M »2ABI\. II
soudre l'envoi d'un ambassadeur en Suède, p. ia5; ne veut pas que l'on écoule de propositions sans en faire part aux alliés, ibid.} Mazarin affirme qu'il ne lient pas à voir nommer son frère cardinal, p. i3a;on ne saurait l'accuser de trop de tendresse pour sa famille, p. l 'ij; s'il ne s esi pas opposé au\ démarches faites pour son frère, c'est surtout dans l'intérêt de la France, ibid.; il 11e rencontre aucun obstacle ni de la part île la Heine, ni de la part du duc d'Orléans, ni des princes du sang.
p. 1 33 ; il désire avec passion la paix. ibid.; a servi de tout son pouvoir le duc de Bouillon par amitié pour son frère Turenne, p. i3'i; est disposée accorder une audience au cardinal de Valençay, p. 1 36; réponse qu'il fait à l'envoyé du duc de Bavière, p. 162- 1/1 3; est disposé à seivir le duc de Bouillon par affection pour son frère Turenne, p. iA'i; pense qu'il serait utile pour la France d'admettre la maison Barberine dans les bonnes grâces du Boi . p. 1 58; Mazarin affirme qu'il ne lient pas aux intérêts de sa famille et qu'il a constamment refusé la nomination au cardinalat que la Beine lui offrait pour son frère, p, 1,59, 160; il aurait pu, par la faveur de la Beine et avec l'appui des plus grands seigneurs, obtenir pour sa famille et pour lui des honneurs et des grandeurs qu'il a refusés, p. 160; cité p. 162; inquiétude que lui a causée la défaite de Mariendal, p. 1 65 ; joie qu'il a éprouvée en apprenant que Turenne est en liberté et se porte bien, p. 169. 170; félicite Turenne de sa conduite, p. 175; nouvelles protestations d'amitié adressées à Turenne, p. 17G; a donné ordre (pion refît la vaisselle d'argent de
t'ào
TABLE ANALYTIQUE
Turenne, p. 177; il répète qu'il importe peu que son frère soit ou non cardinal, p. 18s ; se loue beaucoup de l'amitié du duc d'Enghien, p. 2o3; affirme qu'il a emprunté en son nom l'argent qu'il a envoyé à ce prince, p. 2o3, 20/1; ne re- - doute pas le ressentiment du pape, p. ao'i; joie qu'il a eue de la victoire de Nordlingen et de l'éloge que le duc d'Enghien a fait de Turenne, p. 210, ai 1 ; chagrin que lui causent la perle et les blessures de plusieurs personnages, p. 2 1 1 ; témoigne une vive alfection à Turenne et compte sur la sienne , p. 2 1 3 ; recommande de faire rechercher les livres vieux ou manuscrits pour sa bibliotbèque, p. 21 k; ne s'éloignerait pas d'entendre à un projet de mariage entre le Roi et l'infante, pourvu que l'on assurât à la France ses conquêtes et quelque chose de plus du côté de la Flandre, p. 217, 218; s'étonne de la conduite des llarberins, qui, après avoir demandé la protection de la France, paraissent refroidis, p. 218, 21 9; a toujours été attaché au cardinal Antoine et aurait désiré pouvoir le défendre , p. 220; il a toujours la même affection pour lui , ibid. ; a servi avec zèle la maison Barberine, p. 2 V'i : s'occupe des affaires des Barberins. j). 2Ô2; verse des larmes de sang en \oyanl l'aveuglement du pape, p. 255, se félicite d'avoir eu part aux succès de Gassion, p. 256, 267; fait l'éloge de la retraite de Turenne, qui avait repassé le Rhin, p. 260; avait souvent conseillé à Richelieu de s'emparer de quelqu'un des ports que les Espagnols possèdent sur les côtes de Toscane, p. 968; malgré les objections contre cette entreprise, il est résolu à la tenter, p. 269; le roi d'Espagne veut le faire arbitre de la paix •
p. 272; il s'en étonne d'autant plus qu'il n'y a aucun Français qui ail plus que lui tout ce qu'il faut pour être haï des Espagnols, p. 272; espère porter son régiment italien à deux mille hommes effectifs, p. 2 7/4; il n'a pas agi par intérêt personnel dans l'affaire des Barberas, ayant eu à se plaindi-e du cardinal Fr. Barberin, p. 277, 278; il n'a cherché que l'intérêt de la France, p. 278; se plaint du prince de Gondé (Henri II de Bourbon), p. 279; est décidé à soutenir les intérêts du Roi avec autant de fermeté qu'en montra jamais le cardinal de Richelieu, ibid.; montrera son caractère dans un besoin pressant, ibid.; se défie des propositions de paix que lui font les Espagnols, p. 280; a été persécuté par François Barberin, p. 281; signale les intrigues des Espagnols pour amener une rupture enti'e la France et les Provinces-Unies, p. 285; reproche aux plénipotentiaires d'avoir attaché trop d importance aux ouvertures des Espagnols p. 285, 286, et de ne pas avoir donné d'avis sur la réponse à leur faire, p. 2 8 G ; i I leur écrit avec une confiance et une sincérité entières, de manière à leur montrer le fond de son cœur, ibid. ; déférence que les Espagnols ont paru vouloir lui témoigner, p. 286, 287; promet de ne jamais déguiser ses sentiments aux plénipotentiaires cl leur demande la même sincérité, p. 287; signale les propositions captieuses des Espagnols pour brouiller la France avec ses alliés.
p. 20,3, ao,ft; promet à l'ambassadeur des Provinces-Unies qu'on leur donnera communication de toutes les propositions des Espagnols, p. ao,5; a constamment refusé d'écouter les négociateurs que les Espagnols ont voulu lui envoyer, ibid. ; a
TABLE ANALYTIQUE
pris le plus grand soin de ne rien négocier sans en informer le prince d'Orange, p. 296; proleste de sa conGance pour d'Avaux et de son désir de la paix, p. .^07; charge le maréchal de Gramonl de faire ses compliments au prince Guillaume, lils du stathouder, p. 811; se plaint de la conduite du prince de Coudé. ibid. ; a contribué à fournir tout ce qui était nécessaire pour le siège de Dunkerque, p. 8ao; les caresses que lui ont faites les ennemis n'ont pu le l'aire manquer à son devoir, p. 8a4; a repoussé les propositions que lui ont faites les Espagnols pour le rendre l'arbitre de la paix . p. 3s8; prie Brasset de lui envoyer tous les livres qui s'imprimeront en Hollande, p. ?>?)h ; d proteste de son dévouement et de son affection en faveur du roi d'Angleterre, |). 336; il conseille de communiquer à Trautmnnsdorff les avis qu'il a - afin qu'il se tienne sur ses gardes et qu'il dissimule avec les ministres d'Espagne, p. 3/17; on prétend que Mazarin veut garder les postes de Piombino et de Porto-Lougone pour m .intenir les affaires du Roi en haute réputation à la cour de Rome. p. 3i8; il accepterait des équivalents après la paix , selon que le temps et les conjonctures en ou\ 1 iront des moyens , p. 349; il tiendra toujours à ce que son nom puisse contribuer à la grandeur du royaume, ibid.; est décidé à ne rien relâcher sur les conditions de la paix. p. 3r,o; il désire la paix, mais, si elle est refusée par l'ennemi . la France a tout lieu d'espérer de nouveaux succès, p. 3qo; dit à l'ambassadeur de Hollande que les Français ne s'entendent pas au commerce, p. ,;'|0, 091 ; s'oppose au projet du maréchal de la Meilleraye d'établir à Nantes une compagnie de commerce, p. 891:
mémoire qu'il adresse à d'Avaux sur la conduite que l'on doit tenir avec les Sué dois, p. 3oa et suiv.; reproche au duc de Longueville d'avoir communiqué aux députés des Provinces-Unies le projet de traité de la France avec l'Espagne, p. 4o2-'ii2; ne se borne pas à donner aux ambassadeurs les ordres de leurs Majestés, mais s'efforce de les convaincre. p. '110; ne veut pas discuter davantage avec le duc de Longueville; sur le sujet de Paw, p. Ai 3; est accusé de se servir de Servien pour empêcher la conclusion de la paix, p. 61/1; joie que lui cause la (rêve d'Ulm, p. .'11 8; s'étonne de la résolution qu'avait prise Turennede se rendre en Bavière, p. 4ai; protestations d'estime et d'amitié pour Tucnnc, p. 4a4; Mazarin hâte la marche des troupes aulanl qu'il dépend de lui, p. 4sg; a une conférence à Dourlens, ou Douions, avec Gassion, ibid.; regrette que Turenne n'ait pu se rendre dans le Luxembourg, p. 435; répond à l'accusation que le duc de Longueville semblait porter contre lui , p. 44o-A45 ; soutient que les Espagnols n'ont jamais voulu sincèrement la paix, p. kh 1 ; se plaint de ce que ses intentions sont méconnues, p. 4'j4; il souhaite la paix avec passion, mais il la veut glo rieuse et sûre pour la France, p. 45 0; assure de son affection la princesse d Phalsbourg, p. A58; a beaucoup de défauts, mais n'est ni vain ni fanfaron, p. 459; ne peut croire à la trahison du duc de Bavière, p. 46'i ; a fait décider, contre l'avis d'un conseil de guerre, les deux sièges de Uixmude et de la Bassée . qui ont réussi, p. 465; pense que la France ne doit s'engager ni à Naples ni en Sicile, a moins d'y être appelée, p. 471 : n'est pas d'avis que Ion envoie itnmé
TABLE ANALYTIQUE
diatemenl à Naples la Hotte de France, p. k-] à; compte plus sur la révolution de Sicile que sur celle de Naples, p. /176, '177; n'a rien néglige pour gagner l'affection du duc de Lorraine, p. 479; blâme la conduite de Fonlenay-Mareuil et <le son frère dans les affaires de Naples, p. 484; Mazarin ne pense pas que le duc de Guise, qui traite avec le peuple de Naples, puisse réussir dans son entreprise, p. 485, 486; avertit Turenne que Beck s'est rendu en Flandre, p. 486; est au désespoir de l'inaction des généraux en Flandre, p. 48y; écrit dans un autre sens à Fontenay-Mareuil, ibid., note; est affligé de la perte de Ronetle, p. 4go; ne prend aucun intérêt à l'affaire du maréchal de la Motlie, p. 4oi; ne croit pas que l'électeur de Bavière veuille rompre le traité dTJlm, p. 4q4; est affligé de la blessure de Gassion, p. 4q5; (Madame de Motteville dit que Mazarin n'éprouva pas de regret de la mort de Gassion, p. 4ç)6, note 2); pense que le duc de Guise croit trop fortement ce qu'il souhaite, p. 001; accusé de s'être opposé au mariage de Mademoiselle avec le roi d'Espagne, p. 5o2, et de repoussser la paix, ibid.; Mazarin déclare qu'il ne sait plus quelle conduite tenir dans les négociations, p. 5oa , 5o3; est d'avis qu'il ne faut rien précipiter pour les affaires de Naples, p. 507; soubaite la conclusion de la paix de l'Empire, p. 5i4; exprime le regret de n'avoir pas vu Turenne, p. 5 1 5 ; pense qu'il faut flatter le prince d'Orange, p. 517; se plaint (pic les bonnes inlenlions de la France pour la paix soient méconnues, p. 52o; éprouve une vive satisfaction du changement de conduite du prince d'Orange, p. 522; craint que
l'expédition du duc de Guise à Naples ne soil plus nuisible qu'utile , p. 5 26 et suiv. ; ne sait pas quelles sont les pensées du prince de Gondé sur Naples, p. 53o; mais il croit impossible qu'il refuse un si grand établissement, ibid. ; a lu avec un vif plaisir la description du vaisseau que la reine de Suède lui destine , p. 54 0 ; écrit au bailli de Valençay pour lui recommander l'acquisition de chevaux de Naples, de pièces d^argenterie, de tapisseries, etc., p. 546, 547; est peu satisfait de voir le duc de Guise à Naples; p. 557 ; eût désiré que le nom du Roi ne parût point dans l'installation de ce duc comme chef des Napolitains, ibid.; se moque de la suscription de la république de Naples dans une lettre à l'ambassadeur, p. 56 1; ne pense pas que le peuple de Naples chasse facilement les Espagnols, p. 564; il devrait d'abord se mettre d'accord avec la noblesse, ibid. ; désire que Naples fournisse de l'argent au lieu de troupes, p. 565; proteste qu'il a toujours révéré le chancelier Oxensliern et son fils, p. 570; témoigne respect et dévouement à la reine de Suède, p. 575. 576; désire pouvoir mériter ses bonnes grâces, p. 578; craint que la rupture prématurée avec la Bavière ne réussisse pas bien, p. 578; fait lever des recrues pour son régiment, p. 58 1; désire que Turenne puisse se rendre à la cour, p. 583; veut exploiter les bénéfices ecclésiastiques, p. 585, 586.
Mazarin (Michel), frère du précédent.
Michel Mazarin, né à Borne en 1607, moine dominicain et maître du Sacré- Palais, archevêque d'Aix en i645, viceroi de Catalogne en 1647, cardinal du litre de Sainte-Cécile la même année, mort le 2 septembre lO'iK. Il est cité.
TABLE ANALYTIQUE
dans la correspondance de Mazarin, sous les titres de Père Maître, <ï archevêque
'l'Air, de cardinal de Sainte-Cécile; cité p. •>.']. 89; lettre de blâme que lui adresse son frère, p. g8-io5; Jules Mazarin lui reproche il avoir prêté l'oreille aux propositions du cardinal Spada, p. 98; la Heine désire la promotion de Michel Mazarin au cardinalat et en saura gré au pape, p. 102, io3; mais elle veut l'obtenir sans que son honneur ait à en souffrir, p. io3, to4; cité p. i3a; nommé archevêque d'Aix, p. 1 55 ; cité p. iô(), 160; peut passer une vie heureuse comme archevêque d'Aix, p. 182; devrait quitter Rome et déclarer qu'il en part satisfait, p. 206, •200 ; doit passer ciuq ou six jours à Fontainebleau, p. 2-ii ; cité p. ss3; félicité pour la promptitude avec laquelle il s'est rendu à Toulon, p. 3o6; cité p. 353 ; le pape parait disposé à le nommer cardinal, p. 466; proposé par le roi de Pologne pour le cardinalat, p. -'177; nommé viceroi de Catalogne, p. 478 ; est promu cardinal, p. 5 1 1 .
\lrckELi:oi"BG ou Mecklenbourg (Duché de);
Cité p. 422.
Medicis; cités p. 109.
Meiller.ue. — Voy, L.\ Meillerave.
Mb» (Rivière du); citée p. 86, i65, 168, 3aa, 48i.
Melun (Vicomte de). Alexandre Guillaume de Melun, prince d'Espinoy, vicomte de Gand, etc., mort le 16 février 1679; se rend à son régiment, p. 79; régiment de Melun, cité p. q.3.
\1emmi\gen ou Memingen. ville du cercle de Souabe, attaquée par le duc de Ravière, p. 4 98; citée p. 543; on a reproché à Turenne de n'avoir pas secouru cette sille, p. 584.
Menehem, Menehe, Menene. — Voy. Mkmv
Mem\ ( Ville); le nom de cette ville esl écrit de diverses manières iM mené, Menehem Menehe; citée p. 227, 24o; les ennemis ont l'intention d'attaquer cette ville, p. 257; citée p. 208, 288, 3i6, 3i8.
Mei'as ou Mi;si'.\s (Charles des Provols de) . capitaine d'une compagnie de chevaulégers en 1 64 1 , obtint en iG46 un régiment de cavalerie étrangère, fut nommé maréchal de camp en 1 65 1 ; cité p. t 77
Mercy, général bavarois (voy. t. 1, p. o/i5 ; cité p. 68, 96, i38, 543.
Mergentueim ou Mariexdal. — Voy. Ma-
RIENDAL.
Messin (Pays), p. 4g8.
Metz (Ville de); corps de troupes réuni à
Metz, p. '11; citée p. 44, 48, 53, 83.
Meule ou Meulles (Monsieur de), résident
de France à Hambourg; cité p. 274.
Milan (État de); cité p. 337, 345, ^ ■
Milanais (Duché de Milan); cité p. a45.
247, 263, 270, 5ig.
Milanais (Habitants du duché de Milan |
cités p. 23g.
Milet (Guillaume Milet de Jeurs nommé
maréchal de camp le 16 avril i652) cité
Minden (Ville et évêché de); cité p. 422.
Misme (Province de); citée p. 17.
\Iodk\e (Comte de), Esprit de Raymond de
Mormoironl, comte de Modène; est le
principal conseiller du duc de Guise
p. 526; son caractère, ibid. ; se mêle
d'astrologie, ibid.; conseiller du duc de
Guise avec Cerisanles, p. 563.
Modène (Duché de); cité p. 246, 476.
Mole (Mathieu), premier président du par-
TABLE ANALYTIQUE
lement de Paris (vo\. t. 1, p. Ç|46); cité p. 563.
Molondin (Régiment de); cité p. 456.
Mo\devergue, en\oyé par Mazarin en Allemagne, p. hh~j\ cité p. 482.
!\ln\s (Ville de); citée p. 167.
Monsieur (Gaston, duc d'Orléans). — Voy. Orléans (Duc d').
Montaulieu (Sieur de); est mentionné dans les Mémoires de Mademoiselle (édit. Charpentier, t. II, p. 168) comme premier capitaine du régiment de Ttirenne; cité p. 68.
Muvtausier (Marquis de) (voy. 1. 1 , p. 947 ); cité p. 1 1 1, 1 5o; régiment de Montaiisier. ibid. ; le marquis de Montaiisier lève des troupes qu'on mettra dans les places du Rhin , p. 1 7 1 .
VloNTAusiER(Julied,Angennes.marquisede).
inconsolable de la perte de son frère , le marquis de Pisani. p. 211, 212.
Mont-Cassel; entreprise projetée contre cette forteresse , p. 61.
Montecler 00 Monteclaire (Louis, chevalier de), chevalier de Malte, fut nommé gouverneur de Doulens en iG4o, maréchal de camp en 1 645 , et mourut en i65o; cité p. 434.
VIontfrrrat , contrée de l'Italie qui avait pour capitale Casai; citée p. 476.
Montour (Sieur de); cité p. 109.
Montpellier (Ville de); citée p. 45.
Montmorency (Maison de); citée p. 84.
it.kuii. (voy. I. I. p 947-948); envoyé par ta France en Ecosse. Il pourra faire un voyage pour hâter une levée d'Écossais pour la France, p. .'{37; cité p. 357. 873, 385, 386.
Mohami: (Province de), conquise par les
Suédois, p. i5v>.
tfoRAi 01 \1iiirav colonel écossais chargé de levées de troupes en Ecosse, p. 337.
Mort are (Marquis de); il est question de l'échanger contre Rosen, p. 232.
Moselle; citée p. 28, 78, g3; passage de la Moselle par le duc de Lorraine, p. 112. n3; citée p. 120, 168, 188.
4ou, 402.
Moussaye. — Voy. La Moussaye.
Munich (Ville de); citée p. 54g, 584.
Munster (Congrès de); cité p. 123, i4i; c'est dans cette ville que doivent avoir lieu toutes les négociations relatives à la paix, p. i42, 1 43; cité p. 1 50 , i63, i64; plénipotentiaires espagnols à Munster doivent s'en remettre pour toutes choses à Penaranda, p. 180; cité p. 229. 23o.
254, 280. 289, 295. 297, 3oo. 807, 342, 343, 348, 35 1, 358; est d'avis que Piorabino et Porto-Longone doivent être cédés à la France, p. 36i; cité p. 36a, 372, 373, 38i, 38a; députés des Provinces-Unies à Munster, p. 384:
cité p. 385, 392, 4o3, 4o4, 4o5, 407.
4i4, 4i5, 43 1, 432, 443, 473; pourquoi la France a exclu le duc de Lorraine du congrès de Munster, p. 48û; cité p. 4m4, 496, 5i2, 517, 54i.
Munster ( Plénipotentiaires français à ) ; cités p. 106, 229, 2.32, 27.'^: ils pourraient proposer l'échange de la Catalogne contre les Pays-Bas, p. 289; cités p. 291; doivent tout communiquer aux députés de Hollande, p. 292, 295. 307; cités p. 4i5; on ne leur a jamais Aie le pouvoir de se relâcher des ordres qu on leur donnait, p. 443; cités p. 499; doivent se concerter avec les ministres de Suède, ibid. ; cités p. 54 1, 544.
Mus, Musch ou Muz, greffier des Etals généraux des Provinces-Unies. On a avis que les Espagnols ont négocié avec lui par l'intermédiaire de Noirmont, p. 290,
TABLE ANALYTIQUE
et <[u ils doivent lui faire remettre une somme d'argent considérable, ibid. : Ma-
laria lui a promis deux mille i;cuv ibid.
\amui (Ville de): citée p. 69.
Nancy (Ville de). Gentilhomme de M. de Vendôme conduit à Nancy, p. A70; citée p. 58 1.
Nantes (Ville de); citée p. 912; projet d'y établir une compagnie de commerce, p. 3yi.
Naples (Royaume de); cité p. 270; expédition projetée contre Naples, p. 3o4; nécessité de procéder avec une grande prudence, ibid.; cité p. 3o4, 33y, 345; vice-roi de Naples, cité p. 36o; soulèvement de Naples, p. 466; cité p. 467.
'171, 473, 474 , 475, 476; on ne peut traiter avec le peuple de Naples, p. 484; la défiance et la rage de ce peuple contre les Espagnols ne font qu'augmenter, p. 485; relation de ce cpii se passe à Naples, p. Agi; réponse faite aux envoyés de Naples par Fontenay-Mareuil, p. 5o4; Naples, citée p. 5o5; mémoire du Roi sur les mouvements de Naples, p. 5-i 4; les troubles continuent dans cette ville, p. 5-27; il serait avantageux que Fontenay-Mareuil put s'y rendre, p. 528 ; l'abbé de Saint-Nicolas doit y aller, ibid. ; le plus grand avantage pour les Napolitains serait de se donner un roi, p. 029; Mazarin pense que le prince de Condé ne refuserait pas un si beau royaume, p. 53o; ville de Naples; citée p. 53 1 . 540, 547, 555, 556, 557, 558, 56t; l'idée de se mettre en république a été suggérée aux Napolitains par des personnes attachées au duc de Guise, p. 56 1; la noblesse de Naples songe à solliciter le
secours de la France, p. 566; conseils que l'on doit donner au peuple et à la noblesse de Naples pour les réconcilier p. 567.
Napolitains, ont été autrefois sujets de la couronne de France, p. 532; si l'on fait un traité avec eux, on doit stipuler que le commerce sera défendu dans le royaume de Naples avec les ennemis de la France, p. 555, 556; ce serait un moyen d'empêcher les Hollandais de se déclarer en faveur des Espagnols, p. 556; promesses qu'on peut leur faire, p. 5 60; raisons qui doivent les engager à se donner un roi ou à se soumettre au roi de France. ibid.; le peuple devrait s'entendre avec la noblesse, p. 564.
Narmoutier (Marquis de). — Voy. Noir-