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3i décembre.
Pam.
[Décembre.] [Paris.]
t" janvier.
Paris.
9 janvier.
Paria.
s janvier.
Paris.
3 janvier.
Paris.
3 janvier.
Paris.
A M. le due de La Meiiieraye *.
AM.deFabert.
Au président de Bordeaux.
A M. de Baas. Félicitations sur le zèle qu'il montre pour la défense de Mardick.
Mazarin est fâché de la mort du chevalier Reynolds et de la maladie d'un grand nombre d'Anglais. 11 est aussi très inquiet de rétat de Talon , malade à Calais. Le Rot s'occupe de ce que deviennent ses mousquetaires et a été satisfait d'apprendre qu'ils travaillent eux-mêmes à fortifier Mardick.
B. N., mt. f. fr., MiUmge$ de Cdbert, t. 5t A, P ^99.
Mazarin ignorait les droits que MM. de La Meiiieraye ou les prétendants au gouvernement du Groisic (voye^la note) pouvaient avoir à obtenir cette place. Pendant qu'elle vacquait et qu'elle était demandée par plusieurs personnes, M. de Brienne lui a dit qu'elle était libre, et Mazarin en a disposé en laveur du sieur de Launay, gentilhomme de mérite, qui le sert depuis longtemps.
En ce qui concerne les États, S. M. est résolue à faire un voyage en Bretagne pour les réduire à l'obéissance.
Aff. étr. (Fraics), Petite fonds, BreUgne, t. 1609, r> 68.
Mazarin lui parle de la douleur que lui cause la mort de son neveu, à laqueUe il est convaincu que Fabert compatira.
Air. étr. (Fraigb), t. a^S,f it6.
Mozarin lui recommande toujours les catholiques d'Angleterre, il termine ainsi : «J'aurois quelque chose à vous escrire sur les affaires d'Allemagne pour en donner part k M. le Protecteur, afin que S. A. sceult de bonne heure que les Espagnols n'oublient rien pour perdre, s'ils pouvoient, le roy de Suède et estre après en estât de tourner toutes leurs forces contre cette couronne et l'Angleterre; mais je suis si afiligë de me voir sur le point de perdre mon neven le cadet par on malheur tout-à-fait extraordinaire, que je me vois obligé de remettre à vous entretenir là-dessus une autre fois.v Aff. étr. (AiieLirnis), t. 69, (* aSo; minute.
A M. de Schomberg. Envoi d'argent et de munitions pour la garnison de Bourbourg. Promesse de régularité à l'avenir dans le payement des soldats.
B. N. , ms. f. fr. , EtHangtt de Coibert, t. 5t A, f> h^5 r*.
A M. Biondot. Accusé de réception de l'état des troupes en garnison a Bour-
bourg. Mazarin se plaint que les officiers anglais reçoivent le pain, «puisque le Roy leur donne une paye si haute et si régléeiï, sans que leurs compagnies soient au complet.
R. N., ms. f. fr. , Mélanges de Coïbert, t. 5i A, f* ^76.
A M. de Lavogadre. Mazarin a été bien aise d'apprendre que son régiment italien s'est accru de ceux que Lavogadre avait laissés malades en chemin. Il entre ensuite dans des comptes avec le colonel de ce régiment sur l'argent qu'on lui a envoyé et promet qu'à Metz , il sera remboursé de ses avances. L'argent donné aux sddata doit être surtout employé à leur habillement. Les
' Bien que la lettre sdt adressée à M. de La Meiiieraye, elle commence par ces mote : «Messieurs»; peut-être devait-elle être transmise par La Meiiieraye aux pétitionnairei à qui elle répondait, ou peut-être simplement répoudelle à MM. de La Meiiieraye, père et fils.
TABLE CHRONOLOGIQUE
3 janvier.
Paris.
8 janTÎtr.
3 jalivMr.
Ijaliv Pari
3 janvier.
Paris.
3 janvier.
Paris.
3 janvier.
Paris.
A M. d^Omiesaon.
A M. de Baaa.
A H. de Baeom.
A M. l'arehevéqae de Narbonnc.
A M. le duc d*Arpajon.
A M. révéqae de Lavaur.
trm&f devnmtf é Tavenir, tea kmnâts par les aapitaiMa k Icfare oeupa^piiee. Lorsque tout aura été ajusté i Met*, Lavogadre posrra 80 rendre en Piémont
B. N., nu. f. ft,,Mamgu dé CMmi, t. 5i A, f* h^% y«.
Lee erniMue B*aiit fint auenn mouvement qui poisse faire appréhender une attaque contre Mardick. Cependant il bat continuer de se tenir sur ses gardes et fortifier la place. Détails sur les quartiers d*hiver et sur le corps anglais. Néeeasité de leur faire donner tout ce qui est néeeasaire; mais on a en tort de firire payer les officiers absents. Prière à M. d'Ormesson de s'appliquer «à remettre ce corps en bon estai*. Recommandation d'envoyer un compte exact des munitions de guerre et de bouche qui sont à Mardick. Après lui avoir recommandé de eommnniquer au maréchal d' Anmont les nouvelles que Ton a des ennemis, Mazarin termine en exprimant son ctonnement que le chevalier de Clerville ait quitté Mardick.
B. N. , ms. f. fr. , MéUmgti dé Colbtrt, t. 5i A , f «9*.
AddUion à cette lettre , f ^96. Masarin remercie M. d*Ormec8on des bonnes nouvelles qu'il lui a données de la santé de Talon.
Maiario exprime la satisfaction du Roi pour la conduite de ses mousquetaires à Mardick et pour le bon état de la place. «Je prie M. d'Ormesflon, ajoute le Cardinal , d*y faire retourner le chevalier de Clerville.»
B. N. y ma. f. fr., MAm^ de Colhert, t. Si A, r> Ag v*.
Bfaiarin se réCère À ce qu*il a écrit le même jour à M. d'Arpajon. Aff. étr. (Fiiiei) , Petits fonds , t. 16S8 , T Z%h.
La somme que les États de Languedoc ont accordée an Roi , déjà bien au-dessous de ce qui lui est nécessaire pour ses affaires , lui serait tout à fait inutile s'il ne l'avait pas immédiatement pour s'en servir durant le qoartier d'hiver. Invitation d*agir en ee sens sur les députés.
Aiï. élr. (PRftsoi), Petiti fonds, t. i638, f* 3a3.
Lettre dans le même sens que la précédente k l'archevêque de Narbonne. Masarin, cependant, le prie en grande confidence de voir secrètement avec H. de Bosons, en cas qu'il soit impossible d'obtenir que la somme soit payée dans les termes demandés, ce qu'il y aurait à faire pour avoir l'argent d'avance et quelle remise il faudrait donner. Mazarin a rendu compte des opinions de chaque député à S. M. «qui s'en sonvicndra dans les renconlrefn. Mazarin, touchant le régiment ( du dac d'Arpajon), s'an remet au sieur de Saint-Point On le fera hiverner où il le préférera.
Aff. étr. (Fkarci), Petits fonds, t. t638, f* SaS.
Mazarin s'en remet à ce qu'il lui a dit, dans ses lettres précédentes , que c'est en vain que l'on accorderait un secours à S. M. pour l'entretien de ses troupes pendant le quartier d'hiver, si on ne le lui donne pas à temps. Il eompte sur k zèle de l'évéqae pour faire valoir cet argument
Air. étr. (FiARCi)r Petits fonds, t. i638, T Ssi.
DES LETTRES ANALYSÉES
8 janvier.
Parii.
5 janvier.
Paris.
A M. ie Buniiiis de Gai^