tous lenn natu el à toutea leurs, craintes, en sont des efleds considérables et bina damai pour Yoslre Emmenée, apras les choses *|tiî viennent da se paner.
irJe me serois volontiers acquitte BB personne de tous ces devoirs; rnr j'ay un grand désir de revoir V. Eut. f.'e>t un bien, Monseigneur, qui m'est tres-clier et que j'espère encore de voslre bonté. Je m'en vais l'attendre chez moy, suivant l'ordre de Sa Majesté, et ce pendant je vous supplie Ires-humhlement de vous laisser persuader que je suis certainement de bonne loy et avec le niesnie esprit que pestais i Hambourg;, Monseigneur,
s Votre ties-hunilile, fares-obeunanl et Iros-lidele serviteur.
« Saint-Romain.»
On voit, par le passage où Dangeau parle de la mort de Saint-Romain, ù la date du i5 juillet 1696, qu'il n'eut pas à se plaindre de Louis XIV. « Saint-Romain, dit Dangeau (Journal, t. V, p. ttli), mourut mercredi au soir (i4 juillet) à Paris, en faisant des visites; il avoit quatre-vingts ans passés. Il avoit été employé en beaucoup de négociations importantes; il étoil un des trois conseillers d'Etat d'épée; il avoit deux abbayes considérables, dont l'une lui valoit a 0,000 livres de rente et l'autre îa.ooo." Ces détails expliquent la note où Saint-Simon appelle Saint-Romain amphibie, parce qu'il était -conseiller d'Etal d'épée sans être d'épée, avec des abbayes sans êlre d'église».
Page 173, ligne o.!t. — avoir déclaré le Roi prisonnier. Pour comprendre cette phrase, il faut se rappeler que les princes, en nommant illégalement un lieutenant général du royaume et un commandant de l'armée, avaient allégué, pour justifier leurs attentats, que, le Roi étant prisonnier entre les mains de Mazarin et de ses partisans, ne pouvait gouverner par lui-même et qu'il était nécessaire de remplacer ce Roi prisonnier par les princes du sang et principaux seigneurs.
Page 17^, ligne 17. — Après et des provinces, il faut ajouter : d'Aunis et de Sainlonge.
Page 181, note 5. — Ou a dit par erreur dans celte note que la ville de Casai avait été déjà prise par les Espagnols au mois d'août i653; ce fut seulement en octobre de cette année que les ennemis s'en emparèrent.
Page 186, ligne ao. — au com le, lisez : au comte.
Page 198, ligne 5. — icri , lisez : ïcir.
Page 198, ligne 6. — 68g 1, lisez : 68 go.
Page 201, ligne 5. — veduto, lisez : creduto.
Page 20&, ligne 17. — 68gi, lisez : 68go.
Page 20&, ligne 3 a. — sieur de Talion, lisez -.frère de Talion.
Page a 06, ligne a. — 68g 1, lisez: 68go; même correction, p. 212, ligne 18; p. a 18, ligne 6; p. 219, ligne 2; p. 320, ligne 8; p. 221, ligne i4; p. 329, ligne 18; p. 238, ligne 2.
Page 23o. — Mazarin parait croire que le comte de Miossens avait une grande influence sur le duc de Candale. A l'occasion du projet de mariage de ce duc avec une de ses nièces, il dit (p. a.3o) que M. Miossens connaissait «à fond les intentions de M. de Candale là-dessus». Saint-Evremond, qui conseillait au duc de Candale de se lier étroitement avec Miossens1, ne parait pas aussi convaincu de
1 Tome III, p. 174, de l'édition des Œuvres de Saint-Evremond, par Des Muizeaux. Le morceau où se trouve ce passage est intitulé : Conversation de M. de Saint-Evremond avec le duc de Candale.
l'influence de ce dernier. Il n'est pas sans intérêt de citer ce morceau qui peint le caractère de Miossens et où l'on retrouve les qualités et les défauts de Saint-Evremond, de la finesse et de ia sagacité avec trop de recherche. Il engage le duc de Caudale à ménager Miossens. "l'ouï- peu, lui dit-il, <ju>vous soyez soigneux, vous attirerez tous ses soins; si vous êtes complaisant, il sera flatteur; avez quelque tendresse, il sera plus sensible qu'on ne croit et qu'il ne pensera lui-même. Alors il quitte ses vues d'intérêt avec toute la chaleur de l'amitié; il se charge, à la fin, de vos affaires comme des siennes : industrieux, ponctuel, diligent à les poursuivre, ne comptant pour rien ces offices généraux, dont les liaisons ordinaires s'entretiennent, il ne croira pas que vous deviez être content de lui et ne le sera pas lui-même qu'il ne vous ait effectivement servi. Le seul danger qu'il y ait, c'est de choquer la délicatesse de son humeur : un oubli, une indifférence témoignée sans y penser, pourrait faire naître sérieusement la sienne; une raillerie sur une demoiselle qu'il aime, un discours qu'il aura fait mal pris ou plaisamment tourné, lui seront des injures sensibles et sans proportion du ressentiment à l'offense; il cherchera peut-être à se venger dans les choses qui vous importent le plus. Comme il n'y a personne plus capable de faire valoir vos bonnes qualités quand il vous aime, il n'y en a point qui sache pousser si loin vos faibles et vos défauts quand il croit que vous lui donnez sujet de ne vous aimer pas.»
La réponse que Saint-Evremond prête au duc de Candale prouve que, tout en partageant sur Miossens l'avis de son interlocuteur, il n'avait pas avec lui les relations d'intimité que supposait Mazarin : tr J'estime, dit-il1, les bonnes qualités de M. de Miossens autant que vous. Je sais qu'on ne peut en avoir de meilleures : personne n'a plus d'esprit, et il l'employé aussi volontiers qu'utilement pour ses amis; mais il a tenu jusques ici un procédé si désobligeant avec moi, que je ne me résoudrai jamais à lui faire aucune avance.»
Page s/i3, ligne 6. — G8gi, lisez : 68go; même correction, page 25i, ligne 5.
Page 263, ligne 3. — habitandi, lisez : habitanti.
Page 2G6, note 7. — Le chevalier de Méré mourut le tk décembre 1686 et non en janvier 1 685 , comme le dit la note. J'ai été trompé par le Journal de Dangeau, qui ne parle de la mort de Méré qu'à la date du 22 janvier if>85; mais, dans ce passage, il est question d'un événement qui datait déjà de près d'un mois. Antoine Gombaud, connu sous le nom de chevalier de Méré, avait perdu en vieillissant de son ancienne réputation. Madame de Sévigné écrivait, en parlant de lui à sa fille (2Z1 novembre 1679) : «Corbinelli abandonne le chevalier de Méré et son chien de style, et la ridicule critique qu'il fait, en collet monté, d'un esprit libre, badin et charmant, comme Voiture. Tant pis pour ceux qui ne l'entendent pas.» (Voy. dans les Lettres de Jean Chapelain, éditées par M. Tamizey de La Roque, la note 2 de la page 716 du tome Ier. On trouve les renseignements les plus complets sur le chevalier de Méré dans une notice publiée en 1887 par M. Revillout, professeur à la Faculté des lettres de Montpellier.)
Page 267, ligne 2. — 68yt, lisez : 68go.
Page 273. — Mazarin fait l'éloge dans celte page de Palluau, que n'épargnaient ni la jalousie de? courtisans ni la haine des frondeurs. Cet éloge est confirmé par un écrivain du temps, plus disposé à la critique qu'à la louange, mais d'un esprit fin et sagace. Dans la Conversation de Saint-Evremond avec le duc de Caudale'2, on trouve le portrait suivant de Palluau : trVous trouverez dans son commerce tous les agréments imaginables, autant de secret et de sûreté que vous en puissiez désirer.
1 T. III, p. 175, des Œuvrcsdu Saint-Evremond, publiées par Des Maizeaux. — '' Ibidem, p. 173.
N'allendei pas de lui les empressements d'un jeune homme qui s'entête de vous servir, et dont vous avez plus à redouter l'imprudence qu'à désirer l;i chaleur. Il fera toujours à propos ce que vous exigera de lui et ne manquera pas aux offices que Bail rendre un courtisan délicat. Si votre amitié est une lois bien liée, il s'intéressera dans votre conduite, plus utile pour la régler par ses conseils que propre à pousser à bout vos affaires pur sa vigueur. Je l'ai toujours vu opposé aux faux généreux; et pour avoir tourné en ridicule l'ostentation d'une probité affectée, plusieurs ont cru qu'il étoit assez indifférent pour la véritable. Je puis dire néanmoins que je n'ai jamais connu en personne une honnêteté plus naturelle, sans Tourbe, sans artifice, sans finesse avec ses amis, attaché à la Cour sans prostitution aucune, et tâchant de plaire avec une délicatesse éloignée de toute sorte d'adulation. ■■>
Page 27a, ligne 16. — 08qi, lisez: CSqo ; même correction aux pages 379, ligne 17; 292, ligne 3; 297, ligne 20.
Page 3oi, note 1. — Waller de Monlaigu, après avoir refusé la dignité de cardinal, se démit de son abbaye de Saint-Martin de Pontoise et se retira à l'hospice des Incurables, où il termina sa vie. Il avait traduit en anglais l'Exposition de la doctrine catholique de Bossue!.
Page 3oi, ligne 5. — 68g t, lisez : 6'Syo.
Page 3o4, ligne 7. — A l'abbé Fouquet, lisez : A M. Le Tellier.
Page 3oi, note 1. — Cette note doit être supprimée, puisque la lettre n'est pas adressée à l'abbé Fouquet.
Page 3i2, 'note 1. — Genlillot était de Bordeaux. Il avait servi dans les mousquetaires du Roi, puis entra au service des Provinces-Unies. Mazarin l'employa, sans caractère officiel, principalement dans les négociations avec l'Angleterre et la Hollande. Ce fut Gentillot qui fut chargé, en 1607, par de Thou, ambassadeur de France près des Provinces-Unies, d'aller en France demander la ratification du traité qui venait d'être conclu avec la Hollande. De Thou l'appelle trun homme plein de chaleur et de zèle pour les intérêts de la France-.
Page 329, ligne 1 ô. — à quel excez de bonté Elles ont voulu, lisez : à quel excez de bonté Elles (Leurs Majestés) ont voulu.
Page 338, ligne 17. — Il faut un alinéa après gouverneurs des provinces.
Page 3io, ligne 25. — Après I. 6\Soi, il faut ajouter :/• 55.
Page 3 44, ligne i3. — il suoi progressi , lisez : 1 suoi progressi.
Page 346, figne h. — au Roy, mesme, lisez : au Roy mesme.
Page 347, note 2. — Le père d'Armand Baulru, comte de Nogent, n'était pas Guillaume Bautru, comme on l'a dit dans celte note, mais Nicolas Bautru. Le jugement de Mazarin sur le comte de Nogent est confirmé par un écrivain qui n'a pas de sympathie pour les Bautru, par Saint-Simon. Ce dernier dit du comte de Nogent, à l'article des capitaines de la Porte, dans ses papiers conservés aux Affaires étrangères1 : -*C'étoit une espèce de petit nain creté2 qui avoit de l'esprit et encore plus d'effronterie. ■»
Page 36 1, ligne a3. — ce qu eje, lisez : ce que je.
1 Saint-Simon a parlé plusieurs fois des Bautru 5 Ce mot crête a le sens de hardi comme un coq
dans ses Mémoires, niais il n'y a pas reproduit ce qui dresse sa tête crètée.
passage.
mzAM.1 . — v. 100
IMPr.tHEniS N1T10X1LK.
l'agi; inh, note 1. — L'apanage du duc d'Orléans, dont il est question dans cette note, comprenait, outre le château ou domaine de Blois, d'autres châteaux, comme Limourj ou Limoux, Chambord, etc. Ce fut à Limours que le duc d'Orléans établit d'abord sa résidence après avoir quitté Paris.
Page ^79, ligne 9. — f° 1G0, lisez :f° i5o.
Page 384, note 1. — Léon Le Bouthillier ou Bouthilier, comte de Chavigny, dont la mort estannoncée dans cette note, avait été un des plus dangereux adversaires de Mazarin. Né, en 1G07 ou tGo8, du mariage de Claude Le Bouthillier avec Marie de Bragelogne, il avait été de bonne heure nourri dans les affaires. Son père, Claude Le Bouthillier, surintendant des finances, était en grande faveur auprès du cardinal de Richelieu. Son fds fut initié par ce cardinal à lu politique étrangère, et Louis XIII, en mourant, l'avait nommé membre du conseil , sans lequel la Régente, Anne d'Autriche, ne pouvait prendre aucune résolution importante. Ce conseil fut supprimé par le parlement de Paris, qui modifia le testament de Louis XIII, et Mazaiin fut investi par la Régente du principal pouvoir dans le «01)5611 du Roi. Chavigny, qui prétendait à ce poste, ne cessa de lui susciter des difficultés d'autant plus dangereuses qu'il avait de nombreux parlisans et était toujours membre du conseil du Boi. Ce fut lui qui, en i6'j8, fit adopter des mesures énergiques contre les frondeuis, et entre autres l'arrestation du conseiller Pierre Broussel; il espérait que Mazarin serait renversé par suite • 1^ rémeute provoquée par cette arrestation et qu'il lui succéderait; mais le Cardinal, après avoir apaisé l'émeute par des concessions peu sincères, fit arrêter Chavigny dans le château de Vincennes et le fit ensuite reléguer loin de Paris, dans une de ses terres. Chavigny n'y resta pas longtemps. Il n'avait cessé d'entretenir une correspondance fort active avec les parlisans des princes, et entre autres avec le duc Claude de Saint-Simon. Lorsque Mazaiin fut obligé, par la coalition des deux Frondes, de se retirer à Brùhl, Chavigny fut rappelé à Paris et entra de nouveau dans le conseil du Boi (avril 1 65 1). C'était Mazarin lui-même qui avait engagé la Reine à l'opposer au marquis de Châlenuneuf l. Ce dernier était l'homme de la vieille Fronde et le principal soutien de la politique de cette faction, dont il formait le triumvirat avec le Coadjuteur et M"'e de Chevreuse. Chavigny, qui paraissait dévoué au prince de Condé, ne pouvait pas vivre longtemps d'accord avec Chàteauneuf, et Mazarin comptait, en le faisant rappeler par la Reine, préparer la rupture de l'union des Frondes. Son espérance ne fut pas trompée, et lorsque, à la majorité du Roi, en septembre 1 65 1, on réorganisa le Conseil, Chavigny en fut exclu par la cabale de Chàteauneuf.
Depuis cette époque jusqu'à sa mort en octobre i652, il ne cessa d'intriguer en faveur du parti des princes. On lui a reproché avec raison d'avoir, par des calculs d'intérêt et d'ambition, trompé tous ceux avec qui il négociait. En dernier lieu, il était entré, par L'intermédiaire de Fabert, dans un projet de traité avec Mazarin2. Le prince de Condé en fut informé, et Cliavigny étant venu le visiter, le prince lui fit de sanglants reproches de sa conduite perfide. Chavigny, dont la santé était affaiblie, fut tellement frappé de cette scène violente , qu'il en tomba malade et mourut le 1 1 octobre i65a. Il laissait de riches dépouilles, les gouvernements de Vincennes et d'Antibes, la charge de trésorier de l'ordr.> du Saint-Esprit et d'autres dignités moins importantes. Mazarin se fit donner les deux gouvernements et partagea le reste entre ses partisans.
Page 386, ligne 6. — f 1 56, lisez : f 166.
Page 4.11, ligne i5. — 10. octobre, lisez : ao octobre.
Page /120, note 1. — orrond. de Relhel, lisez : avrond. de Soiasons.
Page Aao, note 2. — dép. de l'Aisne, lisez : dép. des Ardennes.
' Voyez le tome IV, p. 33, des Letties de Mazarin. — = Voy. p. 3 1.3 et suiv. du présent volume.
Page 'i.*>». ligné t. — f a8i, lisez:/" 3,95.
Page i6o, note 3. — Le nom des petits-neveux du cardinal de Richelieu est écrit tantôt Vignerol
tantôt Wignerol ou Wigncrod. Los Mémoires du temps emploient ces différentes formes.
Paj;e 676, noie 1, ligne 3. — maigri ta tante, lisez : malgré sa tante.
Page 483, ligue ai. — un entière eanjiance, lisez : une entière confiance.
Page i8o, note 1. — Au lieu de cette note, lisez : Pby. ei-dessas , p. l)8~t, note a.
Page '191, note 1 . — Addition à la note sur le. baron d'Avaugour. — Il a été souvent queslion dans la correspondance de Malaria du baron d'Avaugour. Il est cité (I. 1er, p. 3a5) comme résident de France à Dantzic, puis comme accompagnant ïorstensou dans ses campagnes (p. 6o3-6o4). Dans le tome II, p. 993, il a été confondu par erreur avec Louis de Bretagne, mort en 1669, tandis que Le baron d'Avaugour mourut à Lubeck en septembre 1657. On le retrouve dans le tome III des Lettres de Mir.ariii, où le Cardinal dit (p. a()'i) : «qu'il est dans l'armée de Suède et qu'il est fort zélé et fort intelligent-. Nous le voyons ensuite mentionné comme ayant beaucoup de crédit en Allemagne; enfin il suivit dans quelques-unes de ses campagnes Charles-Gustave, roi de Suède, auprès duquel il avait été nommé ambassadeur en i654.
Le baron d'Avaugour se distingua comme soldat et comme diplomate. Cbarles-Guslave en faisait un grand éloge dans une lettre qu'il adressa à Mazarin en 1 656 '. Cette lettre est écrite en latin, suivant l'usage des chancelleries de l'Europe septentrionale au xvii" siècle. Voici le passage le plus important sur le baron d'Avaugour :
cSenuit inter negotia et inler arma, ita ul et in publias negoliis eum prima nostra aetate et veleranum viderimus, dum adhue tirocinium armorum ageremus, qui porro tanta somper fidelitate Régi suo serviit, ut exemplum exstet absolutissimum prudentiic et fortitudinis. Ad liœc tanta Veslram Eminentiam prosequitur observantia, alque in rem famamque ejusstudium incredibile Eminentiam Vestrani ad singularem aliquam benevolentiam adhortatur.» Le sens de ce passage est que le baron d'Avaugour <ra vieilli dans les affaires et dans les armées. Nous étions très jeune, dit Cuarles-Giistave. et nous faisions nos premières aimes, lorsqu'il était déjà vétéran. Il a toujours montré la plus grande fidélité pour son Roi, et ou peut le citer comme un parfait modèle de prudence et de courage. En outre, il professe pour Votre Éminence un si grand respect et montre tant de zèle pour votre prospérité et votre réputation, que Votre Eminence doit lui témoigner une bienveillance particulière.?)
Le baron d'Avaugour continua de servir la France avec zèle, comme on le verra dans la suite de la correspondance de .Mazarin. Il mourut à Lubeck, le 1 1 septembre 16117. Loret parle do sa mort dans sa Muze historique, lettre du 29 septembre 16^7 :
Ce seigneur d'illustre lignage, Si plein d'esprit et de courage , Monsieur le baron d'Avaugour, Ambassadeur de notre Cour,
l);;:is Lubec ;i Bni ses jours.
Depuis, suivant son ordonnance.
' Cette lettre, datée du 8 août 1 656, est conservée l'instruction publique. Elle a été communiquée par
dans les Archives de la section historique du Comité M. de Marsy, correspondant du Comité (section des
des travaux scientifiques, institué au Ministère de travaux historiques).
On apporte son corps en France, Afin d'être, par ses amis, Au tombeau de ses ayeux mis, Dans le climat que la cronique Nomtnoit jadis Gaule Armorique, Où Messieurs ses prédécesseurs D'un haut rang furent possesseurs '.
Le récit de Loret est confirmé par le témoignage de M. le comte Régis de l'Eslourbeillon, directeur de la Revue historique publiée à Nantes. Il a informé mon savant confrère, M. Geffroy, qui a bien voulu me communiquer ce renseignement, qu'il avait vu parmi les ruines de l'antique chapelle de Rouallan (Loire-Inférieure), chapelle saccagée en 1796 , une très belle pierre tombale, dont l'épitaphe se rapportait au baron Charles d'Avaugour. On avait martelé et effacé les premières lettres de chaque ligne , mais il élait facile de les reslituer :
[ld REPOSENT LES CENDRES DB
[Charles] d'Avaucour qui passa .... ans de sa première jeunesse [s01)]s les armes, qui fut envoie De la part du Roy l'espasse de
[VlNGT-Il]ulCT AUTRES DANS TOUTES
[Le]s parties du Nort, et enfin [Av]ec la qualité d'ambassadeur [Pr]ès du roi de Suède, fut sonore [D]e celle DB comte, où après h ANNÉES
[D]e SERVICE DANS LE MEME EMPLOI, [E]ST MORT À LuBEC AU MOIS DE SEPT. 1 G.r>7.
Ce soldat diplomate n'a pas obtenu une mention dans YHistoire de la diplomatie française de Flassan. Heureusement l'oubli dans lequel on avait laissé d'Avaugour commence à faire place à une juste appréciation de ses services. M. Geffroy, membre de l'Institut, a parlé de d'Avaugour dans la publication des Instructions données aux ambassadeurs de France en Suède; il se propose de lui consacrer une notice plus étendue dans les Instruction» aux ambassadeurs de France en Danemark. Je le remercie d'avoir bien voulu me communiquer plusieurs des documents qui doivent y entrer. J'ai reçu également des renseignements de M. Louis Fargos, sous-chef du bureau historique au Ministère des affaires étrangères; il a déjà publié les instructions données à d'Avaugour pour la mission qu'il remplit en Pologne en 1036*. Il a, en outre, écrit pour la Grande Encyclopédie 3 une notice où il énumère les services rendus par d'Avaugour. Il s'appuie principalement sur le témoignage que Silhon, un des secrétaires de Mazarin, rendait de la capacité de d'Avaugour en le désignant au Cardinal pour remplir les fonctions d'ambassadeur en Suède.
Page 5io, ligne C. — Mazarin écrit tantôt M. Servien, tantôt M. de Servien. Abel Servien était comte de Sablé et appartenait à l'ordre de la noblesse.
1 On a déjà fait remarquer (p. &91, note i) que • Tome I", p. xxv, des Instructions données aux
les d'Avaugour étaient une branche bâtarde des ambassadeurs et ministres de France en Pologne.
anciens ducs de Bretagne. ] Verbo Avaicocr (D').
Page 5:i i. — Les lettres de Ifanrio à Fabert deviennent de phi9 en plus nombreuses à partir du i* janvier 1668 '. Elles ■tteeteoi la confiance do Cardinal dans ce gouverneur de Sedan et justifient
ce que Saint-Simon dit de Fabert. tarés avoir rappelé quel avait été son rôle sous le ministère du cardinal de Richelieu, Saint-Simon ajoute1 : trll n'eut pas moins de part aux bonnes grâces et à la confiance do cardinal Mazarin qu'il en avoit eu à celles du cardinal de Richelieu. Il entra dans tous ses conseils particuliers et personnels dans les temps les plus fâcheux des troubles qui le3 firent sortir deux fois du royaume, et fut toute sa vie son plus intime confident et qui lui rendit le plus de services. 11 servit de maréchal de camp aux prises de Piombino et de Porto-Longone en 1 640 \ commanda les troupes destinées au secours de l'électeur de Cologne [i6T)/i] et remit Stenny sous l'obéissance du Roi.i
Page â-y.h , note h. — p. ùGG, note 5, lisez : p. ùGG , note i .
Page 53o, note a. — C'est par erreur que, dans cette note, le cardinal Panfilio a été confondu n\i>c Camille Panfilio, neveu du pape Innocent \. Cette erreur provient de ce que, dans la liste des cardinaux du Dictionnaire de Moreri pour le pontificat d'Innocent X, il n'est cité qu'un seul cardinal du nom de Panfilio, et c'esi don Camille. Cependant, comme à la page 5g8 des Lettres de Mazarin, D. Camille et le cardinal Panfilio sont mentionnés comme deux personnages différents, il était • vident que, lorsque don Camille eut renoncé au cardinalat pour épouser la princesse de Rossano (Olympia Aldobrandini), Innocent X avait dû nommer un nouveau cardinal Panfilio. J'ai reconnu que ce titre avait été porté par Astalli, que le pape avait promu cardinal en i65o et qu'il avait adopté en lui faisant prendre le nom de Paiifilio ou Pamphilio, qui était celui de sa famille. ( Voy. à la Table analytique l'article Pauphilio ou Panfilio [Cardinal].)
Page 53 i, ligne t. — je vous réplique je que, lisez : je vous réplique que je.
Page 53g, note a. — p. aot , note 3, lisez : p. sot , note 5.
Page 5^7, note 3. — C'est d'après les mémoires du duc d'York, qui accompagnait Turenne dans celle campagne, que j'ai rectifié le nom de lieu cité et que j'ai indiqué ) oulpaix comme devant remplacer Yaupeur. (Voy. les Mémoires du duc d'York, p. 563 de l'édit. Michaud et Poujoulat.)
Page 553, ligne i4. — Au lieu du s' de Rinville, il faudrait peut-être lire : Linville ou Lainville. Léon des Boves-Conlenant, marquis de Lainville, était maréchal de camp depuis lOiç); il fut nommé lieutenant général en i653 et mourut en 1688 (9 décembre).
Page 558 , note 9. — Au lieu de Lagny, il faudrait peut-être lire : Larpuj, localité qui est comprise dans le département de l'Aisne.
Page 5-5, note a , dernière ligne : alphétique, lisez : alphabétique.
Page 576, note a. — L'abbé de Montreuil, dont il est question dans cette note, avait été envoyé à Rome par le prince de Condé pour soutenir la candidature du prince de Conti au cardinalat. Cet abbé, qui n'avait reçu que les ordres mineurs et dont la conduite était peu ecclésiastique, fut cependant accueilli favorablement par le pape Innocent X. L'ambassadeur de France à Rome, le bailli de Valence, s'en plaignait vivement.
' J'ai cité dans les notes le savant ouvrage de * Le se rapporte à Mazarin.
M. Jules Bourelly sur Abraham Fabert (a vol. in-8"). ' J'ai sauté ici plusieurs lignes, où Saint-Simon,
1 Tome XLV des Papiers de Saint-Simon aux qui ne connaissait cette époque que par lc6 récite de
Affaires étrangères. son père, confond les événements de 1 653 et de i654.
Page J7'*), ligne !>. — accominodameiile , lisez: accomodutnento. Page 58o, noie 7. — autograpkiés ', lisez : autographe».
Page 58i . — Il a été souvent, question, dam lès ùeilre» do Mazarin, pendant les aonéet ifi5a <•! 1 G53 , et spécialement p. 58 1 du présent volume, du comte du Daugnon '•! îles négociation* entamées avec lui. L'évéque de Saintes, Louis de Bassompierre, lui avait offert, de la pari de la <;our, la somme de 53o,ooo livres cl le bàlon de maréchal de France, à condition qu'il rendrait le port rie tîrouage et l'ile d'Oléron. En apprenant cette négociation, le prince de Conli, qui savait que la défection du comte du Daugnon entraînerait la ruine de la Fronde bordelaise, lui lit offrir un des duchés de sa maison et deux cent mille écus d'argent comptant. Du Daugnon aima mieux traiter avec la Cour et chargea l'évéque de Saintes de terminer celte négociation. Le ao mars 1 653, la nomination du comte du Daugnon comme maréchal de France fut remise à Louis de Bassompierre , et à partir do celte époque, le comte du Daugnon porta le titre de maréchal de Foucault ou Foucauld.
En même temps on accorda une amnistie générale pour tous ceux qui avaient suivi son parti ; elle fut enregistrée, le 6 avril i653,au présidial de Saintes. L'évéque, Louis de Bassompierre, la porta au comte du Daugnon et lui remit les 53o,ooo livres stipulées pour sa soumission. Du Daugnon quitta Brouage le 19 avril et se rendit à sa terre de Dampierre. Il vint ensuite à Paris prêter serment comme maréchal de France et fit enregistrer son amnistie par le parlement de Paris. D'Estrades le remplaça dans la lieutenance générale du pays d'Aunis. Mazarin, auquel la Beine avait donné le gouvernement de Brouage, y établit comme son lieutenant Champfleury, capitaine de ses gardes.
Page 584, note 3, ligne 12. — ao mars, lisez : a3 mars.
Page 587, note 1. — M"" de Longueville, comme le dit la note, resta fidèle au parti de Condé pendant le siège de Bordeaux, et même, après que celte ville se fut rendue, elle continua d'entretenir une correspondance secrète avec son frère. Elle lui écrivait en juin 1606 : «Je suis ravie que vous soyez satisfait de la manière dont j'agis avec Mmc de Chàlillon1, et que vous voyiez par là qu'il n'y a rien que je ne veuille faire pour votre satisfaction ; car pour le bien de vos affaires, je ne vous en parle pas , n'étant chose douteuse que je n'eusse envie que l'union de Mme de Chàtillon et de moi y put contribuer." (La lettre, dont ce passage est tiré, a été publiée dans la Revue diplomatique , 1889, n° 1.) Il faut se rappeler qu'en 1 656 , Condé était un des chefs des troupes espagnoles, et que, le 1 G juillet de cette année, il força les lignes de l'armée royale qui assiégeait Valenciennes. En correspondant avec lui. Mme de Longueville manquait à la promesse qu'elle avait faite en i654 , comme on le verra dans le tome VI.
Page 597, note 1. — page 33o , lisez : page 33g.
Page 617, ligne 8. — la resolutione, lisez : la risolutione.
Page 617, note 1. — Lionne ne succéda pas en qualité d'ambassadeur à Borne au bailli de\alencé. comme le dit cette note. Ce fut seulement à la fin de l'année i654 qu'il fut envoyé à Borne cornme^ ambassadeur extraordinaire. L'instruction, que Mazarin lui donna au nom du Boi, est datée d'octobre 1 654 ; on la trouvera dans le tome VI des Lettres de Mazarin.
Page 6a3, ligne 21. — Barrière, que Condé avait envoyé à Londres pour solliciter les secours de Cromwell, se nommait Henri de Taillefer, sieur de Barrière. Il figure dans les Historiettes de Tallement des Beaux. Nommé maréchal de camp en 1669, il suivit pendant la Fronde le parti de Condé.
1 On a déjà dit que la duchesse de Chàtillon était toujours l'amie intime de Condé.
Après la paix dos Pyrénées, il rouira en France et vécut jusqu'en îtioo. Dangoau {Journal, t. III, p. 78] annonce sa mort le 17 Ban |6fjO. "M- de Barrière, dit-il, mourut a Paris; il éloit fort vieux el éloit retiré depuis longtemps; il avoil été l'oit dans les intrigues de la vieille Cour.»
Page GsS, note 1. — Lo fils de M. ^ Bar, nommé Puymaresl, est probablement celui qui fut tué le q5 août i65i . on combattant glorieusemenl pour délivrer la ville d'Arias assiégée 'par les Espagnoki Une lettre de Mazarin à M. de Bar, en date du 3o août , parle de cet événement. La mort prématurée de Puyniuest est sans doute la cause du peu de renseignements que Ton trouve sur ce personnage.
Pa>'e O'io , note •>. — Au lien vYun revenu équivalent à celui de coadjuteur de V archevêque de Paris, il faut lire : un revenu équivalent à celui d'archevêque de Paris.
Page 65o, note 3. — En parlant du pseudonyme de Démons appliqué à Bartet, j'ai indiqué, dans cette note, que ce personnage s'était compromis par ses intrigues et avait fini par être disgracié. On trouve dans les Mémoires de Courait (édit. Michaud et Poujoulat, p. 61 5 et suiv.) une notice sur Bartet; mais, comme elle s'arrête vers l'année i658l, il est nécessaire de la compléter par les renseignements que fournissent d'autres documents. Tous s'accordent à dire que Bartet était le fils d'un pavsan de Béarn, qui, avant gagné quelque fortune, fit étudier ce fils aîné et le fit recevoir avocat. Une aventure racontée par Conrart força Bartet de quitter le Béarn. Il alla à Borne, où il entra au service du duc de Bouillon, puis de Jean-Casimir Wasa, qui devint roi de Pologne et donna à Bartet le titre de son résident auprès du Roi de France. Bartet se trouva ainsi en relation avec la princesse palatine, sœur de la reine de Pologne. Anne de Gonzague, qui avait en 1 65 1 une grande influence auprès de la Reine Anne d'Autriche et de Mazarin, introduisit Bartet à la Cour et lui lit confier plusieurs missions confidentielles à l'époque où le Cardinal était exilé à Brùhl (i65i). Il semble même résulter du récit de Conrart que Bartet, qui était fort entreprenant, fut plus que le confident de la Palatine. Le marquis de La Vieuville, qui voulait devenir surintendant des finances, se servit aussi de ce favori d'Anne de Gonzague pour obtenir l'appui de Mazarin. H récompensa Bartet de ce service en lui donnant l'argent nécessaire pour acheter une charge de secrétaire du Cabinet.
Mazarin, qui avait reconnu que Bartet ne manquait ni d'esprit ni d'habileté diplomatique, l'employa dans ses négociations avec le duc de Lorraine en 16.Ï22; mais comme il connaissait la disposition de Bartet à s'écarter des instructions qu'il avait reçues, il recommandait à Le Tellierde lui donner « sa leçon par escrit\ [Bartet] estant une personne qui a le talent d'estendre et de resteindre ses commissions, selon qu'il juge à propos pour se faire mieux recevoir-^. Mazarin, qui avait peu de scrupules dans le choix de ses agents, employait volontiers des hommes qu'il pouvait démentir, et il ne s'en fil pas faute à l'égard de Bartet*. Il s'en servait pour porter au duc de Lorraine des déclarations contraires à celles qu'il envoyait à la Cour.
Bartet ne s'en considéra pas moins comme un des confidents intimes du Cardinal, et Mazarin l'entretenait dans celte illusion par des billets écrits dans le langage de convention, dont il se servait avec la Beine et la Palatine5. Bartet y est désigné par deux pseudonymes, la Vigne et les Démons. Le premier rappelle celte fécondité de parole et d'imagination dont Bartet abusait dans ses missions diplomatiques. Le second était une allusion à la vanité de ce Gascon et aux querelles qu'elle lui suscita. Il blessa, par la hardiesse de ses propos, la Palatine à laquelle il devait sa fortune, et voulut rivaliser
1 II n'y a pas de date précise; mais Conrart ne 3 Voy. p. 180 du présent volume. Le Tellier avait
dépasse pas l'époque de la mort du duc de Candale , la même opinion de Bartet. cpii arriva en i658. • Voy. p. 303, note 2.
5 Voy. ri-dessus, p. 161, 1 63 , 167, 1 83 , i8'i, 23."). 5 Voy. ci-dessus, p. 234.
avec les courtisans qui passaient pour les plus élégants de l'époque, comme le comte «lu Lude et le duc de Caudale. 11 s'attira ainsi des haines, qui expliquent et justifient le pseudonyme de Démons qui le désigne dans quelques lettres de Mazarin '.
L'aventure de Bartet qui fit le plus d'éclat fut celle de 1 655. Le duc de Candale, qui avait eu à se plaindre de son langage et de sa conduite, le fit attaquer en plein jour dans la rue Saint-Thomas du Louvre par plusieurs de ses gens, dont les uns arrêtèrent les chevaux de son carrosse, el d'autres lui coupèrent la moitié de la chevelure et de la harbe, déchirèrent ses vêtements, ses dentelles et so canons, espèces d'ornements2 que portaient les élégants de cette époque. Baitet se plaignit vivement de ce qu'il appelait un assassinat; mais il ne put obtenir justice. Mazarin, qui avait d'abord paru vouloir prendre sa cause en main, l'abandonna lorsqu'il sut que le duc de Candale était l'auteur de l'insulte faite à Barlet. Les contemporains ne firent que rire de l'affront qu'avait subi ce Gascon vaniteux. M"18 de Sévigné en plaisante dans ses lettres3, et trouve cette aventure wbien imaginée?». On en fit des couplets où l'on se moquait de Bartet :
Comme un autre homme
Vous étiez fait, Monsieur Bartet;
Mais quand vous iriez chez Prud'homme \
De six mois vous ne seriez fait
Comme un autre homme.
Cependant Saint-Simon a eu tort de dire que alà commença le déclin de Barlet, qui fut rapide et court?). Mazarin n'oublia jamais les services qu'on lui avait rendus pendant la Fronde, et il soutint Bartet, aussi bien qu'un autre favori, l'abbé Fouquel, également vaniteux et insolent. On retrouve Bartet à la Cour en i65g, el ses lettres adressées à Mazarin prouvent que le Cardinal continuait de s'en servir pour être informé de toutes les intrigues5. L'année suivante, Bartet fut envoyé en Angleterre par le Cardinal pour étudier la situation el les principaux personnages de la cour de Charles 11. Les papiers de Mazarin renferment les lettres où Bartet rendait compte de sa mission. Tant que vécut le Cardinal, Bartet se maintint en faveur; mais après la mort de son protecteur, les ennemis que sa vanité lui avait suscités, le firent chasser de la Cour. Il fut heureux, dans sa disgrâce, d'être accueilli dans un domaine que les Villeroy possédaient près de Lyon. Le premier maréchal de Villeroy, qui avait connu Barlet à l'époque de sa faveur, vint à son aide , et le second maréchal de Villeroy, son fils , continua les mêmes assistances au courtisan disgracié. Bartet vécut aux dépens des Villeroy jusqu'en septembre 1707. Sa mort est mentionnée par Dangeau 6, qui dit qu'il avait atteint l'âge de cent cinq ans et qu'il était tombé «dans la dernière pauvreté??.
Addition sur Henry Groulart, sieur de La Court. — Parmi les négociateurs français de l'époque de Mazarin dont les noms ont été trop négligés par l'histoire, nous ne devons pas oublier M. de La Court, cité plusieurs fois dans les Lettres de Mazarin1. Henry Groulart, seigneur de La Cour, ou
' Voy. p. 234 et 65o du présent volume. " Prud'homme était un baigneur fort connu à
* Les canons étaient des ornements de toile, ronds, cette époque; on trouvait chez lui tous les raffiue-
souvent chargés de dentelles , qu'on attachait au- ments du luxe.
dessous du genou et qui tombaient jusqu'à mi-jambe. 5 Les lettres dont nous parlons se trouvent aux
Molière parle : archives des Affaires étrangères, France, t. 907.
6 Journal, t. XI, p. 46a. — Voy. la note de Saint- De ces larges canous où comme en des entraves .
, , . . , Simon surcepassagc.il la reproduite, avec quel-
Un met tous les malins ses deux jambes esclaves. * ° *
ques développements, dans ses Mémoires.
3 Voy. sa lettre du 19 juillet i655 à Bussy-Ra- 7 Voy. t. II, p. 67, 53a, 537, 568, 575, 585;
butin. t. III, p. i53, 160, 3ig, 397, 448; t. V, p. 49t.
ADDITIONS ET COKUECTlOiNs. 801
de La Court, était fils du premier président do parlement de Rouen . Claude Groulart, dont les I oyaget ■ r ont été publies par le Bavant M. [Hoquet1. Ce président lui un des partisans dévoués do Henri [V*. Nous no connaissons pas L'époque précise do la naissance <l: Henrj Groulart Kilo doit se placer vers la En du nu' siècle, ou au commencement du ira*. Son père, qui avait été nourri dans 1rs études classiques3, déplorait la décadence dos universités françaises. Il envoya sou lils so former dans lea écoles do Hollande, où l'on avait conservé le goût des littératures grecque et latine.
La carrière diplomatique de Henry Groulart no nous est connue qu'à partir do iti'iti, époque où il lui nommé résident à Osnahrûck et chargé de discuter avec les Suédois et les députes des princes protestants d'Allemagne les conditions do la paix de Westphalie, que négociaient à Munster le duc de Longueville, le comte d'Avaux et Servien. Henry Groulart entretenait avec un doses amis, Nicolas bétel de Grémon ville, alors ambassadeur à Venise4, une correspondance où il lui rendait compte de légocàations. Ces lettres n'ont rien d'officiel, et de La Court recommandé souvent, à sou ami de lui on OBlder le secret. «Ce que je nous ai écrit, dit-il à Grémonville dans une lettre du (i juin 16/17, est pour vous seul, étant chose qui ne soutire point de confiance qu'avec une personne comme vous.» Le C juillet do la même année, il lui écrivait encore : «Vous pouvez croire que vous êtes le seul à qui j'écris dan- la confiance, et que je prends assez de peine à cacher aux autres les défauts de cette négociation; pour vous, la vérité parait sans artifice."
Cette sincérité du diplomate donne un nouveau prix à sa correspondance. 11 est d'autant plus nécessaire d'en extraire les passages les plus importants, que, conservées dans des archives particulières, ces lettres de Henry Groulart sont exposées à être dispersées ou même entièrement perdues.
Les conférences de Munster et d'Osnabrûck s'étaient ouvertes dès if>&3; mais les lenteurs du cérémonial, la vérification îles pouvoirs et le retard de plusieurs ambassadeurs firent perdre près de deux années, et ce fut seulement en îli'ij el 16&6 que les négociations prirent un caractère sérieux. La France avait pour alliés la Suède, les Provinces-Unies et plusieurs princes d'Allemagne. L'empereur Ferdinand III et le roi d'Espagne, Philippe IV, que les liens du sang et de l'intérêt tenaient étroitement associés, s'efforçaient de séparer la Fiance de ses alliés. Ils y réussirent pour la république des Provinces-Unies, qui, dès iG'17. conclut avec l'Espagne un traité particulier, ratifié à la fin de janvier i6'i8. Prévenir une semblable défection de la part de la Suède et des princes allemands était un des soucis des plénipotentiaires; niais de nombreuses difficultés naissaient de la diversité des intérêts. La Fiance voulait obtenir, outre les Trois Évèchés (Toul, Metz et Verdun, dont l'Empire n'avait pas encore ratifie la cession), l'Alsace et la frontière du Rhin, avec les avant-postes de Brisach et de Philipsbourg, situés sur la rive droite du fleuve, ainsi que l'abandon des droits de l'Empire sur Pignerol. La Suéde, de son coté, demandait la Poméranie, avec Sletlin sur l'Oder, Wisinar dans le Mecklenibourg, Verden el Brème sur le Weser. Il fallait indemniser les princes de l'Empire qui avaient des droits ou seulement des prétentions sur les contrées que réclamaient la France et la Suède.
C'est surtout à exposer ces complications de la diplomatie et les efforts de fa France pour les rére, que servent les lettres de Henry Groulart. Il arriva à Osnahrûck eu octobre iCiC, au moment où les demandes des Suédois et la résistance de l'électeur de Brandebourg entravaient les négociations. Il écrivait, le ->o octobre de cette année, à M. de Grémonville: fJ'ai été quinze jours avec M\L nos plénipotentiaires qui m'ont retenu ce temps [à Munster], les affaires ne pressant point ici
■ Cet ouvrage fait partie de la collection des A/e- 3 On a de Claude Groulart la traduction latine de moires relatifs à l'hittoire de France (édit. Michaud et plusieurs discours de l'orateur grec Lysias. Poujoulat). 4 \"oy. sur cel ambassadeur le tome I"', p. 938,
■ M. Hoquet, dans son Histoire du parlement de des Lettres il c \iazarin. On l'a souvent confondu avec Normandie, a insisl<- avec raison sur le rôle iuipor- -on lien-. Jacques Bretel, et même avec son père, tant de Claude Groulart. Raoul Bretel de Grémonville,
vi \z \ni\. — t. toi
IHPKiaHlE NATIOKALB.
[à Osnabrûck j , parce que MM. les Suédois avaient demandé un tenue de si\ semaines pour avoir réponv de Suède sur l'avis qu'ils avaient donné de la satisfaction ' de la France par l'Empereur. Ils
disent ■ne l'avoir point eue encore; mais néanmoins ils ne laissent pas de travailler à leur satisfaction particulière avec les ministres de l'Empereur, et se servent de moi pour médiateur, selon les ordres que j'ai. Ils demandent toute la Poméranie avec Wismar, l'archevêché de Brernen et l'évêché «le Verden, qui dépend de cet archevêché, mais qui, depuis l'introduction de la religion luthérienne, a toujours été tenu par des administrateurs. L'Empereur, au commencement, leur a tout accordé, pourvu qu'ils ne voulussent point avoir le consentement des intéressés; mais depuis, comme ils ont cru qu'il était nécessaire de l'obtenir par l'intermédiaire de la France, on leur a offert la moitié de la Poméranie avec le consentement de l'électeur de Brandebourg, à qui elle appartient; ils s'en peuvent contenter. La seule difficulté qui reste est pour Stettin, qu'ils veulent absolument, quoiqu'il soit dans l'autre moitié de la Poméranie2, et protestent de ne se point relâcher. L'Électeur, au contraire, témoigne qu'il se résoudra plutôt à toutes extrémités que de donner cette place. Ainsi nous voilà arrêtés. Néanmoins cela pourra s'accommoder; car, de notre côté, on désire l'accommodement.
«Je ne doute point que l'on ne vous ait mandé, de Munster, les conditions de notre traité avec l'Empereur. Si les armées n'étaient point présentement dans la Bavière3, on se pourrait assurer de la paix; mais il est à craindre qu'il ne s'y passe quelque chose qui puisse retarder l'accommodement. MM. les plénipotentiaires ont envoyé Marsilly pour une suspension d'armes avec le duc de Bavière. Les Suédois et les impériaux ont envoyé aussi de leur côté, et au cas que les Suédois fissent difficulté'', il [Marsilly] porte ordre à M. de Turenne de repasser le Danube. Cela nous fait voir que l'on veut absolument la paix.i
Ainsi , dans les derniers mois de 1 666 , on semblait arrivé au terme de ces longues guerres qui épuisaient l'Allemagne , la France et l'Espagne. L'Empereur était disposé à renoncer à tout droit sur les Trois Evèchés et à céder à la France l'Alsace, Brisacb et Philipsbourg. De son côté, l'Espagne, vaincue en Italie et en Flandres, paraissait prête à abandonner toutes les places qu'elle avait perdues dans l'Artois et le Roussillon , avec Landrecies et Damvilliers. Les plénipotentiaires français voulaient accepter ces conditions avantageuses. Les Suédois seuls, d'après le témoignage de Groulart, s'opposaient à la conclusion du traité. Il écrivait à Grémonville, le 7 novembre 16/16: «Tout se dispose pour une bonne paix; les uns y courent, les autres voudraient bien retarder; mais comme tous dépendent principalement de la France, qui veut l'accommodement , il faut que les autres, qui y peuvent avoir quelque répugnance, s'y résolvent.); Ce sont les Suédois que désigne ici Groulart, comme le prouve sa lettre du 19 décembre 1666 : trNotre traité, lui écrit-il, ne s'avance point encore du côté des Suédois; MM. nos plénipotentiaires de France et M. Contarini5 leur avaient fait une proposition que M. Salmis '• avoit témoigné être raisonnable , qui était de leur donner l'antérieure Poméranie 7, avec Bremen , -. h len ^1 Wismar et douze cent mille richsdalles8, en laissant à l'Electeur (de Brandebourg) Stettin
1 Le mol. satisfaction était consacré, dans le langage diplomatique de ce temps, pour indiquer la reconnaissance et l'exécution des conditions imposées par une des puissances.
- Les Suédois devaient obtenir la Poméranie citérieure, ou occidentale; l'électeur de Brandebourg gardait la Poméranie orientale.
Turenne et le général suédois Wrangel avaient envahi la Souahe, puis la Bavière, afin de contraindre le vieux duc de Bavière, Maximilien, à abandonner le parti de l'Aulricle".
' C'est-à-dire, au cas que le général suédois , Wrangel,fit difficulté de suspendre les hostilités.
5 Le vénitien Contarini était un des médiateurs.
' Salvius était un des ambassadeurs suédois chargés de la négociation. Groulart se montrait plus satisfait de lui que de son collègue, Jean Oxenstiern, qui était, dit-il, «un homme fâcheux et qui a une fierté véritablement gothique».
' La Poméranie occidentale jusqu'à l'Oder.
8 Les risdales, richsdales ou rixdales (re'.chsthalcr, écu royal) ont souvent varié de valeur. On peut
ADDITIONS ET COUHECTIONS. 803
il (lars1. Cependant, revenu ici, il dit que, par lea ordres précis de la Reine*, il no peu) l'accepter. Groularl ajoute, dans une lettre du ^7 décembre 16&6 : rr Us (les Suédois) changent tous les jours de propositions pour n'en prendre aucune el tiennent tant à la guerre, que ce nom de la paix leur l'ait peine, parée qu'elle leur lail perdre l'empire absolu qu'ils ont maintenant dans l'Allemagne3.»
Cette opposition des Suédois décida les Provinces-Unies à conclure un traité particulier avec l'Espagne, à la sollicitation de Penaranda, <p>i était le principal représentant de l'Espagne au congrès de Wesiphalie. [Il protita habilement de l'inquiétude que causaient aux États-Généraux des Provinces- Unies les vues ambitieuses attribuées à la France, pour les détacher de celte puissance en 16/17. dependant Groularl n'avait pas encore perdu toute espérance d'uni" paix générale. Il écrivait le 10 janvier i(i'i7 à Grémonville: irPour ce que tous désirai que je vous mande au vrai mon sentiment sur le traité général, la France souhaite avec passion la paix avec l'Empereur, et n'étaient nos alliés qui tout les difficiles, elle sérail déjà conclue et arrêtée.)!
11 fallut encore près de deux aimées de luttes sanglantes et de nouvelles victoires de la France et delà Suède pour surmonter tous les obstacles qui s'opposaient aux vœux des plénipotentiaires. Henri Groularl continua de jouer un rôle important dans ces négociations et contribua enfin à la conclusion des glorieux traités île Wesiphalie. On a vu4 qu'il l'ut un des commissaires chargés d'en assurer l'exécution. Ainsi son rôle a été assez important pour qu'il méritât d'être signalé parmi les diplomates collaborateurs de Mazarin.
Addition sir i/onTnouiuriiK des lettres italiennes de Mazarin. — J'ai déjà fait observer (Avertissement du t. IV. p. 3, note a) que les copies des Lettres italiennes de Mazarin, conservées dans nos bibliothèques et archives, sont souvent défectueuses. 11 faut, d'ailleurs, remarquer que l'orthographe italienne du wnc siècle el même les formes grammaticales différaient de celles de nos jours. On en trouve la preuve dans la Nouvelle méthode pour apprendrefacilemenl la langue italienne, publiée en 1660, à Paris. Cet ouvrage, que l'on attribue au célèbre grammairien de Port-Royal , Lancelol , indique que le futur des verbes de la première conjugaison est tantôt en ara, tantôt en era, tandis que cette dernière forme est seule adoptée par les grammairiens modernes. Pour la 3e personne du singulier du présent de l'indicatif du verbe poterc, la Nouvelle méthode donne les formes puo, po, puote, pote et puoe. On ne trouve que puo dans les grammaires modernes. La Nouvelle méthode (p. 72) indique encore, pour la conjonction, les formes e, el,cd; on n'emploie maintenant que e et éd.
estimer cette monnaie, au xvn" siècle, à un peu plus fut l'obstination des Suédois qui s'opposa à la paix
de 5 francs. en îGiG. On a accusé Mazarin d'avoir fait échouer
' Gartz est une petite ville de l'île de Rugen, voi- les négociations; il a réfuté ce reproche dans une
sine des cotes de la Poméranie. lettre que j'ai publiée dans le tome IV, p. go et suiv.
* Christine, qui fut reine de Suède de iC3a à des Lettres de Mazarin; elle est datée du ai mars
i654. i65i. ( Voy. surtout la page 96.)
' D'après ce témoignage formel de Groulart, ce ' T. III, p. 448, des Lettres de Mazarin.
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DC 3 • F 8 l»l 3 1906 V5
P1PZPRIN, JULES.
LETTRES DU CRRDINRL