‹ Lettres du cardinal Mazarin pendant son ministère (volume 2)Chapitre 65 sur 81 · I»»), MU · texte numérisé non relu

I»»), MU

fonds, GhaMpagoa, L t56S,

Détails sur l'argent envoyé À BlondoL Recommandation poor

La Motheeux-Bois, dont on doit conserver les forêts avec

soin et en rendre les arbres pour l'entretien de Tannée.

Plaintes sor les dépenses excessives du siège de Saint-Venant.

Aff. étr. (Pai>-Ba«), t. Al, f> 35.1.

Vives iostanoea pour que le Procureur général envoie Faigiant nécessaire pour les affaires d'Allemagne et pour payer les Angtoift, Masarin termine en parlant de l'affaire du sieur Le Tillier».

. f. fr. , t •3,toa , ^ lâo.

Le Roi ne veut pas qu'on lui fasse d'entrée A Mets. Il se rendra d'abord à l'église. Les maréchaux des logis assigneront le» logements, en quoi M. de La Contour pourra les assister. B. N., DM. f. fr., UiUngniêCoiheri, t. 5i A, f> 3i8.

n recevra cette lettre de la main de l'ambassadeur d'Ans^eterre , qui, allant i, Péronne en diligence, aura beeoin de chevaux frais à Rethel, pour lui et pour cinq ou six personnes, afin de ne perdre point de temps. Prière de vouloir bien lee lui faire trouver à qudque prix que ce soit et de lui donner fescorte nécessaire.

Aff. étr. (Fiunca), PeUts fonds, Champagne, t. i5M, t* ««9.

Remerciements pour son zèle et prière d'inspirer A l'âecteur palatin les sentiments les plus fiivorables aux intérêts de la France.

B, N., ms. f. fr., MéUmgmJk Cplèert, t. 61 A, f> 196 ^\

-Mazarin s'inquiète des bruits répandus sur l'Électeur de Brandebourg qui se serait engagé A voter pour la maison d'Autriche. H prie M. Silhon de prendre des informations A ce sujet.

B. !y.,m8. f. {T.,MilmigtêdeCoaert,t.bi A, f> 3iS»

D'y a pas de date aux réponses marginales de Haxarin. le IMndique approximatiTement d*aprii la lettre A laquelle il répond.

' Cette lettre n'a pas été publiée par M. P. Clément.

* Aujourd'hui cba-Ueu de canton des Ardennes , arrondissement de Vooziers,

* Grandpré était gouverneur de Mouzon et Vandy de Montmédy.

' Voy. a-dessus, sur Le Tillier, intendant des finances, sieur de La Chapelle, les pages t6a et 166.

* François de Monsy ou Moussy, sieur de La Contour, était lieutenant de roi A Mets.

DES LETTRES ANALYSÉES

16 septembre.

Terdan.

16 septembre.

Teram.

iCi septembre.

Yerdun.

16 sejfrtemtoe.

Verdun.

16 septembre.

Tefduxi.

16 septembre.

Vwdan.

16 septembre.

VerduD.

A 6 septembre'.

Verdun.

16 septembre.

Verdan.

16 septembre.

Verdun.

16 septembre, Verdun.

A rabbé FdUquét.

A Charles Colbert, intendant d* Alsace.

A M. de Gastelnau.

A M. d*0rme8son.

A M. Deshayes, lieutenant d'artillerie.

A M. de Oi^aBdpré.

A llf . de Mondejeux.

Au sieur de La Haye [chargé du gouvernement de Saint- Venant].

A M. de Seyron.

Au chef alier de Qréquf .

Au comte Aignan.

de Saint-

Nécessité de prdsfter le Procureur générâf de fburnlr de fargent pour Tambassade d'AUemagne.

B. N. , ins. f. fr. , MiUmgu de CoUm-t, t. 5i A, f 3t8 v«.

Recommandation d'employer son crédit pour fournir l'argent nécessaire I f aùibassade d'AllemiIgnè.

B. N. , ms. f. fr. , Iftlci^M ie Cotttrf, t. 5i A , f^ 319.

Mazarin exprime un vif désir que l'on profite de la fiiiblesse des ennemis pour leur enlever qudque place , comme Armentières. Il ne doute pas que Turenne no profite de circonstances aussi fiivorables. Turenne vient de lui mander la ^rise de La Motheaux-Boié ^ dont il va faire raser le château. En terminant, Mazarin insiste encore sur la possibilité de s'emparer d* Armentières.

B. N.^nur. L fr. , MilMgn iê Colbert » l. 5i A, C S»h.

MAzàriU approuve la conduite de d'Ormesson ; iJ loue surtout le bon traitement qu'il a fiiit aux Anglais. Envoi d'argent, dont rem^doi est indiqué dans sa lettre.

B. N. , ms. r. fr. , M^angn d$ Colhtrt, t. 5i A , f' 3t4.

Remerciements pour ce qu'il n envoyé A l'armée.

B. N. , ms. f. fr. , BUltmgei d$ Colberi, l. 5i A , f^ 3t4 V.

Après lui avoir parlé de ce qui regarde Yvoy ' et du zèle qu'il a pour ses intérêts, Mazariu appelle son attention sur Rocroi. Turenne lui enverra de nouvelles troupes pour tenir en bride la garnison de cette place.

B. y. , ms. f. fr. , MiUmgu de Colbert, t. 5t A, f* 8t6. — Aff. 4tr. (PiiHcfe), Petits fonds, Champagne, t. i538, f^ a3o.

Remerciements pour les secours qu'il a fournis afin de mettre Saint-Venant en état de résistance. Mazarin termine en lui parlant des sommes dépensées et de l'aigent envoyé. B. N., ms. f. flr. , Èlélangee de Colbirt, t. 5i A , f^ 35i.

Mazarin lui parle du payement de la garnison de Saint-Venant; de l'argent qui lui sera fourni; de la prise de La Mothe-eux- Bois qui permettra de pousser plus loin les conquêtes; du régiment de la Fëre ; de ses relations avec Turenne * et Mondejeux, ete.

B. rr. , ms. f. tt. , MéUngeê de CbAiHT, t. 5i A , r> 35i t«.

Mazarin a été bien aise de sa justification *. Il a fiillu que son affaire fût traitée dans les formes pour donner satisfaction au public.

B. N. , ms. f. fr. , Mélangée de Colbert, t. 5i A , f^ 353 v*.

On ne veut rien changer présentement À rétablissement qui a été fEiit à Saint-Venant.

B. N., ms. f. fr., MUmgee de CoUmi , t. 5t A, f 353 v*.

Accusé de réception d'une lettre. Protestations d& déftonetnenl poar ses intérêts.

B. ^., ms. f. fr., MélMgee de Colbert, t. 5i A, (" ZU.

* Voy. d-dcssus, p. i58.

* Oo a va ci-dessus quUi y atait un différend pour la prévôté d'Yvov entre Greiidpr^ et Vandy. ' Voy. ci-dessus, p. 160, la lettre à Turenne en date du 16 septembre 1657.

* On Tacrusait d'avoir occasionné la perte des bagages d'une partie de Tarmée de Turenne.

TABLE CHRONOLOGIQUE

16 seplembre.

Yordun.

18 septembre.

MeU.

19 septembre.

Metz.

19 septembre.

Mets.

19 septembre.

MeU.

19 septembre.

MeU.

A M. Talon, intendant de Tannée.

An Procnrear général.

A H. Inseqoin on Inebeqnin.

A M. de Besons, intendant de justice «n Langnedoc.

A rabbé Thoreau' (agent da clergé).

A Tévèque de Goa< tanees.

A MM. Feydeau et Roajoax(f)

Mazarin a été bien aise de Tentretien que Talon a on avec M. de Mondejeuz. Il espère que Turenne profitera de la laiblesse des ennemis pour pousser pins loin ses avanUges. B. N. , ms. f. fr. , M^M$igu if CMert, t. 5i A, f* 365.

Lettre rdative an contrôle des finances , qui doit être donné au Intendante, moyennant doaze cent mille livres, malgré les engagemento qu'on aurait pu prendre avec Le Tiliier '. Aff. étr. (Piarob), t. t75, f 88.

Mazarin lui dit que c'était son fils qui, de son propre mouvement, s'était rendu ebez l'ambassadeur d'Angleterre. On l'avait arrêté sur la porte de l'ambassadeur et ramené de force au collège : ce qui avait donné lieu aux plaintes de l'ambassadeur*.

Aff. éir. (Fbaici), t. 175, f* Ao.

On envoie aux évéques de Languedoc des lettres du Roi pour les convier À se trouver des premiers à l'assemblée des Ëtate, et Mazarin écrit en son nom particulier aux évéques de Lavaur et Mirepoix.

Aff. étr. (Ptiics), Petits fonds, t. i638, ^ 3o8 V.

Mazarin lui parle d'abord de l'affkire de l'ambassadeur d'Angle< terre qui avait réclamé un jeune Anglais*. H prétend que, dans cette question, la relijgion n'était pas intéressée; qu'A ne s'agissait que de relations internationales. Il passe à la nomination du sieur de Lorme à un emploi de finances. Gomme de Lorme était de la R. P. R., l'assemblée du dergé avait rédamé. Mazarin répond : «Je ne vois pas sur qud fondement on prétondroit borner l'autorité du Roy en sorte que Sa H** ne pust se servir dans les finances d'aucune personne de la R. P. R.D

B. N. , ms. f.^fr. , ÈUUitgm di Cdhert, t. 5i A , f^ 3s6 V.

Mazarin l'entretient dans le même sens des deux affaires dont se plaignait l'assemblée du clergé : a" celle du jeune Anglais, fils de milord d'Incbequin; a° de la nomination du sieur de Lorme.

B. N., m».r.fT.,MiUmg$ideColktrt,t. 5i A,^3fl7.

Mazarin regretta de ne pas pouvoir donner suita A la demande qu'ils lui ont adressée en fiiveur d'un sieur Rousseau; cet homme a été chargé des affaires du cardinal de ReU; il a répandu les libelles imprimés en faveur de ce cardinal , etc. Mazarin désire que MM. Feydeau et Roujoux (f ) lui fournissent quelque autre occasion de leur prouver son désir de les satisfaire.

B. N. , ms. f. fr. ,'MéUmg$» de CMtrt, t. 5i A, f 3>8 V.

■ Getta lettre est presque identique à celle que Maurio a adressée , le 18 septembre 1667, à l'abbé Fouquet. ( Voy. d-deieiu, p. 168.)

' Voy. sur cette afiaire, ei-deseus, p. 107 et 118, ' Mathieu Thoreau, né en 161a, cnai

moine et doyen de Pdtiera , fut agent du dergé aux anembiéee de i655 et

1660; il fut Mcré éréque de Dol en 1661, et mourut le 3i janvier iSoa. Le père Bapin en parie dans tes ËÊémmm " , p 3oo ) eommc d'un a^at dévoué à Macarin. «Le Cardinal , dii-il , à^^oi Pabbé Thoreau , premier agent du , reoMit r * ' ^- ^" ■' "* ' '' ^ "

(t. Il, p , ,

flergé , renooit compte loua les jours du détail de oe qui se passait à rassemblée »

* Voy. ei-detstts, p. 107, 118. et, dans les Analyses, p. 6ii

DES LETTRES ANALYSÉES

19 septambru.

iptembre.

Metz.

ao septembre.

MeU.

90 aeptembre.

MeU.

so septembre.

MeU.

90 septembre.

MeU.

90 septembre.

MeU.

A M. Tévéqae de Mire> poix.

A M. Tévèque de Lavaar.

A M. de Lambres.

Aa cbevalier de Tf rion.

A M. de MenUos.

A M. SilboD.

Au président de Thou.

RemereiemenU sur ee qu*U a écrit confideQtieUemeDt de MM. les éréqiiee de Gomminges et de Gonseraos. Mazarin 8*étoone que ee dernier dise avoir été maltraité, ear jamais agent du clergé n'a eu plus de sujet que lui d'être pleinement satisfait. Mazarin le prie de se rondre de bonne heure aux États , afin d*y préparer toutes choses pour le service du Roi. Aff. étr. (Fbaitci), PetiU Tonds, t. i638, f* Sot.

Le mouvement continuel où a été Mazarin l'a empêché de répondre plus tôt. Il prie révéque de Lavaur de se rendre le plus tôt possible aux ÉtaU (de Languedoc) et d'y observer un peu la conduite de Tévéque de Conserans. «Personne, dit Mazarin, n'aura connaissance de ce que vous me manderez.»

AIT. étr. (FMHct), Petits Ibnds, t. i638, f' 3oa r*.

Mazarin répond aux reproches que lui adressait la reine de Pologne de préférer les intéréU de la Suède A ceox de la Pologne. Il montre le roi de Suède disposé à conclure la paix et à sacrifier une partie de ses conquêtes, et insiste sur les perfides menées de la maison d'Autriche pour entretenir la guerre entre les puissances du nord de l'Europe.

B. N., ms. f. fr., MélMgei de Colbert, t. 5i A, ^ 3SA v*; minata. — Aff. étr. (Fsarcs), t. «71, f^ t68; eopie du temps.

RemereiemenU poor les nouvelles qu'il a envoyées. Mazarin l'informe des succès récemment obtenus par Tnrenne en Flandres.

B. N., ms. f. fr., MUMgn de Cdbtrt, t. 5i A, f* S&8 T^ miaule. — Aff. étr. (FsA!«ci) , t. 171 , ^ Ê-jt ; eopie du temps.

M. de Meulles doit presser le roi de Danemark de condure la paix. Si elle n'était bientôt signée, le roi de France serait forcé d'envoyer des secours A la Suède. Promesse de s'occuper des intérète de M. de Meulles, «esUnt bien juste, ajoate Mazarin, que vous ne manquiez pas de subsistance, servant le Roi avec le zèle et l'affection que vous ùdtes S.

B. N. , ms. f. fr. , M^Mgu de CMert, t. 5i A , f^ SSg ; minute. Aff. élr. (FsAsci), t. 971, f 178; copie du temps.

Mazarin a donné ordi'e qu'on fit payer deux mille écus À M. de Meulles et quatre mille A M. d'Avaugour. Il termine en parlant à Silhon de l'Électeur de Brandebourg. «Je n'ay pas trop bonne opinion, écrit-il, de cette affairc-lA. liO sexe féminin, qui a la principale part dans le gouvernement ', à ce qu'on

. m'asseure, n'est pas pour nous.»

B. N. , ms. f. fr. , JMaiV«« <i« Gstterf, t. 5« A , f 358 V.

Accusé de réception de deux dépêches. Mazarin termine en parlant du sieur de 1^ Richardière, dont de Thou affëiclionne l'affaire. «Je m'employeray auprès du Roy, écrit-il , pour qu'il luy plaise de donner les ordrâe à M. de Brienne afin qu'il vous envoyé ce qui lui est nécessaire (A la Richardière) pour son retour à Paris sans aucune precaution.T»

B. N. , ms. f. fr. , M^Mgn de Colbert, t. 5i A , f 3fi9 v^

' M. de Meulles était un des ^plomates employés près des villes hanséatiques et dans TEorope septentrionale. * II s'agit toujours du gouvernement de Brandebouig.

TABLE CHBONOLOGIQUE

DATES et

LIIOX D» DiTBS.

sçpl Me

ieU.

90 septembre.

MeU.

90 septembre.

septemi Mets.

90 septembre.

Metz.

90 septembre.

Metz.

91 septembre.

Metz.

91 septembre.

Metz.

91 septembre.

MeU.

ai septembre.

Metz.

Metz*.

13 septembre.

Metz.

An Procursiir général.

A M. de Marsac.

A M. de Combes.

A M. Le Gamas.

A M. Marehtaio.

A M. de Saiiit-Poaaage.

A Tabbé Fouqaet.

A M. Le TUlier.

A M. Ratabon [inten dant des bàdments royaux].

A Charles Coibert, intendant d'Alsace.

A J.-B. GoUwrt.

Maiarin s*est entretenu avee GoarviUe des affairei de la Guyenne M l'a chargé d'en conférer avec le Procoranr général. B. N., iDS. f. fr. , MMmgn 4e Colhtrt, t. 5i A, 1^ 36o.

Masarin lui annonoe qu*il recevra du Roi Tordre de loger dans le donjon de Vbeennea deux cents officiers qui ont été faits priitonniers par le comte de Grandpré.

B. N., mi. f. fr., Mâmgn de Celhert, t. 5i A, f> 36o V.

En réponse A sa lettre, Mazarin a chargé le sieur Colbeii de fentreteoir.

B. N.. iDs. f. fr., Mélmngee de Colbert, t. 5i A, f> 36i.

Protestations d'amitié particulièrement pour Tabbé Le Camus, son frère.

B. X., ms. f. fr., Métmnfee de CMert , i, 5t A, f*36i.

Mazarin s'étonne de ia manière dont Marehido le prisase pour obtenir le remboursement de ee qu'il prétend lui être dû. Il pourra s'adresser au sieur B rachat qui réglera ses comptes. B. N., ma. f. fr., MUmgee de Coihmt, t. 5i A, f^ 36i v«.

Masarin dit que Tévéché de Metz ne lui a jamais valu quatre mille livres de rente , «parce que la meilleure partie du revenu devoit estre prise sur les salines de Lorraine , dont la ferme se trouvoit faite sans cette condition». I^e Cardinal ajoute qu'ayant appris que Ton faisait les publications pour le renouvellement de la lenne , il envoie le trésorier de l'évèché pour prier Saint-Pouange de faire mettre dans les obligations du fermier des salines de payer les trente mille livres de rente qui doivent en revenir à Mazarin.

B. N., ms. f. fr., MéUngee d^ CMeft , t. 5i A, (* 8*7 V.

Mazarin écrit que le Chnncelier pourra lui faire connaître la résolution que le Roi a prise i l'égard de Barbesières ^ «Tl eat très-important, ajoute Mazarin, qu'il soit exécuté prompt»ment, et, s'il se peut, avant qu'on ait avis en Flandres de l'instruction de son proeès.»

B. N. , ms. f. fr. , Mélmgee de CoUert, t. 5t A , ^ 8s8.

Mazarin l'avait proposé pour un enqiloi de financée; mai», sur la déclaration des Intendants des finances, cette charge a été supprimée.

B. N., ms. f. fr., MMmgee de OMert, t. 5i A, f 3>9.

Lettre relative à un appartement que demandait M"* de Guise dans les Tuileries.

B. N. , ms. f. fr. , Uffmtgee de Colbert, t. 5i A , f» 819.

Accusé de réception de lettre. Colbert doit examiner TaCDûr» du sieur Vallier et voir s'il n'y a aucune charge contre lui. B. N.,ms. f. fr., MéUngee d^ Colhert , t. 5t A, ^ 3>9 v*.

Réponses marginales de Mazarin à une longue dépêche de Colbert en date du* i3 septembre*. Parmi les réponses marginales omises , il s'en trouve qui concerne le financier Hervart.

Baxbesières avait été coo^aoné k mort et fut ezécmé couae autoar d« rcolèvcm^it du fioander Giftidin. Cette dépêche n'a été pabliée qu'eu partie dans le recueil de M. P. GlénMni(t. I*', p< a 8a).

DES LETTRES ANALYSÉES

S 3 septembre.

Metf.

9 S deptembre.

a3 septembre.

MeU.

93 septembre.

Mets.

SI 3- septembreL Ueta.

Metx.

93 septembre»

MeU.

93 septembre.

seplen Meti.

93 septembre.

Metz.

93 septembre.

Metc.

Au comte de Grandpré.

An président Renard (oa Regoarrf);

AuebefatierdeJoyi

A M. de U Haye.

AM. deBaradat

A M., do Mondeieiii.

Au ohevalier Reynolds.

A M. de La Cardonniëre..

Au marquis de Linville on Lainvifler. .

Au marquis de Naogis.

«¥eus pouvw assurer le s' Hêrvart, écrit Mazarin à Golbert, de ma part, que Pemploy [d'intendant des finances] luy sera eonservé; que ma protection ne iuy manquera pas, quelque chose qui puisse arriver, et qu'il doit avoir Tesprit en repos.« B. rC., ms.f. Baluze, t. 176, ^ SAS.

Masarâi hri parle des prisonniers bits sur la garnison de Rocroi ; des renforts que les ennemis y ont envoyés ; de la nécessité de réformer la cavalerie '.

B. N., 0». f. fr.

Aff. élr. (Fi

MéUmgn dt Colbtrt, t. 5i A, f^ 3*9 V. — a), Petits fondi, Champagoe, t.

Remerciements pour le soin qu'il prend d'assurer la subsistance des cavaliers sans que les paysans en soufrent.

B. N. , mi. f. fr. , Milmign de Colhtrt, t. 5i A , f* 3So. — Aff. étr. (PiAMii), PetiU fonds, Champagne, t. i533, f* sS&.

Maiarin regrette de ne pouvoir demander, à la fin d'nne campagne, l'augmentation de son régiment, comme le désire le chevalier de Joyeuse.

B. N. , ms. f. fr. , Méhngei de Colbert, t. 5« A , f Soo.

M. Le Teliier doit loi envoyer un règlement pour les contributions que lèvera la garnison de Saint-Venant Maiarin l'entretient des mesures prises pour la conservation des bois de la forêt de La Mothe-«ux-Bois; il doit s'entendre à ce sujet et pour tout ce qui concerne Saint-Venant avec les sieurs Talon et Blondot.

B. N. , ms. f. fr. , MiUu^ de Colhert, t. Si A , f^ 38o v».

Maiarin regrette de ne pas pouvoir, en ce moment, s'occnper de rétablir le régiment de M. de Baradat, comme il l'aurait désiné; mais il promet de s'en occuper plus tard.

B. N., ms. f. fr., mUmgee de Colbert, t. 5t A, f 33i. — Aff. étr. (Faimi), Petits fonds ,. Champagne , t. i&33, r* tSS.

Maiarin le remercie des assistances qu'il ne cesse de donner pour la conservation de Saint-Venant.

B. N. , ms. f. fr. , MéUmffea de Colbert, t. 5i A , (^ 33t v»..

Masarin n'a rien négligé pour que, suivant le désir du Roi, le corps anglais fût entretenu en bon état

B. !V., ns.f. fr., Mél0ngeedeCothen,i.^ji A,f>S3i r.

Mazarin lui annonce qu'on a donné au sieur de Prémout et au e^ievalier d'fisclainvilliers les deux compagnies vacantes dans' sonji6giment\

B. IV. , ms. f. fr. , Mékngte de Cplbert, t. 5i A , f* SSi V.

Mazarin regrette de ne pouvoir, lui donner en ce moment des marques de l'estime et de l'amitié qu'il a pour lui. B. N. , ms. f. fr. , MOmgm de OMeit, t 5i A, f> 33a.

Le Roi avait déjà disposé de la lieutenancc vacante dans le régiment de Picardie, et Mazarin n'a pu en parier lorsque M. de Nàngis lui en a écrit, il a demandé au Roi un congé pour

' Viiy. d-deasus, p. 167, la lettre à Turenne eo date da tS septembre 1667. * Voy. ci-deasas, p. 167, la mémr lettre h Turamie.

et

tnOI DIS DAT».

aS septembre.

MeU.

33 septembre.

Metz.

9& septembre.

Metz.

a& septembre.

Metz.

9& septembre.

MeU.

96 septembre.

Metz.

95 septembre.

Metz.

96 septembre.

MeU.

«5 septembre.

A TaloD, inteodant de Tarmée.

A M. Blondot

A M. de Oastolnan.

Au maréchal de La Perte.

An comte de Grandpré:

A ]*abbé Pooquet

A M. de Rozlères.

Au marquis de La Fare.

A M. MénardMu.

A la dadiease de Peequigny.

Nangis, afin qu*il puisse se rendre à Paris, où rappellent d'importantes affaires.

B. N., ms. f. fr., lÊOmtgudeCoihert, t. 5i A, f> 33fl.

Mazarin lui donne des indications pour fortifier SaintrYenant II lui transmet sur Bocroi les renseignemenU contenus dans U lettre A Turenne K

B. N., ms. f. fr., MiUaigtt de Colbert, t. 5t A, f^ 86» V.

Recommandations pour veiller A la conservation de la forêt de La Mothe-am-Bois et en général pour la boniie administration des finances de Tannée.

B. N., ms. f. fr., tMmgudeColkert, t. 5t A. f> 363.

Maxarin lui écrit : «Vous apprendrez de M. de Turenne* la proposition qu'est venu faire icy M. Tambassadeur d'Angleterre et qu'il va luy-mesme lui porter, qui est l'entreprise de Dnnkerque, laquelle je vous prie d'appuyer autant que vous pourrez, pour peu que tous voyiez de jour k y réussir; car vous en jugez assez la conséquence.^

B. N. , ms. f. fr. , Uétmnges i» C^beH, t, 5i A , 1^ 33> f*.

Mazarin le prie d'appuyer de toutes ses forces l'entreprise que l'oD pourrait tenter du côté de la mer.

B. N. , ms. f. fr. , M&tMf^ de Colbert, t. 5i A , r> SSt v*.

Recommandation de fournir des cbevauz et de donner une escorte À l'ambassadeur d'Angleterre qui retourne en tonte hâte A Péronne.

B. N., ms. f. tT,,MéUngê»itCmtrt, t. 5i A, f> 365 V.

Mazarin se plaint vivement de Le Tillier, qui a pris possession de la charge de contrôleur général et a agi firauduleusement avec lui. Il veut absolument l'en déposséder.

B. N., ms. f. fr., Mëtmgt» deColkert, t. 61 A, ^ 365.

Mazarin le remercie de ses protestations d'amitié et regrette que la santé de M. de Rozières soit si longtemps à se rétablir. B. N. , ms. f. fr. , Mêngeê de Cùihtrt, t 5i A, f* 333.

Après lui avoir témoigné le chagrin que lui cause la mort d'un gentilbommc nommé de Gastrevieille (sic), Mazarin ajoute que son régiment est réduit a .si peu de chose , qu'on ne peat s'empêcher de le réformer.

B. N., ms. f. fr., MUmtgn de Cattfrf, t. 5i A, f^ 333.

Mazarin regrette l'opposition que Ménardeau a rencontrée pour occuper la place que le Roi lui a donnée an Conseil. Le Chancelier devra tenir la main A ce qu'il ne soit pas troublé dans ses fonctions.

B. N., ms. f. fr., MéUmgu de Colbert, t. 5t A, f* 333 V.

Si l'abbaye de Maubuisson avait été vacante, Mazarin l'aurait sollicitée pour la fille de la duchesse de Pecquigny; mais il n'y a pas lieu de la demander en ce moment.

B. N., ms. f. fr. , MAm^rei de CMert, t. 5i A, f 333 t«.

' Vof. cf-detsos, p. 167.

* Voy. CHlaMOf , p. 170 , la ietire do %h septembre adressée h Turenne.

DES LETTRES ANALYSÉES

s5 teptembre.

Mets.

95 septembre.

Metz.

a 5 septembre.

Metz.

a 5 septembre.

Meto.

ûfy septembre.

Metz.

Metz.

95 septembre.

MeU.

96 septembre.

Metz.

96 septembre.

Metz.

96 septembre.

Metz.

96 septembre.

MeU.

SUSCRIPTIONS

DM LRTUS.

Aa marqais de Goêtquen *.

A la comtesse de Nassan-Saarbniek.

A révéquo de Toul.

A J.-B. Golbert.

Au Grand Maître [de l'artillerie ].

Au marquis de Tardes.

A M. Pawel de Ramminguen' (Raminghen).

A M. SalmoDoet.

A M. le comte du Roure.

A J.-B. Colberl.

Au due d'Elbeut

ANALYSES DES LETTRES R sooaas.

Mazarin félicite le marquis de Goè'tquen à foceasion d*an projet de mariage pour son fils et témoigne un vif intérêt pour toute sa famille.

B. N. , mi. f. fr. , Mélanget de Colbert, l. 5i A , f 333 v».

Vif déplaisir du malheur arrivé à son mari qui a été fait prisonnier. Mazarin a écrit instamment à Tarenne pour qu'il obtint sa liberté par échange on autrement.

B. N. , m», f. fr. , Mélangea de CoHert, t. 5i A , f* 33A.

Le service de Dieu étant préférable à tout autre , Leurs Majestés ont fort approuvé la raison qui a retenu Tévéque de Toul dans son dîocèse.

B. N. , ms. f. fr. , Milmigei de Colbert, t. 5i A , f> S3A.

Réponses marginales de Mazarin à deux lettres de Golbert, Tune du 17 septembre 1657 * et Tautre du 18 septembre '. AiTaires personnelles.

B. N. , papiers Baluse, t. 176, f* Sh'j et suiv.

La lettre du grand maître de Tartillerie est arrivée trop tard à Mazarin pour qu'il ait pu demander pour lui le gouvernement de Guérande.

B. N. , ms. f. fr. , Mélangée de dflkerl, t. 5i A , f* 334.

Mazarin a reçu la lettre de Yardes pour l'abbé Amelot * ; il ne

?eut, en ce moment, demander pour hii la coadjutorerie de évèché de Grenoble; il faut attendre le retour de la Gour à Paris.

B. N. , ms. f. fr., Mélangée de Colhert, t. 5i A , f 88& y\

Accusé de réception d'une lettre concernant le prince Ulrich de Wurtemberg. On tiendra la négociation secrète jusqu'au moment d'accorder toutes choses avec lui.

B. N. , nu. f. fr. , MOangee de Colbert, t. 5i A , f^ 836 V.

Mazarin promet de lui donner des marques de son estime et de son affection.

Aff. étr. (Fbaici), Petits fonds, t. i638, f^ 3o& v«.

Remerciements do ce que le comte du Roure lui a demandé son assentiment au mariage de sa fille; Mazarin approuve fort son choix et lui envoie ses souhaits.

AU. élr. (F&AircB), Petits fonds, t. i638, P 3o&.

Recommandation de faire donner immédiatement cent cinquante livres au sieur de Turin pour l'aider A se remettre d'une blessure qu'il a reçue.

AIT. élr. (PBiifci), t. 975, f^63.

Mazarin regrette de n'avoir pas été prévenu assez tôt du désir qu'avait le duc d'Elbeuf d'obtenir le gouvernement de Guérande. Il avait déjà été donné au sieur de Launay, «qui est

* La minuté porte Couesqmn.

* On trouve une purlie de U lettre du 17 septembre dans le recueil de M. P. Clëment (t. 1*', p. a85). ' La lettre du 18 septembre a été omise dans le recueil de M. P. Clément.

* Probablement Michel Amelot, abbé d'Évron an diocèse du Mans, évêque de Lavaur en 1671, archevêque de Tours en 1678, mort en 1687, à soixante-trois ans.

* Résident de rÉiecleur palatin en France.

MAZARin. — fin.

TABLE CHRONOLOGIQUE

96 septembre.

MeU.

s6 septembre.

MeU.

96 septembre.

MeU.

a 6 septembre.

MeU.

a 6 septembre.

37 septembre.

MeU.

97 septembre.

MeU.

97 septembre.

MeU.

97 septembre.

Aa Proeurear général.

Au maréchal de Gramont et A M. de Lionne.

Au prince Ferdinand de Lorraine.

An comte de UgnetiHe.

A M. Donnarel.

A H. de Gasteinaa.

A Saint-Martin.

Au marquis de Gréqay.

An président de Bordeaux.

on fealilbamme de mente, ajonto Mciarin , «t qni est depuis iongtomps attaché à mon service*.

B. If.,iiii.f.fr., MAH^dtCbttirt.t. &i A. f 366.

Lettre rdatire aux sommes dues A Maxarin pour les avances qu'il a Ikites.

B. If., ms. f. fr., M^mngn it CMert, t. 5t A, f S66, et t. fS,f09 , ^ 34o.

Maxarin leur donne des nouvelles de la situation de la France. Turenne;dont Tannée est beaucoup plus forte que cdie des ennenûs» est résolu de tenter encore quelque entreprise. Montd et les troupes sorties de Rocroy ont été battus par Grandpré ^

B. N.,M. f.ir.,ll««iv«tdtG«tt«rf,t. Bi A, f SS4v*.

Maxarin le remercie de la joie qu'il témoigne du succès des armes du Roi. Le Cardinal lui Câit espérer de nouveaux avanta^.8 avant la fin de la campagne.

B. N.^m.f. fr., ÊUUmguiiColkeii^USi A, (^SSSV.

ProtesUtioiis d'estime et de désir de le lui témoigner par ses services.

B. N. , ms. f. fr. , BÊOmtgei iê ColhtH, t. 5t A , ^ 336.

Mcsarin lui parle des troupes anglaises et insiste vivement sur la nécessité de prévenir les querelles que pourrait produire Tantipathie entre les deux nations.

B. N.^mi. f. fr., mMge$deColUrt,i.bt A,f>336.

Maxarin s'en réfère A ce qu'il a écrit A Turenne sur l'exccrilente occasion qui se présente pour faire qudque entreprise avec le concours de l'Angleterre '.

B. N., DU. f. fr. , MéUmgtt de CoOert, t. 5i A, f^ 338 V.

Ordre de faire avancer vers AbbeviUe ce qu'on a du côté de Saint-Quentin. Il s'agit des pièces de canon et des munitions d'artillerie pour concourir A l'entreprise de Turenne. B. 9r. , ms. f. fr. , MéUmgu de CoUtri, t. 61 A , ^ 33S v«.

Maxarin s'étonne que Gréquy n*ait pas reçu les lettres éeritas de Rethel et de Verdun. Il termine en parlant de la conjoncture favorable pour une nouvelle entreprise.

B.N., ms. f. fr., iUUmg$êdiCoUmi,i. 5i A.f^SSg.

Maxarin lai décbre que, pour le différend entre le Portugal et les Provinces-Unies, le roi de France ne veut intervenir que de concert avec le Protecteur d'Angleterre. Il ijoute : «Je ne vous diray rien de ce qui se passe du costé de la mer, parée que le sieur Talon *, qui est passé en Angleterre , vous [en aura informé] entièrement M. l'ambassadeur Loekbart, estant venu icy de Paris, est allé ensuite vers M. de Turenne, et si M. le Protecteur envoyé les assistances , que ledict ambassa-

* Vov. ei-deiras, p. 179 et 17a, les lettres des sG et 17 septembre à Tnrenoe.

* Philippe TaloD , intendant de 1

! l'année française. < Voy. L IV, p. 836, des Lutm iê Mccaria.)

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES

UIUX »Bt B4TII.

98 septembre.

Meti.

s 9 septembre.

Mets.

a 8 septembre.

MeU.

98 septembre.

Metz.

39 septembre.

Metz.

99 septembre.

Metz.

90 septembre.

MeU.

 M. de ârandpré.

A M. de Besarezé.

A M. de Vandy.

A M. de Gomminges [ambassadeur en Portugal].

Au commandeur de Souvré.

A M. de Grandpré.

Projet de lettre à adresser par M. de Grandpré A M. de Guitaut

deur a fait espérer, je ne doute que nous ne fassions encore quelque ebote de bon eette eampagiie.«

B. N., ID5. f. tt.,ÈÊtUMgmieCclb9rt,t. 5i A, f 366 v*; minute. -^ Aff. ëtr. (Pbahob), t. «71, ^ «76; copie du temps. Aff. étr. (AneLmiai), t. 69, f^ too; copie du temps.

Mazarin lui parle de la lerée d*un régiment d*infanterie, quMl a eommeneee, et de momrements de troupes dont il presse feiéeution.

B. N., au. f. fr., ÈiéUmgtideCotbert, t. 5t A, f* SSg.

Ordre de se rendre, avec le eorps qu'il eonmande, par le plus court cbemin, an envtroiis de Mmimi et de Stenay, «où TOUS trouvères, ajoute Mazarin, ordre de ce que vous aurez A foire». Dans une addition, le Cardinal lui recommande encore la célérité.

B. N., ms. f. fr., Méhngn de Colbert, t. 5i A, f 368 V. - AfF. élr. (Fkargi), t. i533, 1^ *36.

Mazarin a reçu la lettre de M. de Yan^iy qui lui dit que les ennemis ont résolu d'assiéger Montmédy. H voudrait que cette nouvelle fftt vraie, parce qu'il est assuré qu'en ce cas M. de Vandy ferait fort bien son devoir. Mais les ennemis ne tiennent plus la campagne et sont bors d'état de tenter cette entreprise.

B. N., m. f. fr., MiUnfeê de Mhertj t. 5t A, f 369.

Désir de recevoir des nouvelles de ce que M. de Gomminges a négocié avec les ministres de Portugal. Plaintes sur la manière dont l'ambassadeur portugais a été traité i Rome. Le roi de Portugal et sa mère doivent en témoigner leur ressentiment : «C'est l'unique moyen d'obtenir les choses , pour lesquelles le Portugal a insisté depuis si longtemps \ avec tant de justice, sans en avoir pu tirer aucune satisbetion.» M. de Gomminges doit s'entremettre pour raecoamodement du Poi^ tugal et des Previnces^Unies, et proposer k médiation de la France.

a. N. , ms. f. fr., MMmnffi d$ CoUmi, t. 5i A, ^ 33q V; minate. — AIT. étr. (FtAina) , t. 97s , ^ 977; copie au tempcr.

Masarin lui déclare qu'il est décidé à ne pas se mêler de l'élection du grand maître de l'ordre de Malte. En terminant, il engage le commandeur da Sonvré A venir h la Cour; on s'y plaint de son absence.

B. N. , ms. f. fr., Oélanga d$ Colkert, t. 5» A, f* 367 V.

Mazarin lui parle d'abord de la réponM qn*U doit fairo A M. de Gnitaut, dont il lui envoie «n prsfet 11 lui demande ensuite une énumération très exacte des troupes de cavalerie et d'infanterie dont il diapose.

B. N., ms. f. fr., MéUmem et CObeH, t. Si A, 1^ 368. — Aff. étr. (FsAiGi), l. i538, ^ sSS.

M. de Grandpré doit répondre à Guitaut qu'il a déjA écrit à M. de Montai qna rechange des prtsOMieps ne dépendait pas de lui. 11 en a référé à la Cour; mais, bien loin. d'obtenir l'au-

* Le Porluffal demandait que fa cour de Rome reconnût son indépendance et nommât aux sièges éptseopaas de Portugal restés vacants.

DATES et

SDSGRIPTIONS

ANALYSES DBS LKITKBS

UIUZ SIS OiTH.

DM LBTTIM.

RSODBOH.

avait aucune comparaison entre des prisonniers de guerre et des criminels qui faisaient la guerre à leur Roi.

B. N., ms. f. fr., HUlMffei de Celbert, t. 5i A, f* 368 v«. — Air. étr. (Fbiscb), Petits fonds (Champagne), t. i533, f* f36.

3o septembre.

Metz.

Au chevalier de Cierviiie.

Mazarin Tengage A se rendre à la Cour, afin qu'il puisse s'entretenir avec GlervtUe de ce que ce dernier lui avait écrit. B. N., ms. f. {r.,MëMgeide(klbert, t. 5i A, f^ 3&t.

3o septembre.

MeU.

A M. de Lambertye, goaverneur de Longwy.

CierviUe.

3o septembre. Mets.

A M. de Vandy.

Autorisation de se rendre à Paris, puisque ce voyage est utile à sa santé.

B.N.,ms. f.fr., mmges de C<Mert,i, 5i A, f 34i.

3o septembre.

Metz.

 M. de La Groisette.

Mazarin rengage à différer son voyage à la Cour jusqu'au moment où elle se rapprochera de Paria.

B. N., ms.f. t.,M4Ungt$deCo&trt,i. fit A,f>8âi V.

3o septembre.

Mete.

Âa dac de Longueville.

Protestations de respect et de reconnaissance pour le zèle qu'il montre à soutenir l'autorité royale. Mazarin a entretenu le sieur d'Antonville, envoyé par le doc, et a écrit au Procureur général dans les termes que d'Antonville lui a indiqués de la part du duc de Longueville.

B. N., ms. f. fr., MOmigei de CoOm, t. 5i A, (^ 870.

i" octobre.

MeU.

A M. de Lavogadre.

Mazarin est inquiet de son indisposition et l'engage à soigner sa santé. Mazarin écrit aux généraux et gouverneurs pour que

i" octobre.

Meti.

de Gréquy, de Broglie.

Jours garnisons.

B. N., ms. r. fr., MHêngee de CoOert, t 5i A, f» 370 v«.

1** octobre.

Metz.

Aa comte de Cbarost.

RemerciemenU pour les assistances qu'il donne et donnera è M. de Turenne.

i" octobre.

MeU.

Au maréchal d*Aiimont

Lettre dans le même sens.

B. N., ms. r.fr.,MMMgeêdeCon^ert,i.!itA,^'Z^i.

i" octobre.

MeU.

1" octobre.

MeU.

A MM. de Bar, gouverneur d'Amiens, et de Launay, gouverneur d*Abbeville.

Au prince d*Harcourt, efs aîné du duc d*El beuf.

Mêmes remerciemenU.

B. N.,ms. î.fr., MëoMget de Colhert, t. St A,^37t v*.

Mêmes remerciemenU.

B. N., ms. f. ÎT^Méhuigee de Colbert, t. 5i A,^ 871 V.

Mou.

A M. Talon, intendant de Tarm^.

Mazarin le renvoie à la lettre qu'il a adressée à Turenne '. Le Cardinal attend de ses nouvelles après son retour d'An^eterre.

B. N., ms. f. fr., MHêngee de CelkeH, t. 5t A, ^ 87t.

> Voj. ci.^

lus, p. 178,1a lettre du 1'

' octobre à Turenne.

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES et

J.1B0X 9M DATM.

i" octobre.

Mete.

' octobre.

MeU.

i" octobre.

i" octobre.

Metz.

i" octobre.

Metz. .

i" octobre.

Metz.

9 octobre.

Metz.

9 octobre.

Metz.

a octobre.

Metz.

A M. do Dmenne ( Ac ) '

A M. de La Haye , goavernear de SaintoVenaot

A M. Piètre.

A M. Blondot.

A l*abbé Fouqoet.

A M. Picon.

A M. le baron de Gange.

A M. de Beeons ( intendant de Langoedoc).

A M. Le Camus.

Au lieu de douze eavaiiers démontés qne Dnienne avait annoncée i Mazarin, il n'en est arrivé que sept, qu*îl a Hait remonter.

B. N. , ms. f. fr. , iUlangM de Colhert, t. 5 1 A, f* 37a v^ — Aff. étr. (Frarcb), Petits fonds, Champagne, t. i53S,

Mazarin répond à nne lettre où de La Haye sollicitait des secours. Il rengage i s'adresser aux. gouverneurs des places voisines.

B. N., ms. f. fr., èmanget dé Colhert,\. 5i A, f ikZ v«.

Mazarin n*a pu demander pour lui la iieutenanee du régiment de Navarre. Le Roi Tavait donnée deux jours avant que Mazarin reçut la lettre de Piètre.

B. N. , ms. f. fr. , MUangn de Colbnt, t. 5i A , f 344.

Mazarin lui recommando de bien traiter les soldate du régiment d'Alsace et de tâcher de délivrer ceux qui sont prisonniers. Il lui parle ensuite des ressources pécuniaires pour Saint-Venant, de la vente des bois des forêts voisines, ete. Il loi déclare enfin qu'il doit obéir aux ordres de Turenne. B. N., ms. f. fr. , Mélanga dû Colbert, t. 5i A, f* 344.

Mazarin est satisfait maintenant de la conduite de Le Tillier, qui obéit aux ordres du RoL 11 remercie l'abbé Fouqnet des nouvelles qu'il lui a données de la santé de sa nièce '.

B. N., ms. f. fr., Mélmgeê de Colbert, t. 5i A, f^ 845 , et t. s3,9os, ^•43.

Mazarin lui recommande d'aller trouver le Procureur général pour le prier de remettre une somme de douze mille sept cent vingt écus que le sieur Colbert d'Alsace a fournie aux ambassadeurs de France à Francfort.

AflF. étr. (Fbarci), t. «75, f* 67.

Mazarin ne doute pas du zèle qu'il promet de déployer dans les États (de Languedoc) ; la grâce que le Roi lui a faite l'y invite particulièrement , et Mazarin le fera valoir.

ACr. étr. (Fbargs), PeUts fonds, t. i638, f 8o5.

M. de Basons pense que Mazarin est informé du détail des affaires de Nîmes, tandis que le Cardinal n'en a qu'une connaissance fort confuse. Prière d'en informer M. Le Tellier. M. de Besons devra tenir la main à ce que les États (de Languedoc) accordent la somme que S. M. désire et faire en sorte que le premier terme soit acquitté à Lyon, le ao courant, sinon le Roi aimera mieux loger les troupes dans la province que d'en tirer de l'argent

Aff. étr. (FiAWci), PetiU fonds, t. i638, f^ 806.

Mazarin prend le plus grand soin de la conservation de la ferme des gabelles, ^e fournit au gouvernement des sommes considérables , qui permettent de payer les irentes de l'Hôtel de ville et les gagea des officiers des compagnies souverainea. Il

* Le manoserit des Affures étrangères porte Dntent,

* Probablement de la comtesse de Soissons, Olympe Hancini.

TABLE CHRONOLOGIQDE

DATES et

UMOl DU DATI0.

a octobre.

Melz.

3 oetobre.

Metz.

6 octobre.

Metz.

5 oetobre.

Mets.

7 octobre.

Metz.

ia octobre.

Meii.

Aux remuer» des gabeUes.

Au marécbal d*AitiiiODt.

Au Procureur géoénl

A Gharies Goibert, in* tendaiit d^Alsace.

Aux pléaipotentiairefl, GrûnoDt et Lionne.

A M. de MMidcjaux.

a écrit au Procureur général de soutenir les fenniers des gabeUcs dans la lutte contre les faux saulniers.

B. N. , ms. f. fr. , M^mngn de Colhtrt, t. 5i A , f S46.

Lettre dans le même sens. Mazarin leur promet qn*il les soutiendra éneigiquement pour s'opposer à la contrebande. B. N. , ms. f. fr. , MOanges de Colhert, t. 5i A , f* 346.

Mazarin hii recommande de soutenir, dam son gouverimneni, les fermiers des gabelles contre ceux qui tet la contrebande. B. N., DU. f. fr. , Mélangée de Colbert, t. 5i A, ^ 3&6 y*.

Mazarin loi envoie une réclamation relative à la femo des Aides. 11 loi parie ensuite de la nécessité d'envoyer Targent nécessaire pour assurer les quartiers d'hiver de Vannée d Italie. Sans cela, elle repassera les monts. Il revient, en terminant, à la ferme des Aides, qui devrait avoir sa juridiction particulière comme les autres fermes.

B. N. , nu. f. fr., Mélangée de Celkert, l. 5i A , f* H^.

Recommandations pour l'argent que Golbert est chargé d'envoyer à Francfort. Mazarin s'informe du nombre de troupes que l'on pourrait loger en Alsace sans troubler l'ordre'. B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbertj t. 5i A , ^ 377 V.

Mazarin les avertit que deux cent mille écus ont été envoyée à Francfort pour l'ambassade française en Allemagne. Il a chargé un gentilhomme d'aller s'assurer des intentions de l'Électeur de Brandebourg. Il termine en pariant de l'Électeur do Mavence: «Le Boy estant venu à Metz par le conseil de M. rÉiecteur de Mayence, Sa M"^ n'en veut pas partir sans sçavoir aupara\ant ses sentiments; mais Testât de ses affaires ne luy permet pas de faire sans interruption une longue demeure icy ( à Metz). Il est bon que vous en donniez part audict sieur Électeur, luy demandant son advis ' et luy disant au mesme temps que le Roy faict travailler au logement des troupes dans ces quarliers-cy, et que Sa M'* prétend laisser en Alsace, en Lorraine, en Luxembourg, dans les trois eveschcz , dans les places de la Meuse , dans le Bassigny, dans la Champagne et généralement dans tous ces psys-cy jusques à vingt-cinq on trente milie hommes, qu'on pourra asMinhlar, quand on voudra, en huiet jours, et de s'en afler où ses affaires rappelleront , pour revenir icy, ou s'engager plus avant, suivant le train que l'assemblée de Francfort prendra, on que M. de Mayence jugera nécessaire. C'est pourquoy l'intention du Roy est qu'auesytost que vous aurez reçeu cette lettre , vous en parliez à M. de Mayence et depeschiez aussytost après icy un courrier en toute diligence pour informer Sa M** de ses Bontimenls, conmie aussy des vostres sur ce sujet.19

B. N. , ms. f. fr. , Mélangée de Colbert, t. Si A , f S76 v*; minute. — Aff. étr. (FtA!fci) , t. fl7t , 1^ s8s ; copie du temps.

Promesse de tenir compte de la recommandation pour M. d'Équancoort dans la distribution des quartiers d'hiver. Remerciements des assistances données par M. de Mondejeux pendant la dernière campagne.

B. N. , m», f. fr. , Mélangée de Celkeri, t. 5i A, f 348 v*.

Sur le séjoar du Roi è Mets.

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES et

SgSCItlPTIOKS

ANALYSES DES LBTTRBS

Luox PU pktm.

DIS tirme.

Rtomoa.

là octobre.

Mete.

À râedleitr dks Xrèvo.

Hoaffrci— eaU potrr les BenlimenU d'amitié <|ue M. de Mettenp-

B. n. , niB. f. fr. , mfU»gt$ iê CMert, t. 5i A , 1^ S&9 ; roinate. — Aff. étr. (Paiaea), t. 9^» , f »Bh j eopie du temps.

i&^oetobro.

MeU.

A rÉleettïar de Tr^B.

card, envoyé de TÉlecteur, et qu'il s'en remet A la vive voix de ce personnage ponr rendre compte de leurs conférenees. B. N., ms. f. fr., Mil0ngeid»Coairt, t. 5i A , f 3A9; mûute. — AIT. étr. (Fb41ïci), t. «79 , P iSA; eopie du temps.

i& octobre.

MeU.

Aux Préteur, Consiil et Sénat 4e ia viUe de Strasbourg.

BemereicmenU povr la députation qu'ils ont envoyée à la Cour, ^ui résidait à MeU. «Ces députés, ajoute Mazarin, vous tesmoigneront eux-mesmea combien Sa M** les a receus Agréablement. 9) ProtesUtions d'affection et de désir de leur rendra service.

B. N. , ms. f. fr. , MiUn(fn dt Cothert, t. 6t A , i^ 3^9 ; minute. — Aff. étr. (PsARCi), t. «71 , (^ 98S } eopie du temps.

17 octobre.

Ifeti.

A J.-B. Goibert.

Réponse marginale de Maiarin à une lettre de £olbert en date du 6 octobre *. Mazarin y approuve la conduite de Colbert pour étendre et améliorer son ducbé de Mayenne. RemerciemenU pour l'argent en\'oyé à Brisach.

B. N., m. f. Baluse, t. 176, f* 35i.

17 octobre.

MeU.

A M. d*Oniies8on [intendant de Picardie].

RemereiemenU pour avoir fait soigner les Anglais restés malades

lui a envoyé des ordres pour les prisonniers de Mardick. B. N., ms. f. h,,MéUmge$de Coibert, t. 61 A, f 3^9 y.

18 octobre.

MeU.

A M. de Lavogadre.

Mazarin désire que son régiment demeure à l'armée jusqu'au quartier d'hiver. li a ordonné À Talon de remettre À Lavogadre six mille livres pour le mois de septembre. Recommandations pour les soldaU prisonniers ou déserteurs. B. N. , ms. f. fr., MéUngêB de Cothert, t. 5i A, f S5o.

18 octobre.

MeU.

A M. de Donarel.

payés. ComplimenU pour le chevalier Reynolds. On s'applique avec soin A conserver Boorbourg et Mardick. B. N., ms. f. fr.. MéUngêBdtColbtrt, t. &i A, ^ 35o v«.

18 octobre.

MeU.

A M. de Stoekheim, capitaine - lieutenant à Saint-Venant.

Promesse de travaiBer i faire mettre en liberté les officiers et soldaU prisonniers. Maiarin leur fera donner de bons quartier» d'hiver.

B. N., ms. f. fr., MAcivei d« Gottsr<, t. 5i A, f35o V.

18 octobre.

MeU.

AJ..B. Colbert.

Réponse marginale de Mazarin à une lettre de Colbert datée dn 1 1 octobre *. Afiairea per8onn0ile8.

B. N.,ms. f. Balnie,t. 176.

18 octobre.

MeU.

A Talon, intendant de i*armëe.

RegreU qu'on n'ait pas pu faire plus du cdté de la mer; il faut B. N., ms. f. fr., IMUive* «isCoI&erf, t. 5i A, ^ 386.

1 M. P. Glén

* Cette lettre

• ¥07. ei^e«

lent a publié des extraits de ne te trouve pas dans le rec itts,p. 168, la lettre du i«

cette lettre dans le tome I*', p. 187, de son recueil, oeil de M. P. Clément, oftobre 1657 à Tarenne.

TABLE CHRONOLOGIQUE

DATES

Lim »BS BATSS.

18 octobre.

Metz.

18 octobre.

MeU.

18 octobre.

Metz.

18 octobre.

Metz.

ao octobre.

Metz.

ao octobre.

Metz.

ao octobre.

Metz.

90 octobre.

Metz.

ao octobre.

Metz.

90 octobre.

Metz.

A M. de Gastdnau.

A M. de Sehomberg.

Au comte de Gharost [gouverncar de Calais]. - *

A M. de Lavogadre.

Au Procureur général.

Au duc de Guise.

A M"' de Guise.

A la princesse de Carignan.

A l'abbé Fouquet.

Au Procureur général '.

BemercieBenCs pour le soia avec laouai iA a informé Maiartn de tout ce qui se passait à l'armée. Il faut s'appliquer à fortifier Bourbourg.

B. N., ms. f. fr., MOmtgmieColbtrt, t. 5t A, f* 386.

On compte sur lui pour la conservation de Bourbourg, malgré les difficultés qu'elle présente.

R. N.. ms. f. fr., MiUmgts de Colbert, t. 61 A, f^ 386.

Remerciements pour le lèle avec lequel il a assisté Tarenne pendant la campagne. Quant à la survivance de son gouvernement [de Calais] , il est impossible de prendre aucun engagement.

B. N.^ms. f. h. , MéUmget de CMm, U 5i A, f Z96 yr.

Mazarin le prie de prendre soin de faire délivrer le sieur de Magalotti et quelques autres officiers de son régiment , qui sont prisonniers. Il doit rassembler le plus grand nombre possible de soldats italiens.

B. N. , au. f. fr. , MéUtngeg de Colberl, U 5i A, f* 386 t«.

Accusé de réception de ses lettres et de la proposition qu'il fait pour la nomination d*Hervart an contrôle général des finances, n est possible que la religion d'Hervart * excite quelque opposition , mais elle ne sera pas fondée. Le reste de la dépêche est relatif à des questions de finances, à des procès sur ces matières, etc. Dans une addition à cette lettre, Mazarin remercie Nicolas Fouquet des services qu'il a rendus pendant cette campagne.

B. N. , ms. f. fr., MiUmgêi de Colbert^i. 5t A, f* 387. V*ddition est au f 389. '

Mazarin le félicite de son accommodement avec M"* de Gniae et en témoigne sa joie. Il promet de s'employer auprès du Roi pour lui faire obtenir ranlorisation de se déiaire de la charge de grand chambellan.

B. N., ms. f. fr. , MOanget de Colbert, t. 5i A, ^ 388.

Mêmes félicitations à M"* de Guise pour la remercier de sa réconciliation avec le duc de Guise. Quant a l'appartement qu'elle désire avoir aux Tuileries, on remet à s'en occuper après le relour de la Cour à Paris.

B. N., nu. f. fr., MiUmgee de Coihni, t. 5i A, ^ 388.

Mazarin s'excuse d'avoir tant tardé à lui répondre à cause de la maladie qui l'a tourmenté. Il la remercie des bontés qu'elle a pour sa nièce *.

B. >'., ms. f. îr.,Maange» de Colbert, t. 5i A, f* 388 V.

Mazarin le remercie de la part qu'il a prise au mal qu'il a ressenti.

B. N., ms. f. fr., Milangt» de Colberl, t. 5i A, f* 889 t*, et t. 93,909, f^ t&5.

Reconmiandalion pour la pension due au duc de Mercceur ponr l'année i656. Colbert doit aussi présenter une ordonnance

> BartbAemy Hervart était lathoriru.

* Olympe Mancioi , comtesse de Soissons.

' Cette lettre doit probablrment se rattacher 2i celle qui porte la même date et qui est placée aa reeto do folio 388. Cd signe de raavoi semble indiquer que c'est une seule lettre que l'on a eu tort de diviser.

DES LETTRES ANALYSÉES

6àl

DATES

et

Liiin Dn BATn.

SI oetolire.

Mets.

9À octobre.

MeU.

[«& ou a5 octobre*].

[Metx.]

Mets.

»5 octobre.

Metz.

95 octobre.

Metz.

95 octobre.

Metz.

95 octobre.

Metz.

95 octobre.

Metz.

A J.-B. Golbert.

A rarehev^ue de Lyon.

A J.-B. Golbert.

Ao marquis de Gastelnau.

A M. de Bar.

Au comte de La Feuii- ]ade.

A M. de La Haye.

A M. de Saint-Martin.

Au marquis de Linvilfe ou Loinville.

ANALYSES DBS LETTRES

de quatre mille livres pour ta marquise de Richelieu, qui en a grand besoin. Enfin il est question d'une assignation donnée i M** de Motteville pour mille éeus et qui n*est payable que dans doux ans

B. N. , ms. r. fr. , Méiangn de Colbtrt, t. 5i A , C 388 V.

Réponses marginales à une lettre de Golbert en date du «6 octobre 1 657 *. Ges réponses sont, pour la plupart, relatives aux affaires personnelles de Mazarin. Il charge Golbert de dire à Hervart qu*il Ta formellement recommandé an Procureur général'. .^

' B. N., mit. Baluie, t. 176. *

A Toccasion d'une lettre écrite à ce prélat par fabbé Gharier, le Roi désise que Farchevéque réponde qu'avant toutes choses , il est nécessaire de savoir si l'abbé «a pouvoir de passer démission de l'archevesché de Parisi» , au nom du cardinal de ReU.

Aff. étr. (Fusci), t. tyS, f» 90.

Réponses marginales i une lettre de Golbert en date du 1 8 octobre *. Affaires personnelles.

B. N. , DM. f. Baluie, t. 176.

Remerciements pour les nouvdles qu'il a envoyées. Mazarin insiste sur la nécessité de mettre Bourbourg et Mardick en état de résister aux ennemis *.

B. N. , ms. f. fr. , Mélanga de Colbert, t. 5i A , f 888.

Lettre relative aux prisonniers que garde M. de Bar i Amiens. Sur la recommandation de Turenne, on doit traiter Gugnac un peu différemment des autres prisonniers *. On décidera de leur sort après le retour de la Gour à Paris.

B. N. , ms. f. fr. , ÈUiMges de Coïbert, t. 5i A, f 383 V.

Mazarin est intéressé k maintenir son régiment en bon état et lui fera donner de bons quartiers d'hiver.

B. N.,ms. f. fr., MOMgeedeColbert^UBt A, (^384.

Recommandation de venir en aide aux soldats du régiment d'Alsace , qui sont «tout nodsv. Envoi d'argent.

B. N., ms. f.fr., MéUmge$deColbert,t.5i A, f> 384 v«.

Mazarin a vu le mémoire qu'il a envoyé sur l'état du régiment d'Alsace. Il a écrit à de La Haye pour qu'il en prit soin. B. N., ms.f. fr., MéUtngee de Colbert, t. 5t A,f*38&v'.

Mazarin ne peut demander pour lui en ce moment la charge qu'il sollicite. Le sieur Talon a ordre de lui fournir quelque secours d'argent.

B. N. , ms. f. fr. , MiUmgee de Colbirt, t. 5i A , f 386 v«.

^ Cette lettre ne se trouve pas dans le recueil de H. P. Clément.

* Voy. cklessas, Tanalyse a'ane lettre du 10 octobre adressée au Procureur c^oéral.

^ Il nV a ni date ni indication de iieu ; mais comme Masarin répondait généralement , k six jours de date , aux lettres que Golbert lui adressait de Paris, il e5t urobable que les notm maiginaies sont du th ou du s5 octobre.

* Cette lettre ne se trouve pas dans le recueil ae M. P. Clément.

' Vo|. ci-dessus, p. igS , la lettre k Tareane en date du aS octobre 1667.

* Voy. ci-drasus, p. 195.

MAZABIK. — fin. 8^1

xnraiiiBaïc ratioralk.

DATES et

SIRSClIPTIOirS

ANALYSES DES LETTRES

tan DB DATB.

96 octobn.

À M. de LttDoigiMii.

Masarin le fi^ieito rar la manière dont il a rempli sa commission

Melf.

' eu Boidonois. «On n'en est pas moins satisftdet, lui éerit-it, que Von a acconatumé d*estre de tontes les choses dont on se rspoee sur vous.»

Aff. <tr. (FiMGi), 1. 175, f^ 9t.

a 5 o^toon.

Amntrqiiisd'nteHes.

Masarin proteste de son amitié pour loi et de son désir ée ie

M«ti.

servir; mais, à cause de sa maladie, il remet à son rstoor à Paris le soin de toutes les affidres particulières. Aff. Ht. (Peaics) , t. 176 , f^ 9*.

A M. de Saint-Martin.

On a envové l^argent pour ie payement des officiers d*artiUerie • et pour la nourriture des chevaux.

MeU.

Aff. étr. (Pit»-Ba«) . t. kt, ^ 4M.

95 octobre.

A M. Taioïk.

Masarin verra, quand il sera i Paris, ce qui se pourra faire

Mets.

pour la satisfEietion de Talon.

Aff. étr. (Pay»Bas), t. Al, f> 4S6 V.

95 octobre.

A M. Jacquier.

Recommandation d*exécutor les ordres de M. de Tnrenne.

Meti.

Aff. étr. (PAT»«is), t. éi, f> éSy.

96 octobre.

ArabbéFonqnet.

Masarin lui déclare qu*il ne lui reste rien dans Tesprit des choses

MeU.

passées'. Le Cardinal lui parle ensuite d'un procès de la princesse de Garignan et sa fille la princesse de Bade, et dé-

clare qtt*il ne peut intervenir que sur la demande de la pr^

mière.

B. N., ma. f. fr., MéUmgM i$ Colhert, t. Ci A, f> S89 V, et

t. aS.floa , ^ thS.

96 octobre.

A rÉleetoor de Bran-

Masarin envoie à TÉIectour de Brandebourg le baron Brand,

Mete.

debourg.

résident de rÉlecteur à Paris. Il espère que TÉlecteur restera fidèle aux engagements qu'il a pris envers la Frsnce.

B. N. , TDS. f. fjr. , iUUmgn de Colbtrt, t. 5i A , f> 891 v*; minate. — Aff. éir. (Faiici), t. 97a , 1* «94 ; copie da temps.

96 octobre.

An baron de Scbwerin.

Lettre dans le même sens , adressée au baron de Scbwerin , principal ministre de rJElecteur de Brandebourg.

Mets.

B. N., ma. f. fr., MMgei iê Colhert' i. 5i A, i^ 39a V; aionie. — Aff. étr. (Fusa) , t. rjt , f> 996 ; copie du tempe.

96 octobre.

A Madame Royaie(da-

Massrin remercie Madame Royale des sentiments qu*die mani-

Metz.

cbeflM douairière de

feste i son égard. Le voyage de la cour de Savoie en France

Savoie).

est remis au mois d'avril de Tannée suivante '. Efforts de Masarin pour décider TElecteur de Bavière, gendre de la duchesse douairière de Savoie, à briguer, ou, du moins, a accepter la couronne impériale.

B. If., ms. f. fr., MéttHgee de Colhert, t. bt A,f'S94V; ninote. — Aff. étr. ( Fmarci) , t. «79 , f 997 ; copie de temps.

93 octobre.

A rÉIectear de Trêves.

Lettre par laquelle Masarin recommande à l'Électeur de Trêves

Metx.

M. de Gravel. chargé de négocier avec lui. Éloge des grandes qualités de rEiectonr.

B. N. , ms. f. fr. , MUmtgee de Colbert, t. 5i A , i« 39^ ; minote.

— Aff. étr. (FaAMGi), t. 97a , T 998; copie do tempe.

> U s*t(pmit

de plaintes eontre Tabbé Po

aqaet et le PMcareur général , soa frèfe.

* Le Torage < maiicettiîleUre

le la Mur de Savoie à Lyon

et l'cntraToe avec le roi de France n'eweiii liaa qn'en novcaOtre i658;

proirre qu'il en était questi

on dès 1657.

DATBS et

SUSGBiniOIIS

ANALYSES DBS URTimS

UBVS B» VATU.

DIS Lmoi.

■T lODatH.

Àribetear4«Nt7eBce.

«ear de Mayenet.

— Air. étr, <Fbaicb) , t. t7t , ^ tyS ; eopie du temps.

96 octobre.

MeU.

A M. BloDdeL

Maxario annonce à Blondel, résident de France auprès de TÉlec-

dations ouvertes avec cet Électeur. Il ajoute : «On « eotre-

l'on croit bien intentionné.* Nouvelles de Pologne, où les

ar.ti£ce pour dé^ser une intelligence réelle avec la maison d'Autriche.

B. fî., m», f.ir., iÊiUmgmd^CMtrt, t <i A, r 89!; o^ote. — Aff. <lr. (Feajigi), t. «79, r •96; eopie du tenîps.

ftÔMlofare.

A GhaiiM CoUieii, inteDdMt an Àhàùè.

Maztria exannnera , A son retour h Paris, Taffaire de M. de Stadion et promet d'avoir beaucoup de déférence pour la recommandation de l'Électeur de Mayence. Il approuve les mesures prises par Charles Colbert pour le logement des troupes en Alsace; on choisira des officiers, qui, sous les ordres de M. de Saint-Geniei, assureront Perdre et U dlseipiiw. B. N., as. f. fr., MétmgttdeColbtrt, t. 5i A, f> S94.

tn octobre.

Meti.

A H. de Gœuvrefl.

Mazarin se réjouit du succès de M. de Gœuvres A Yirton. Àff. é(r. (Pats-Bas), t. &t, f hk%.

97 octobre.

MtU.

k M. de ViUmii.

Eloge des mémoires qu'il a envoyés.

Aff. étr. (Pats-Bas), t. Ai, ^ hh%.

•7 odobrp.

IfeU.

Air. étr. (Pats-Bab), t. &i, ^ &it T«.

37 octobre.

Mou.

A M. de Beauvau.

Maxarin lui annonce que le Roi a résolu de lui denner un autre emploi que le commandement du Quesnoy. Il doit envoyer le sieur d'Espense à Paris , afin que Ton puisse prendre avec lui toutes mesures pour Texécution de ce projet AflT. 4ir. (PAtê-Bâs), t. 4i, f> kU.

Meti.

A M. le duc d*Arp«Joo.

M. Le Tdlier répondra en détail aux lettres que MM. fArpajon

bicment d^affaires où il est. au moment du départ pour Paris, Aff. élr. (Piascb) , Petits fonds, t. <6S6 , ^ 807.

a8 octobre.

A M. de Stookenn oa Stokenn, eapilaioelieuteoBDt à Saiat- Venant».

Promesse de s^intéresser au sort des prisonniers. Aussitôt après

de bons quartiers.

Aff. étr. (Patc-Bas), t. 4t, r àH,

98 octobre.

MeU.

A M. de Donnarel.

On a donné des ordres pour le payement ponctua des Anglais. On prend les mesures nécessaires pour la conservation do

le même sèle.

Aff. étr. (PAfs<Bu), t. 4i, f kk$.

> Plus haut,

dans une lettre do 18 octol

Uà

DATES

et

SUSGRIPTIONS

ANALYSES DES LETTRES

unx vn MTn.

un umu.

R wunem.

98 octobre.

k M. de Lavoffadre.

MeU.

promet de donner ordre pour la solde du mois d'octobre. Il espère que Torenne parviendra à obtenir la liberté des officiers de son r^iment italien qni ont été laits prisonniers. Ait élr. (Pin-BAs), t. Ai, ^ 4A6.

99 octobre.

A M. Lockhart.

Sainte- MenehooJd.

Aff. 6tr. (Atoutiibb), t. 69, f Èog\ copie du temps.

3o octobre.

A J.-B. Colbert.

Réponse marginale de Maiarin è une lettre de J.-B. Colbert du

Yerdun.

99 octobre 1657*.

B. N., OIS. f. Baluie,f 176.

80 octobre.

AJ..B. Colbert.

Yerdun.

B. N. , ms. f. Balaie, t. «76.

80 octobre.

Au comte de Pas.

Le Roi rantorise à aller voir à Francfort le maréchal de Gra-

Sainte-

mont, poorva que le service n*en souffire pas dans son gownr-

Menehould.

nement.

B. N. , ms. f. fr. , IMm^w it Colbert, t. 5i A , f* 895.

3o octobre.

A M. Herrart.

Mazarin se souvient toujours des services qu'il a rendus et ne négligera aucune occasion de les faire valoir.

Sainte-

B. N., ms. f. fr., MiUmg$$ de Colbert, t. 5i A, f^ S95.

3o octobre.

A M. de Breteait.

Maxarin est persuadé que M. de Breteuil s'acquittera des fooe-

Sainte-

tiens de contrôleur général des finances avec le sèle et la ca-

Menehoaid.

pacité qu*il a montrés dans tons les emplois.

B. N. . ms. f. fr. , MiUmgei de Colbert, t. Si A, ^ 895 V.

So octobre.

AM. Peliot*.

Saintes

à ces Messieurs, composant les États de la province, que, «s'ils veulent assister le Roy sans delaiv , on n'enverra pas de

troupes en quartier d'hiver dans la province.

Aff. étr. (Fiaicb), Petits fonds, Dauphiné, t. i5tô, f^ A76. — B. N., ms. /. fr., MëMgee de CObert, t. 5i A , f 898 v.

3o octobre.

A M. Boacberat( inten-

Maiarin a vu le m^oire adressé par Boucherat au comte de Brienne sur les Etats de Bretagne. La réponse prouvera que

Sainte-

dant de Bretagne).

Menehould.

le Roi veat soutenir son autorité.

B. N., ms. f. fr., miMget de Colbert, t. 5i A, i^ 896 v«. - Aff. étr. (Fbahoi), PetiU fonds, Bretagne, l. 1609, (^ A7.

3o octobre.

An maréchal de La

Maxarin n'aurait pas proposé au Roi de nommer un gouverneur du Croisic, si le Maréchal y eût eu «un droit seulement ap-

Sainte-

Memeraye.

Menehould.

larent S ; mais le comte de Brienne ayant dit à Mazarin que

proposé à Sa M** le sieur de Launay, «qui est uo gentilhomme

de mérite* , et qui a ét6 nommé. Pour les Etats de Bretagne,

Mazarin s'en remet à«la lettre du comte de Brienne, qni

assemblée.

B. N., ms. f. fr., MOàngee de Colbert, t. 5t A, f 896 V.

' Cette lettre

n'est pu dans le reeoeil de

M. P. Clément.

« Cette lettre

ne se trouve pas non plus <j ot, parent de J.-B. Golben

lans le recueil de M. P. Clément.

» Claude Pell

préôdeat da pai

iement de Rouen ; il moarn

t dans cette ville le 3 ao4t t683, à soiianle-qnatre ans.

« Un même

qn'il n'aurait eu que Pappa

renée d'an droit.

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES

UieX B» DiT».

Dernier

octobre.

Sainte-

Menehoaid.

i" noTembre.

Chàlons.

1*' novembre.

Gbèlons.

i" novembre.

Gbàions-far-

Mame.

1^' novembre.

Ghldona-sor-

Mame.

i" novembre.

Ghâtona-sur-

Mame.

1" novembre.

Ghâlona-Bur-

Marne.

i" novembre.

Ghèlona-aar-

Marne.

1*' novembre.

GhUons-sar-

Marne.

S novembre.

Cbâlons-aar-

Mame.

A J.-B. Golbert.

A M. de Torenne.

A M. Talon, intendant de l'armée.

A révéqne d'Aide.

Aux maîtres des re-

A M. d*Orme8eon.

An Proeoreor général.

Au maréebai de La Meiiieraye.

Au marquis de La Meiiieraye , grand maître de Tartilierie.

A M. Boneberat de Montmerel.

Réponse marginale i une lettre de Golbert en date du 96 octobre *. Le seul point important est relatif à la nomination de révéque de Gominges comme député par les États de Languedoc vers le Roi, qui refuse de le recevoir. B. N.,msf. Balaie, U 176.

Maiarin s'en remet pour la plupart des questions à la vive voix du sieur de La Berge» qu'il envoie i Turenne. Il insiste sur l'intention qu'ont les ennemis d'attequer Mardick ', et sur la nécessité de fortifier cette place. «Nous ne pouvons pas songer à la démolir, écrit Maiann , quelque raison qu'il y ayt pour cela, [à moins] qu'ils (les Anglois) n'en demeurent d'accord et mesme qu'ils recognoissent la nécessité qu'il y a d'en user ainsy.« Maxarin revient sur l'urgence d'exciter les Anglais à fortifier cette place qui doit rester entre leurs mains. B. N. , n». f. fr. , MiUmgm it Colbmi, t. 5i A, ^ $96 ▼«.

Dans cette lettre, comme dans la précédente, Mazarin insiste sur la nécessité de fortifier Mardick.

B. rr., ms. f. fr., AfAMgw it CoiUrt, t. 6t A, f 898 v«.

Maiarin regrette de ne pouvoir lui faire donner l'abbaye qu'il sollicite; mais elle est déjà accordée.

Air. étr. (FiAid), t. t77, f 99.

Maxarin répond à leurs réda mations que le Roi ne peut révoquer la grâce qu'il a faite au sieur Ménardeau pour prendre rang dans le Conseil.

Aff. éir. (Fiamob), t. t77, ^ 99 v«.

Maxarin lui répond dans le même sens qu'aux autres maltns des requêtes sur le rang donné à M. Ménardeau dans le Gonseil.

Aiï. éir. (Fkami), t. 177, f^ 100 T*.

Maxarin lui recommande de faire payer à l'abbé de Ghaumont mille écus que le Roi lui a donnés.

Aff. étr.(PiAiioB), t. 177, ^ 101.

Lettre relative aux États de Bretagne, dans le sens indiqué par la lettre du 1*' novembre au Procureur général '. Aff. étr. (Fearcb), t. 177, f* lot v<*.

Lettre relative aux retrancbements que l'on a faits pour l'éqaipage de l'artillerie destiné è l'armée d'Italie. Le Tellier doit lui écrire A ce sujet.

. Aff. étr. (Fkaici), t. 177, f* toi.

Maxarin a vu son mémoire relatif aux États de Bretagne; il s'en remet aux dépêchée de Brienne et A ce qu'U écrit au maréchal de La Meiiieraye. Boucherat y verra que «le Roy veut soutenir hautement son autorité S.

B. N., ms. f. fr. , lÊéUmgtt èe Cothtrt, t. 5i A, f> 899 t«. — Aff. étr.. Petits fonds, BreUgne, l. 1809, (* 54

* Cette lettre ne se troave pis dans la collection de M. P. GKment.

* Voy. d-deesos, p. 1 09 et 196, les lettres de Mtnrin à Tnrenne en date du 18 août et dn sô octobre. ' Voy. ei-denos, p. soi.

* Ge sont presque les mémet termes que Maiarin a employés dans la lettre du 17 octobre précédent. Il s'agissait d'an édit sur le domaine royal en Bretagne , qui soulevait depuis deni ans beaucoup de difficultés.

TABLE CHRONOLOGIQUE

8 nowenfare.

Marne.

3 novembre.

Montreoil.

3 novembre.

Montreuil.

h novembre.

La Ferté-souB-

Jouaire.

10 novembre.

Vineennes.

10 novembre.

Vincennes.

KTBovembre.

Vineennes.

10 novembre.

¥ineenii«8.

10 novembre. Yineennefl.

i& novembre.

Tineeniwe.

1 4 novembre.

Paris.

lA novembre.

Paris.

An BMftehai Ferté.

de La

AM.daFaberL

 M. de Baraxlat.

A M. Du Goudray- Montpenaier.

Au dae de Loofpiegriik.

A M. de Bonâlao.

A M*** de Montpenaier.

â M. de Gialekwu.

A M. Talon.

A M. de Gharoet

A M. de Fabert.

Au flMrfohai Forte.

de La

Au marquis de Gœuvres.

Mazarin s'en renat è ia vive voix du chevdicr de Gierville , auquel ii a dit toat ee qui s'est passé avec Noirmoutien. Le Boi affrouvm ies ordres que le Maréchal donnera au eonfw que eommanda le marquis de Gœuvres.

Aff. itr. (Faiaci), Petits fonds, Champagne, l. tS33. ^ aâi. — B. N. , nu. £ fr. , MiUmgti de Colbtrt, t. Si A , T 899 v*.

Masarin , ap|rès Im avoir parié des différends entre La Ferlé et Noirmoutien, prie Fabert d'assister le Maréchal dans le cas ■où il eolirepreBdrait le siège ^

B. N., ms f. fr., ÊMtatgêi de Cellnrt, t 5i A, f* &00. ~ Aff. éfcr. (Faiaca), Petits fonds, Champagne, t. i53S, ^ i4o.

Désir du prompt rétablissement de sa santé et promesse de secours.

Aff. élr. (Fhaicb), L 977, f^ io5.

Protestations d'estime et d'affection.

Aff. élr. (Fbiwjb), t. 177, f* io5 v.

Masarin le remercie de la part qu'il a prise à ses souffrances et qu'il lui a fait témoigner par un de ses gentilshonmies. B. N. , ma. f. fr. , MiUmgeê de Colbert, t. 5t A, ^ &00.

Promesse de s'employer pour lui faire obtenir l'agrénent de Sa M^ pour la charge de grand chambellan. Aff. étr. (FiApct), t.«77, P* 107.

Masarin ki reraereie de l'intérêt qu'efle a témoigné pour sa santé. Aff. étr. (Fiaici), t. t77, t* 108.

Masarin s'en remet à ia lettre qu'il a écrite è Tarenne* sur la nécessité de fortifier Mardick.

Aff. étr. (Pat»-Bas), t. &i, f* &56.

Masarin insiste sur la nécessité des efforts que Ton doit faire pour la défense de Mardick. Promesse do fournir Fargent nécessaire.

Aff. étr. (Pat»>Bas), t. 4t, ^ é56 v«.

âoge du lèle avec lequel û a seeondé la défense de Mardick. Aff. Ht. (Pats-Bas), t. Ai, f^ 458.

Masarin insiste de nouveau pour que Fabert seconde le maréchal de La Ferlé dans le projet qu'il connaît * et qui est très important pour les villes de la Meuse.

B. N. , ms. f. fr. , mangM de Colhert, t. 5i A , ^ &01 v*. — Aff. étr. (FaAxci). Petits fonds, Champagne, t. i5S3, f«4a.

MsMrin lui promet l'assistance de Fabert pour ia praget 4»

SWgB.

B. K. , aUhitgu de Colbert, t. 5t A , ^ 4oi.

Mazarin est persuadé qu'il secondera le maréchal de La Ferté avec son zèle ordinaire.

B. N., ms. f. iK, MOmige» de Mbert, U Si A, f> 4o4. - Aff. étr. (Fcaiob), Petits fond», Cbampi^e, t. i&33, (^ aè5.

' La lettre n'indique pas la place qu'on devait assiéger. Il s'agissait probablaBaat de ftoorey. ^ Toy. ci-dessus, p. ao8, la lettre écrite à Turenueen data d!i g novembre 46(7. ' Le projet n'est jamais formellement indiqué.

1 4 novembre.

Paris.

i& novembre.

Paris.

1 4 novembre.

Paris.

I à novembre.

Pqiîs.

i& novembre.

Paris.

1 5 novembre.

Paris.

1 5 novembre.

Paria.

1 5 novembre.

Paris.

1 5 novembre.

Paris.

ÀM. ifoVilleaevto.

A M. de U Giiiilolière.

A Bl. de Naneré.

An chevalier de Glervili^

A la reine de Suède.

A M. Boneberat.

A M. le marqais de La Meifleraye.

A révéque de Vannes.

A M. le maréchal de La Meilleraye.

ANALYSES DES LETTRES

n SOUBCM.

Banerdemeota pour le làle avec leqael il a exécuté les ordres dtt marqoia de Couvres.

Aff. étr. (pRAirai), Petits fonds, Ghamiwgiie, t. i533, P »hh. — B. N. , ms. f. fr. , Mélange» it CoUnrt, t. &t A , i^ ho» t*.

On ne peut songer à augmenter son régiment an moment où Ton en Informe plusieurs.

B. N., ns. f. fr. , MOuigm de Colbm^, t. &i A, f> 4o> V.

On avait commencé à démolir Meufchâteau avant de recevoir la

proposition que SI. de Naneré a laite et qui devient inutile.

B. H. , m», f. fr., MMmge» de Colbert, t. 5i A , f AoS.

Mazarin le charge de se rendre auprès du maréchal de La Forte et de 8'iq»|diquer av«c t^ au succès de son entreprise.

B. N. , ms. f. fr. , JffZmM de Colhert, t. 5i A, ^ &o3. — Aff. étr. <PiAmfl), Petits fonds, Champagne, t. i588, 1" lA?.

Maxarin, après des protestations de respect et de dévouement, annonee à la reine de Suède que le sieur Chanut se rend près d'^le par ordre de Leurs Majestés.

B. N. , ms. f. fr. , Mélangu de Colbert, t. 5t A , f^ &oS.

Bfaiarin &i fort persuadé qu'il n*a rien oublié pour faire réussir ce que la Cour désirait des États de Bretagne; il lui fait part du mécontentement du Roi contre ces États et le prie de se réftrer à la lettre qu'il écrit à M. U maréahal de La Meille» raye.

Aff. étr. (Pa&vci), Petits fonds, Bretagne, t. 1809, f 56.

Maarin connaît le tkie et Tapplication avec lesquels il a secondé le maréchal de La Meilleraye, son père, dans les négociations pendantes avec les États de Bretagne pour le don gratuit Si les États n'acceptent pas les propositions de la Cour, S. M. exige qu'ils soient dissous. Maiarin le remercie de ce qu'il lui écrit sur son mal; «il a jeté une pierre qui Ta uo peu soulagé, [mais il] n'en est pas encore tout-à-fiait délivrée.

Aff. étr. (Fiahob), Petits fonds, BreUgne, t. i5o9, ^ 87.

Remerciements sur «la chaleur avec laquelle il a porté les intéreste du Roy dans l'assemblée des Estats de Bretagne?» ; ce sèle ne f étonne pomt de sa part; néanmoins S. M. en a été fort contente et le prie de continuer.

Aff. étr. (FsAUci), Petits fonds, Bretagne, t. i5o9, t^ 67 \'.

Le Roi sait qu'il a fait tout son possible pour donner satisfaction à S. M. touchant le don gratuit à obtenir des États de Bretagne; mais S. M. n'est pas satisfaite de l'offre des États qui, après avoir donné Tannée dernière a,5oo,ooo livres, ne veulent donner cette année que a,ooo,ooo; et encore en veulent-ils reculer si fort le payement que S. M. n'en retirerait presque aucun secours. On comptait tirer de Tédit du domaine quatorze cent mille livres ; on se contentera de 3 millions en tout, y compris le don gratuit; «c'est le dernier relascbement auquel S. M. se peut portera.

Aff. étr. (Fbaici), Petits fonds, Bretagne, t. 1609, r> 5&.

TABLE CHRONOLOGIQUE

DATES et

L»DI DB DATB.

1 6 novembro.

Paris.

1 6 novembre.

Paris.

1 6 novembre.

Paris.

1 6 novembre.

Paris.

1 6 novembre.

1 6 novembre.

Paris. •

1 6 novembre.

Paris.

1 6 novembre.

Paris.

1 6 novembro.

[Paris.]

A M. rarchevèque de Narbonne.

A M. i'areiievéque de Narbonne (deazième lettre).

A MM. le dnc d'Arpajon et de Besons.

A M. le duc d^Arpajon.

An due d*Arpijon.

A M. de Beeons.

An due d^Orléans.

A M"' de Monlpensier.

Au chevalier de Terion.

Le Roi compte sur son ctie pour laire passer dans les États (de Languedoc) fédit qu*on lui envoie. Il est avantageai à la province et produira un secours considérable à S. M. dans la nécessité de ses affaires.

Aff. étr. (FaAiGB), Petits fonds, Langoedbc, t t6S8, f 8o8. - B. N., mB.th.,liimigmde&lhert,i.SiA,t'ktS,

Après la déclaration que S. M.' a (ait Cure contre Tévéque de Gommioges, portant quVlle n*était point satis&ite de la conduite de ce prélat, au sujet de diverses choses qui regardent le bien de TEtat, le Roi ne pourrait souffrir que le caMer des Etats de Languedoc lui fût présenté par cet évèque. Le cahier sera plus favorablement répondu s'il est présenté par un autre. Aff. élr. (Fiiiici), Petits fonds, t. i6d8, f Su.

^me sujet que la lettre précédente à Tarchavéque de Narbonne. Le Roi ne veut pas que le cahier (de doléances) des Etats loi soit présenté par Tévèque de Gomminges.

Aff. étr. (F«arcb), Petits fonds, t. i6S8, f Su.

Envoi d'un édit royal que Maiarin Tinvite à appuyer au sein des États de Languedoc pour le faire passer.

Aff. étr. (Fbarcb), PetiU fonds, t. i638, f* Si t.

Prière de contribuer par son influence dans les États de Languedoc i faire voter le subside demandé par le Roi. B. N.,ins. tfr,, M^mt^ it Otlbtrt, t. St A, {^ 4i8.

Il est chargé de présenter aux États de Languedoc un édit fort avantageux à la province , et dont «le Roy tirera un secours considérable». Il fout travailler activement à le foire passer. Mazarin écrit dans le même sens i farehevéque de Narbonne et au duc d'Arpiyon.

B. N. , m», f. fr. , iUUmgu de Colbert, t. 5t A, T &i8 V. - Aff. étr. (FiAaci), PeUtt fonds, t. i6S8, i^.Sog.

Remerciements pour Tintérét que le duc d*Oriéans lai a témoigné pendant sa maladie. «J'en suis délivré, gréce à Dieu, ajoute Mazarin. depuis avant-hyer que je jetay une pierre assez grosse.!) Protestatbns de passion respectueuse et inviolable pour son service.

B. N. , ms. f. fr. , MiUngn de CMni, t. 5i A . ^ ^17 ; minute.

— Aff. étr. (Fkamoi) , t. 171 , f So4 ; eopie da temps.

Remerciements pour l'intérêt que Mademoiselle lui a témoigné pendant sa maladie.

B. N. , ms. f. fr. , UéUmgn de Colbert, t. 5i A , P> &t7 ; minute.

— Aff. étr. (FiAim), t. t7s, f 3o5.

Mazarin Tentretient du subside qu'il envoie au roi de Suède. «Quelques ennemis qu'il ait sur les bras, ajoute Mazarin, il ne doit compter que la maison d'Austriche, qui Iny a suscité tous les autres et qui est le seul redoutable.* Il indique ensuite des mouvements de troupes françaises qui se dirigent vers l'Alsace et la Lorraine. «J'espère, dit Mazarin en terminant, que cela pourra faire quelque diversion aux forces que la maison d'Austriche meditoit d'employer contre la Prusse et la Pomeranie.n

B. N, ms. f. fr.^MéUmge» de Colhert, t. Bt A, ^Ao8T*;minate. — Aff. étr. (Fkarcb), t 171 , T tio; copie da tempe.

DES LETTRES ANALYSEES.

BBBBiÊÊSm

DATES et

LIIOX »n DiTIS.

18 novembre.

18 novembre.

Paris.

18 novembre.

Paris.

30 novembre.

Paris.

ao novembre.

Paris.

ao novembre.

Paris.

a 3 novembre.

Paris.

a 3 novembre.

Paris.

a 3 novembre.

[Paris.]

a 3 novembre.

[Paris.]

Au cbevalier de GlervUle.

A M. de Lavogadre.

A M. Blondot.

A Tarchevéque de Rouen (François- Harlay- Ghanvallon ).

Au comte de La Vauguyon.

Au maréchal de La Ferté.

A M. l*évèqne de Lavaur.

A M. de Rambouillet.

A M. Rlondel, résident de France près de r Electeur do Brandebourg.

A M. de Lumbi>e9.

ANALYSES DES LETTRES

IT BOUBCn.

Le sieur de Polastroii s'en retourne auprès du maréchal de La Ferté; Mazarin confirme à ce dernier les mêmes choses qu*il lui a déjà mandées; à savoir, que le marquis de Fabert Tassistera «de tout ce qui sera imaginablement en son ponvoirr. Si Glerville, ce qui est probable, ne fait pas de grandes diffîcultes au maréchal de La Ferlé sur le dessein projeté, 11 se résoudra certainement a l'entreprendre.

Aff. étr. (Fbarci), Petit* fonds, Ghanapognc, t. i633, f 1A8.

Recommandations pour son régiment, pour rechange des prisonniers et les soins a donner aux malades, etc. B. N. , on. fr., MéUngu de Colhert, t. 5i A , r> 49i.

Mêmes recommandations. Blondot doit aussi s'occuper des fortifications de Bourbourg^ Nécessité de faire des provisions pour rhiver, d'établir un hôpital à Bourbourg et de prendre grand soin des soldats malades.

B. N. , ms. r. fr. , Mélangtt de Colbert, t. 5i A , ^ 4t9 v<

Lettre de condoléance à Toccasion de la mort .du mnrqnis de Ghanvallon.

B. N. , ms. f. fr. , MAange» de Colbert, t. 5i A , f 4t4.

Lettre de condoléance à l'occasion de la mort de son petit-fils. B. N., ms. f. fr., MélMgee de Colbert, (. 5i A, C h^i.

IjCttre dans le même sens que celle qui est adressée le 18 novembre au chevalier de Clcrville. Mazarin termine en l'assurant de la part qu'il prend à l'accident arrivé à Madame la maréchale de La Ferté.

Aff. étr. (Fbascb), Petits fonds, Gbompagne, t. i533, (^ tk^,

G'est assez se déclarer contre S. M. que de parler en faveur du cardinal de Retz de la façon que l'on a dit à M. de Lavaur que l'évéque de Gonserans l'avait fait i Toulouse. Go langage est d'autant plus singulier que M. de Gonserans connaît bien les mobiles qui ont fait agir le cardinal de Retz. D'ailleurs cette conduite, de la part de ce prélat, n'étonne pas Mazarin qui s'y attendait.

Aff. étr. (Fbaicb), PeliU fonds, t. i638, f SU.

Mazarin approuve qu'il ait remis aux mains du duc d'Arpajon les papiers trouva sur la fdouque espagnole qu'il a prise ; Mazarin les a entre les mains; il sait d'ailleurs que l'un peut compter sur le zèle de M. de Rambouillet.

Aff. élr. (Fbarcb), Petits fonds, t. i638, ^313.

Mazarin espère une prochaine rt^concilialion entre la Suède et la Pologne. «Vostro principal soin^ écrit-il k Blondel, doit nstre d'apporter tout ce qui pourra dépendre de vous poqr porter ledit Electeur [de Brandebourg] à se rendre le médiateur de l'ajustement entre ces deux couronnes.»

B. N. . ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A , f &oq v* ; minute. — Aff étr. (Franob) , t. 979 , C SiA ; copie du temps.

Mazarin espère que la paix sera bientôt conclue entre la Suède et la Pologne, puisque le roi de Suède consent à restituer la

• Voy. ri-dessus, p. si 5, la lettre du 17 novembre 1637 è Schomberç.

HAZARIJf. — TIII.

mPklMCBIK RATIORlLC.

TABLE CHRONOLOGIQUE

a 3 novembre.

[Paris.]

33 novembre.

Paris.

a 3 novembre.

Paris.

a S novembre.

Paris.

a 3 novembre.

aS novembre* Paris.

ag novembre.

Paris.

39 novembre.

PaiTs.

A M. de Tboa.

A M. de ]>onnarel.

A M. de Lavogadre.

A M. de Gassion.

A M. de Mondejeux.

Att marquis de Gastelnau.

A M. i'évèque de Laveur.

A MM.- le due d'Arpajon,pairde France, ohoTaiier des ordres du Roi , et de Besons.

Prusse à ia Pologne '. M. de Lumbres doit insister auprès de la reine de Pologne pour la conclusion de la paix , qui délivrera eotte couronne du secours du roi de Hongrie » dont elle a pu apprécier le danger.

B. N. , ms. f. fr. , MéUtngm de Colbert, t. 5t A , f &19 v*; minote. — Aff. étr. (Fbahci), t. 97*, f 817; copie du temps.

Maxarin a été fâché de ia rupture entre les Provinces-Unies et le Portugal. <tjc vous diray, ajoate-t-ii, que l'ambassadeur d'Espagne prétend avoir causé ladite rupture; ce qui fiiit iey on mauvais effect, paroissant que MM. les Bstats ne se conduisent que par le conseil de nos ennemis.))

6. N. , ma. f. fr. « MéUmge» de Colbert, t. 5t A , f* 4i3 v« ; minute. — AflT. étr. (Piancb), l. 971» ^ Siq; eopie du temps.

Maxarin a re^u le compte de ce qui a été payé aux Anglais pour le mois d'octobre; il aurait désiré qu'on indiquât le nombre de soldats.

B. N. , im. f. fr. , MéUmgee de Colbert, t. 5i A , f^ &i4.

Maxarin a reçu l'état de son régiment italien pour le mois de septembre; il recommande à M. de Lavogadre de prendre grand soin des malades et de tâcher de délivrer les soldats

Sridonnîers. 11 se loue de Garaoène qui a renvoyé sans rançon lagalotti et deux autres capitaines de son régiment, B. N., mt. f. fr., MéUmgesd^ CoWert, t. 5i A, f hth.

Maxarin ne peut éviter que le régiment de Gassion ne soit compris, comme celui du Roi et le sien , dans la réforme. B. N. , mi. f. fr., MiUmgei de Colhert, C ktk V.

Maxarin le remercie de la civilité que Mondejeux lui a fait faire sur son retour à Paris. Protestations d'amitié.

B. N. , ms. f. fr. , Mélangea de Celbert, t. 5i A , f^ £i4 V.

Le Roi a accordé au sieur Hébert ia compagnie que le marqais de Gastelnau avait demandée pour lui.

B. N., ms. f. Jr., MéUngee de Colbert, t. 5t A, ^ iiS.

Si les États (de Languedoc) ne se résolvent pas à accorder à S. M. la somme qu'elle demande, et payable en des termes très courts, il fondra, de toute nécessité, loger des troupes dans la province , puisque Ton n'a que le Dauphiné et le Languedoc pour aider à la subsistance de toutes les troupes de Tannée d'Italie , durant le prochain quartier d'hiver. Il faut pour cela h millions de livres. Maxarin s'occupera de raffaire du neveu deTévéque de Lavaur, mais «til ne doit pas attendre uA^l ose parler (tour lui à S. M. , s'il est vrai que ee aoit un duel, comme l'on diiv.

Aff. ëtr. (Fkiscb), Petits fends, t. 16S8, f Si4.

Maxarin a vu par leurs lettres que les États offrent 1,600,000 livres et que l'on espère les foire monter tout au plus à 1,800,000 livres. S'ils ne donnent promptement a millions, il vaut mieux n'avoir rien du tout et loger présentement des gens de guoiTe dans la province. Maxarin répète è ce sujet lee

' Il s'aipt toujours de ia Prusse royale.

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES et

SUSCniPTlOHS

ANALYSES DES LBTTRBS

LIIUX DU DATB.

MS LRISM.

n louBcas.

obsenrsAioos qu'il fait à M. de Lavaur dans la lettre précédoDte.

ACétr. (Fbaioi), Petits fonds, t. i688, f 3i5.

1 3o novembre.

A M. d'Ormesson.

Mazarin lui adresse une longue lettre sur toutes les mesnres à prendre pour mettre Mardick et Bourbourg en état de défense, préparer des munitions pour l'biver, eufiu payer les troupes

B. N., Mt. f. fr., Manges de Colhert, t. 5i A, f> à^-j.

i" décembre.

1 Paris.

A M. de Schomberg.

Lettre relative à la défense de Bourbourg ', dont Schomberg est chargé.

B. rC. . ms. f. fr. , mangttit (Solbert, t. 5i A , f> 4*8 r°.

i^déeembr».

P^ris.

A M. filondot.

lettre dans le même sens.

B. N. , ns. f. fr. , ÈMmgei de Colbert, t. 5t A , C A99 v».

i" décembre.

1 Paris.

AM.deCastelim.

Mazarin le remercie du soin qu'il a pris de l'informer de la situation des choses à Mardick et è Bourbourg.

B. N. , ms. f. fr. , Mélangée de Colbert, t. 5i A , V isg t'.

1" décembre.

Paris.

A a comte do Charost.

Bemerciements pour tous les soins qu'il prend de fournir, de Calais , ce qui peut être nécessaire à la défense de Bourbourg et de Mardick. •

B. N. , ms. f. fr. , MéUnge» de Colbert, t. 5i A , f 4«9 t-.

r' décembre.

Paris.

Au sieur de La Haye.

Lettre relative à Saint-Venant et aux contributions que levait de La Haye surlos pays voisins; il avait eu à ce sujet des discussions avec le marquis de Gréquy V Le Rei les a termixïéas. B. N. . ma. f. fr. . MéUnget de Colbert, t. 5i A , P A3« V.

i" décembre.

Paris.

Aji marquis d'Huzelies.

Maxarin lui déclare, mree des jirotestfttions d'affection et de xèle pour son service , qu'il est impossible d'exempter son régiment de la réforme générale que le Roi a arrêtée.

B. N., ma. f. fr., MUmgee de Colbert , t. 5i A, C* ASa V.

Paris.

A M. Jacquiai-.

dans Mardick et d'exécuter sans délai tons les ordres de Turenne.

B. N. , ms. f. fr. , MOanget de Colbert, t. di A , r> ASa v«.

1*' décembre.

Paris.

A M. le chevalier de IUiyDAld0(Me').

Mazarin le félicite de s'être enfermé dans Mardick et jjiaiste sur la nécessité de mettre cette place à l'abri d'une attaque. On ne doit cependant pas négliger la place de Bourbourg, qui a aussi beaucoup d'importance.

Aftétr. (Pais-Bas), t. A3, (« 19.

i" décembre.

Paris.

A M. Talon.

Mesures prises pour la défense de Mardick. Nécessité de presser l'achèvement des fortifications. Recommandation pour des palissades et autres objets qu'on doit faire venir d'AngleteiTe. 11 fout s'occuper de l'hôpital et do soin des blessés. Aff. ar. (Pats-Bas), t. 43, ^ 9 1.

1** décembre.

Pnris.

Au comte de Wagnée.

Mazarin a appris avec beaucoup de déplaisir son indisposition, n lui parle ensuite du gouvernement du Quesnoy, que le Roi

» Voy. ci-dPa

* CouTcropi:]

* Le manusc troupes ani^aÎM

mi, u. 9i5, la lettre du ir

rdeBéthune.

rit porte bien Reynaldi; il

H. (Voy. ci-desBUfl, p. 8.)

novembre à M. de Schomberg.

faut lire probablement Reynoldt, nom du géiiTal qui commaudftit les

TABLE CHRONOLOGIQUE

DATES et

SOSCRIPTIONS

ANALYSES DES LETTRES

UEDX Dn DATIt.

DU Linan.

n MUICB.

avait offert à M. de Wagnée. S'il devait entrainei- la confiacale comte devrait bien réfléchir avant de Taccepter. La France B. N., ms. f. tT.,Mëmgui»Co\bert, t. 5i A, f« 4Si.

i" décembre.

Paris.

A M. de Fabert.

Mazarin loi parie de la santé de Gondé, qoi avait été dangereusement malade. D'après une lettre qu'a reçue le duc de Longueville, la santé du prince s'était améliorée.

fi. N., œs. f. fr., UOniffu de Colbert, t. 5i A, f^ &3i v«. •> Aff. étr. ( Fbaiicv ) , PeUts fonds , Champagne , t. 1 533 , f^ sSo.

i" décembre.

Paris.

A M. d'Ormesson.

Longue lettre relative à la défense de Mardick et de Bourbourg,

de l'armée, qui paraissent excessives, surtout pour les Anglais. Recommandation de ménager l'argent

B. N., ms. f. fr., Jtt(«iigc« de CoOert, t. 5i A, f^ &3i V.

i" décembre.

Paris.

A M. de Wagnée.

famille s'il accepte le gouvernement du Quesnoy, Mazarin le laisse libre d'accepter ou refuser.

Aff.élr.(PATS-BAi),t. &3, 1^36.

i" décembre.

Laye.

A M. de La Haye.

Il n'aura aucune contestation pour lea contributions avec M. de Gréquy.

Aff. ëtr. (PATs-Bis),t. 43,f*38.

{"décembre.

Paris.

A M. Jean Gérard.

Mazarin espère le succès du dessein ' qu'on a formé. AfT.étr. (Pats-Bab),!. 48,f39.

a décembre.

Paris.

A M^" de Montpensier.

Remerciements pour les dernières marques de souvenir et de bienveillance que la princesse lui a dQunées. Protestations de respect et de reconnaissance.

B. N. , ms. f. fr. , Milangei de ÙMert, t. 5i A , ^ &53.

3 décembre.

A M. de Rominhac.

Mazarin est bien aise d'apprendre, par sa lettre, le bon état où sont les choses pour la défense de Mardick. Recommandation de se concerter toujours avec le sieur Talon.

B. N., ms. f. fr., MUngee de Cotbert, t. 5i A, f^ iZo.

3 décembre.

Paris.

A M. de Fabert.

Un courrier est arrivé de la part do prince de Condé pour de-

lade. Gueneau est parti pour le soigner. Dans le cas où le prince succomberait, il faudrait s'efforcer d'obtenir de ceux qui tiennent des places en son nom qu'elles soient remises au Roi.

Aff. ëtr. (Fkanci), Petiu fonds, Champagne, t. t533, f aSi. - B. N. . ms. f. fr., MéU»ge$ de Co6«?«, t. &i A, 1* A53.

3 décembre.

Paris.

An comte de Grandpré.

Mazarin a été sensiblement touché du malheur qui lui est arrivé.

B. N. , ms. f. fr. . MiUu»0ee de ùdbert, t. 5i A , P» 454. - .Aff. étr. (Francs), PeUto fonds, Champagne, t. i538, 1^ é55.

3 décembre.

Paris.

A M. de Fabert.

Dans cette nouvelle lettre , Mazarin lui parle d'un projet formé

> LantUire » Ce projet,

lie ce dessein n'est pas déler qui est toujours vaguement

minée.

indiqué , était prolrablemeiit le siège de Rocroy . •

DES LETTRES ANALYSÉES

DATES

et

LuoxvnoiTn.

3 décembre.

Paris.

3 décembre.

Paris.

6 décembre.

Yincennes.

6 décembre.

Yincennes.

6 décembre.

Yincennes.

6 décembra.

Yincennes.

6 décembre. Yincennes.

6 décembre.

[Yincennes.]

6 décembre.

[Yincennes.]

Dcs Lmait.

Au marquis d'Hocqirincoorl.

A M. Talon.

A M. de Bridieu.

Au comte de Belin.

A M. de La Fond.

A M. de Cayeux.

Au maréchal de La Ferlé.

A M. l*évéque de Lavaur.

A M. de Galvière.

démolition du cbàtean d*Herbemont et celle de Neufcbàtean. Enfin il {^entretient de la réforme des régiments et de ceux qui pourraient convenir à Fabert.

B. N. , mê, r. fr. , MiUmgti d» CtAhert, t. 5t A , f khk v». — Aff. étr. (FEiRCB) , PetiU fonds , Ghampagoe , t. i53S , f" aSS.

Dans une addition à cette lettre (f &55), Mazarin revient à ce qu^il a écrit sur la santé de Condé et sur les tentatives à faire près des gouverneurs qui tiennent des places en son nom. n fiiudrait s'eflforcer de recouvrer Rocroy et Linchamps '.

Mazarin lui fait part de la maladie dangereuse de Gondé. Il faudrait, en cas de mort, tâcher d'obtenir que le gouverneur du Ghâtelet remit la place au Roi.

B. N., roi. r. h.^UélaiH^n de Goibert, t. 5i A, r> 456.

Rominhac propose une entreprise sur Ostende. Mazarin charge Talon d'examiner si ce projet pourrait être exécuté. II lui recommande principalement de éprendre toutes les seuretez possibles)), pour ne pas envoyer des gens à la boucherie, (tcomme il est arrivé en d'aucunes rencontres».

B. N. , ma. f. fr. , Mélanget de Coibtrt, t. 5i A , f^ &56 v.

Promesse de soutenir ses intérêts.

B. N. , ma. f. fr. , ÈUUmge* de Colbert, t. 5i A , f &35.

On a changé les quartiers du régiment qu'il conmiande; mais on ne peut lui accorder l'augmentation de compagnies qu'il a réclamée.

B. N. , ma. f. fr. , MéUmgei de Colbert, l. 5t A , f^ hZS.

Mazarin pariera aux Surintendants des plaintes contre les receveurs des gabelles, qui entravent le commerce de Saint- Quentin, n promet de prendre les intérêts de cette ville, iten tout ce que la justice et le service du Roi pourront permetlrev. B. N. , ma. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i k.f &35.

Mazarin a été bien aise de voir que M. de Cayeux ne quittera pas le poète de la Fère en l'absence de M. de Seyron. B. N. , ma. f. fr. , Mélange» de Colbert, t. 5i A , f AS5.

On sait, par deux domestiquas du chevalier de Manicamp, que La Ferté a fait arrêter, que leur maître voulait faire tomber la Fère entre les mains des ennemis. On va poursuivre leur interrogatoire et veiUer à la sûreté de la place.

B. iN. , ma. f. fr. , MUnget de Colbert, l. 5i A , (^ &35 \^

Mazarin lui envoie la lettre qu'il a demandée pour M. de Galvière. Quant au don gratuit, il ne s'agit pas seulement de savoir combien les États de Languedoc donneront au Roi. mais dans quels délais, parce que, faute d'avoir l'argent assez têt, le Roi sera contraint do faire repasser les monts h son armée d'Italie.

Aff. étr. (FaAxca), Petits fouds, Languedoc, t. i6d8. r* 3i6.

Lettre annoncée dans la précédente à Févéque de Lavanr. Mazarin prie M. de Galvière de donner sa procuration, pour as-

Voy. sur cette dernière place, l. VII , p. 4it, des Ijfttree de Matarin.

TABLE CHRONOLOGIQUE

SUSCRIPTIONS

DBS LRTTMt.

7 décembre.

Vineenncs.

'j décembre.

Tincennes.

i3 décembre.

Paris.

i3 décembre.

Paris.

i3 décembre.

i 3 décembre.

Pans.

1 3 décembre.

Paris.

1 3 décembre.

Pans.

1 3 décembre.

Paris.

A M. Talon, intendant do Tarmée.

Au due d'Oriéans.

A M. Talon , intendant de Tarmée.

Au maréchal d^Aumont.

A M. d^OrmesBon.

A M. le président de La Gosle.

A M. Pellot, intendant de justice en Dauphiné.

A M. rarcbcvéquc de Narbonnc.

A MM. le duc d'Arpajon et de Besons.

ANALYSES DBS LBTTR£S

sistor aux États de Languedoc, au sieur du Perrier dont Taffeetion au scrviee du Roi loi est connue.

AIT. élr. (PiA!Tci), Petits fonds, t. i638, ^ 3i6 ▼«.

Mazarin loi parle du projet des ennemis d'attaquer Mardick ; ii insiste sur la nécessité de fortifier cette place. Le chevalier de Clenille, qui s'y rend par ordre de Mazarin, pourra y contribuer '. Il y mentionne ensuite l'enroi d*aigent à M. d'Ormesfion, etc.

B. N. , ms. f. fr. , iMoÊiga de OMert, t. 5i A , T àU,

Mazarin lui exprimé son étonnement de bruits qu'a fait coarir le duc François de Lorraine.

Aff. étr. (Fiihcb), t. 177, f» ii3.

Mazarin a vu par ses lettres qu'il s'applique à la conservation de Mardick. Il répèle ce an'il a dit, dans ses lettres à Torenne *, sur la nécessité de fortifier cette place, d'en augmenter et d'en bien payer la garnison, etc. Talon doit s'entendre pour toutes ces mesures avec M. d'Ormesson.

R. N. , ms. f. fr. , MiUngêi de Cothtrt, t. 5i A, f A67 V.

Envoi d'une personne qui doit l'entretenir des secoui*s à donner à Mardick.

R. N.,int. f. fr., Mlmgw «is Cottsrf , L 5 1 A,^458.

Mesures à prendre pour ^ue la garnison de Mardick soit en bon étal. Secours que l'Angleterre doit fournir dans le même but, etc.

R. N., ms. f. fr., MéUm^ de (MUrt , t. 5i A, f 458\

Mazarin ne s'étendra pas sur les affaires du Roi et TaMistaiioe que Ton demande à la pro.ince de Dauphiné; il s'en remet aux instructions envoyées à M. Pellot. Félicitations sur sa conduite.

Aff. élr. (Fkascb), Petits fonds , Dauph-oé, t i5A8, f* ^77 t*.

On approuve les propositions qui lui ont été faites. Mamrin a ajusté toutes choses avec le Procureur général (Fonqnet), «t le sieur Golbert lui enverra des instructions.

Aff. éir. (FiAROi), PeUts ibods, Danphiné, t. id48, f* «77 V.

Mazarin a rendu compte au Roi de la soumission avec laquelle les États de Languedoc ont satisfait à ses intentions touchant l'évéqne de Comminges. Il est nécessaire que les Etats ao« cordent au Roi ce qu'il leur a demandé, et dans des termes fort courts, s'âs veulent seconder le bon vouloir do S. M. pour le soulagement de la province. Si l'on Urde, il &udra, comme l'année passée, loger des ti-oupes en Languedoc, faute de fonds pour pouvoir les entretenir aillonrs.

Aff. élr. <Fbaiigb), PeUts fonds, l. t638, f^ 3t7.

Mêmes obscr\ ations que dans la lettre précédente. «Pour ce qui est de l'offre de un million six cent mille livres, dit Mazo-

' Voy. ri-de«csu8, p. t3i, la iellrc de Masarin k Torenne en date du 7 décembre 1657.

* Vof. ci-dessus, p. t97.

* On trouve , aux folios hSq ei AGo du même volume , des addUioni aux lettres de Maiarin k MM. Talon et d*Ormessoa, en date du tS décembre; elles coDcemenl toujoart la garataon et Us forlifiealioM de Mardik.

DES LETTRES ANALYSÉES

et

I UIDX DIS BAT».

iS décembre.

Paris.

i3 décembre.

Pnris.

1 h décembre.

Paris.

ih décembre.

Paris.

i4 décembre.

Paris.

i& déeembre.

Parie.

, 1 k décembre.

[Paris.]

i5 décembre.

Pariu.

i5 décembre.

Paris.

i5 décembre.

A M. le comte de Bieules.

A M. révéque de La- ▼aur.

An marquis de Garacène.

A M. de Turenoe.

An chevalier Reynolds.

A M. do Lombres, ambaeaadeur en Pologne.

A M. de Thou.

A M. de Schomberg.

A M. de Fabert.

A M. de Bordeaux.

AiNALYSES DfiS LETTRES

BT SOVBGiS.

rin, il n'y a nulle apparence de s'en pouvoir contenter; car enfin il s*agit de faire subsister l^arméo d'Italie en pays étranger, où le soldat ne peut avoir quoique ce soit sans argent. . . v Même avec les deux millions demandes, ie Roi sera obligé d'ajouter un fonds considérable.

AfT. étr. (Fbà5Cb), PetiU fonds, t. i6S8, f* 3i8.

Maxarin le remercie des avis donnés sur les divisions qui existent dans quelques villes du Languedoc ; il est utile d'y remédier. La Yrillière lui fera savoir là-dessus les intentions du Roi. AfT. étr. (Francb), Petits fonds, t. 1 638, ^ 3 19.

Satisfaction du Roi sur la suite donnée à l'exclusion de l'évéque de Gomminges. Même avis que dans la lettre à rarehevéque de Narbonne (chIcssus) concernant l'urgence du vote du don gratuit par les États de Languedoc.

Air. é(r. (FiARai), PetiU fonds, t. i638, f* 819 v^

Remerciements pour avoir fait mettre en liberté deux capitaines et un lieutenant de son régiment italien.

B. h. , ms. f. fr. , Mélangée de Colhert, t« 5i A , f &78.

Mazarin est inquiet de ne voir dans Mardick personne capable d'y commander dans les circonstances critiques. 11 envoie le sieur de La GnUlotière, par lequel il le prie de mander en diligence son sentiment à ce sujet.

B. N. , ras. f. fr. , M^mgeg de Colbert, l. 5t A, P «78 v«.

Mazarin lui annonce qu'il envoie à Mardick son neveu avec des mousquetaires du Roi et une partie de ses gardes '.

B. N., ms. f. fr., Méltmgn de Colbfrt, l. 5i A, P h^B v«.

Lettre presque entièrement en chiffres sans traduction.

Aff. étr. (Allbuacbi), Sv^imfntyi. 17, sans pagiaBlion; origioBi signé.

Mazarin le presse de travailler à un accommodement entre les Provinces-Unies et le Portugal.

B. Pi., ms. f. fr., MéUngu de Colbert, t. 5i A, C hZb V; miDOte. — Aff. étr. ( FaiBOi) , 1. 17» , f 3*4 ; copie du temps.

Mazarin a donné des ordres poui- l'envoi de justaucorps, bas et souliers pour la garnison de Mardick.

B. N. , DIB. f. fr. , MiloMgu de (Mbert, t. 5t A, P &61 v«.

Mazarin a appris avec plaisir qu'à l'occasion de la maladie de Condé, les gouverneurs de Rocroy et de I^nchamps se montraient disposés à se soumettre , s'il succombait. Le Cardinal entretient ensuite Fabert de la fabrication de machines de guerre, du régiment de Lorraine, de la conduite de Charievoix, etc.

Aff. étr. (Fbarcb), Petits fonda. GhanrpBgne , t. i533, P* »56. — B. N., ms. f. fr., MAangee de Colbert, t. 5i A , P &6b.

Mazarin lui représente toutes les mesures prises pour mettre Mardick a l'abri des attaques des ennemis : envoi de troupes , de munitions, etc. Il doit en doooer avis au Protecteur. Aff. étr. (Fbaicb) , t. 979 , f* S«5.

Voy. ei-dessuB, p. sSa.

TABLE CHRONOLOGIQUE

DATKS

Gl LIIOX DIS DATI8.

1 5 décembre.

Paris.

1 6 décembre.

Paris.

1 6 décembre.

Paris.

i6 décembre.

1 6 décembre.

Paris.

i8 décembre.

Paris.

i8 décembre.

Paris.

i8 décembre.

Paris.

1 8 décembre.

Paris.

i 8 décembre.

Paris.

1 8 décembre.

Paris.

SUSCRIPTIONS

0K8 LBTTIIIS.

A M. de Bordcaax.

A M. d'Ormessoii.

A M. de Mondejcux.

A. M. Damours.

A M. d'Équancourt.

A M. de Gominges.

Au père Domingo dol Rosario.

A M. de Seyron.

A M. de Lavogndre.

A M. d'Ormesson.

Au maréchal d*Aumont.

ANALYSES DES LETTRES

BT SOOBCU.

Nouvelle lettre dans le même sens; énomération des dépenses considérables laites par le Roi pour pourvoir à la défense de Mardick. Espoir que le Protecteur voudra y contribuer. Aff. élr. (Fbajice) , t. 874 , f» 3«7 '.

Recommandation pour faire entrer de nouvelles troupes dans Mardick.

Aff. étr. (PiTs^As), t. 43, ^6C.

On apprend que les ennemis s^avancent pour assiéger Mardick. Nécessité d*envoyer des secours à cette place. AIT. étr. (Pats-Ba»), t. 43, f 65 ▼•.

Même sujet. Recommandation d'envoyer des secours de la Bassée.

Aff. étr. ( Pats-Bas ), t. 43, P 67.

Éloge du zMe de M. d*Ëqaancourt, qui propose d'aller au secours de Saint- Venant , si cette place est attaquée. Aff. élr. ( Pats-Bas )\ t. 43, f* 67 f.

Mazann le félicite de la manière dont il a conduit les négociations de Portugal. Nécessité pour les Portugais de se mettre en état de lutter contre l'Espagne. La France fait les plu:» grands efforts pour le rétabliFsement de la paix entre les Provinces- Unis et le Portugal.

B. N. , ns f. fr. , Mélangée de Cdbert, t. 5i A , {^ 484 ; minate.

— Aff. étr. (Fraxci), t. 979 , f" 33o; copi« da tempe.

Mnzarin exprime le regret que les dépenses considérables que la guerre impose à la France ne lui permettent pas d'envoyer au Portugal des secours aussi considérables que ceux qu'il aurait désirés. Il est de l'intérêt du roi et de la reine-mère de Portugal de redoubler d'efforts pour assurer l'indépendance de leur pays. Mazarin compte sur le zèle du père Rosario pour le leur persuader. .

B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A , f* 483 ; minute.

— Aff. étr. (pRATici) , t. 970 , f> 33* ; copie da temps.

Mazann remet à lui parier de l'affaire du chevalier de Manicamp au moment ou il le ven*a.

B. N. , ms. f. fr. , Méhagei de Colhert, t 5t A, P 484 v*.

Mazarin lui annonce qu'en arrivant à Metz, il y trouvera de l'argent pour le payement des troupes. Il doit se rendre dans cette ville, oii il apprendra les intentions du Cardinal par le sieur de Robertot.

R N. , ms. f. fr. , Mélangée de Colbert, t. 5t A , P 484 v*. —

— Imprimé dans Touvrage intitulé : Tkemae de Gromehy, sieur de Robertot, p. t64, noie 9.

Remerciements pour le zèle qu'il montre è mettre Mardick en état de défense. Recommandations pour les distributions de pain et de munitions.

Aff. élr. (Pat»-Bas), t. 43,f°69.

Mazarin lui parie des mesures prises pour la défense de Mardick. Aff. étr. (Pats-Bas), t. 43, f 79.

Voy. «-dessus, p. 934, une iellrc adressée également au président de Bordeaux , en date du t3 décembre 1657.

18 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

1 9 décembre.

Paris.

19 décembre.

Paris.

90 décembre.

30 décembre.

Paris.

A M. Talon.

Au ehoTalier de Gier- YiUe.

A M. le Dment.

comte de

ANALYSES DBS LETTRES

n Mnaas.

A M. de Mondevergne.

An maréchal d*Aumoiit.

A M. Talon , intendant de Tannée.

AM.Brandon(t)

Au marquis d*Hocquincourt.

A M. de Donnard.

A M. de Fabert.

A M. d*0rme8son.

HAZillTI. — fin.

Quoique les nouTefles de la marche des ennemis n'aient pas été confirmées, on ne doit se relâcher en rien des mesures à prendre pour la défense de Mardick.

Air. étr. (PiTt-Bii), t. &3 , P 73.

Mazarin est bien aise d*apprendre qu*ii se rend à Mardiclc. Il jhut surtout travailler aux fortifications du côté des Dunes. C'est l'endroit qui est le plus exposé h une attaque. B. N., ms. f. fr., MHMgn ie CoOm-t, t. 5t A, f* hZS.

Maxarin le félicite de s'être jeté dans Mardick avec les compagnies de gendarmes et de chevau-légers du Cardinal. U a donné des ordres pour la nourriture de leurs chevaux. B. N. , mt. f. fr., MéiMgu de CoUm-t, t. 5i A, f A38 V.

Mazarin le remercie de lui avoir donné des nouvelles de la santé de son neveu. Le Cardinal insiste toujours sur la nécessité de fortifier Mardick.

B. N., ms. f. fr., MiUngm de Colhtrt , t. 5i A, (^ h^,

Maxarin a vu avec plaisir que l'attaque projetée contre Mardick n'a pas eu lien; mais les ennemis persistent toujours dans leur dessein. Nécessité de continuer les fortifications, surtout du côté des Dunes.

B. N., ms. f. fr., ËÊéimtgti de Coiberî, t. 5i A, r* àS5 r,

Maiarin lui reproche de n'avoir pas été assez circonspect et d'avoir répandu de ISbux bruits et des alarmes nui fondées sur les mouvements des ennemis. Nécessité de continuer les fortifications de Mardick et de s'occuper particulièrement du côté des Dunes. Recommandations pour les troupes françaises et anglaises et pour les approvisionnements de Mardick. B. N. , ms. f. fr., MiUmgei de Colbert, t. 5t A, f* A86.

Éloge de son zèle; mais c'est au maréchal d'Aomont è lui indiquer le moment où il devra se rendre à Mardick. B. N., mi. f. fr., MiUmget de Colbert, l. 5i A, f h9^.

Mazarin promet au marquis d'Hocquincourt de s'occuper de la difficulté que font les fermiers des gabelles de lui donner la ' gratification ordinaire.

B. N., ms. f. fr., Mâêngee de Colbert, t. 5t A, P A87.

Mazarin se plaint que le corps anglais ne compte pas plus de deux mille honmies en état de servir et que leur monstre s'élève toujours à plus de soixante mille livres , «comme si le corps estoit anssy fort qu'au conmienoementv. Nécessité de réformer cet abus.

B. N., mt. f. fr., MiUmgee de Colbert, t. 6t A, f hSj ▼*.

Mazarin a appris avec beaucoup de peine la maladie de la marquise de Fabert II attend avec impatience la nouvelle de son rétablissement

B. N. , ms. f. fr. , Milmtga de Colbert, Ubi k,f hZ^y*.

Remerciements pour le zèle qu'il montre. Nécessité de redoubler de soins pour mettre Maitliek en état de supporter un long

oiramia» iatioiau.

TABLE CHRONOLOGIQUE

DATES et

8Q8GBffTI0lf8

AIVALTSBS BBS LETISm

unrx DIS DiTn.

BM LKUM.

IT lOinM».

rièea. .Masaree r^tiveb aa payaneak d« troupes, à rappr»- ^ionnemeiit de la place , aux fortifications , ete. K

.Additioa ^ eetie lettre ao f &i5 v«.

90 démmbre.

Paris.

à II. de La Oaiiotièra.

rendre à llardkk qae Talon est tombé malade. La Gnfllotière devni sWtflndre avec M. d'Ormesson et le chevalier de ClcrviUe poar continuer les fortifications de cette place.

■ \ ao déceaibiie. j Paris.

▲a eUvaliar de Gkrviile.

'Maaarin attend avec impatience la nouvaiie de son arrivée a Mardiek, afin qu'à en dirige les fortifications avec le sieur de La GuiUotièrs.

B.N.,ms. f, {T.,MilangttitColbert,L 5i A,PMt.

Paris.

À M. deBMS.

Blardick. Ordre de continuer les fortifications, principalement du côté des Dunes.

B. ff., ms. f. fr.. MéUmgMdéC9Umi,L5i A,^asv^

90 déG«mbi>e.

Paris. ,

A If. Damours.

Réponse & des plaintes contre M. do Mondejeuz pour des iaeursions et désordres que le gouverneur avait fait foire jusque dans l«e foobouigs de Lille. U est aussi question dans cette lettre des contributions que levait la garnison de Saint-Venant 11 y avait rivalité entre les gouverneurs des places du nord de la France.

h, S., au. f. fr. , MOm^u dt CtOm, t. 5i A, ^ A64.

flidéeembi».; Paris.

▲ li.deJ)nieDt

Aff.étr.(Pâ».Bi.), t. 43.^95.

93 décembre.

Paris.

▲ M. de Turenne.

Mazarin espère, d'après la lettre que Turenne a reçue de H. de Bordeaux, ambassadeur en Angleterre, que le Protecteur va

de Ifardiok.

B. N., tm. f. fr., ll««v»d*Gotttrf, t. Si A, f hS» v*.

98déMmbK.

Paris.

AM.d'OiiMMM.

dation d'écrire à M. de Bordeaux pour se procurer ce que fou trouve en Angleterre à meilleur marché. Détails sur les fortifications que 1*00 doit foire à Mardick.

B.'N.,»!. f.fr., ÈiéUêgêÊdiCéUmi^t, 5i A, ^««.

•3 décembre.

Paris.

A»Bai4éhald^À«MmU

^iMarin le remercie du zèle qu'il montre pour la défense de Mardiek; il Ventretient des mesures prises pour fortifier cette plaee.

B.N.,iiM.f. fr., MêmigttieColbert,t.5i A,f46St".

93 déeeittbre.

Paris.

A M. de MoNt

llaMrin a été bien aise de voir qu*on ait envoyé k Maidiek des . .grsBadeB et .des mousquets. Il recommande toujoan'une grande-apfdicatjon pour la défense de la place.

B. N.. DM. f. fr., Jf^l^vM dt Colbtrt, t. 6t A, f «67 v*.

» Vgy. d^

wu. p. s&o, Ulettre-da

10 diewibie k Tarrane} elle rétame les ordns eovoyés klf. d'OioNMm.

DES LETTBE& AKiLYSËES.

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DATES et

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