IT SOURCES
Maxarin approuve comme une pensée charitable rétablissement d*une académie pour Tinstruction de la uoMesse irlandaise. Aff. étr. (Fbaicb), t. •7^, f stS v*.
Masarin lui parte de ia proposition faite par Gondé de lui rendre la liberté, si le Roi veut accorder l'amnistie h Ghamilly et lui permettre de rentrer en France.
Aff. étr. (Fbahci), t. S7A, f siA.
Remerciements pour avoir signalé les intdUgcnccs des ennemis dans Béthune. Il faut veiller attentivement sur les Irlandais. M. de Mondejeux ne doit pas croire que la Reine écoute certaines personnes qui lui parient en faveur de M** do Mondejeux. Sa M*^ improuve, au contraire, sa conduite qu*EUe sait être scandaleuse.
Aff. étr. (P&t»>Ba8) , t. 38 (sans iDdicoUon de page iii de folio).
Lettre de condoléance sur la mort du maréchal de La Motbe- Honda ncourt, son frère.
Aff. étr. (Fbanci) , t. 17^ , f* tiu.
Mazarin le félicite de la résolution qu*il a prise de se rendre auprès du roi de Pologne , afin de travailler à rétablir la paix entre ce prince et le roi de Suède.
Aff. étr. (AuBMAA»), Si^pMRMt, t. 17, sans pagination; original bigné et en partie cniffré.
Maxarin lui donne avis du traité conclu entre la France et l'Angleterre *. «Quant à ce que vous me dites des conditions dudict traité, qui sont comnle publiques de delà, nous aurons, an moins, cette consolation qu'on ne nous peut pas reprocher d'avoir manqué au secret, puisque, hors Leurs Majestés et les personnes seulement qui ont négocié Tafiaire, eUe n'a esté communiquée, de nostre part, à qui que ce soit sans exception, v Mazarin termine en lui parlant des levées de troupes en Angleterre. Il craint qu'on ne puisse compter sur las recrues de ce pays.
Aff. étr. (ARAiATiiai), t. 69, T 71 ; minnle.
Remerciements pour l'empressement avec lequel le Maréchal lui a accordé la grâce de son fils.
Aff. étr. (Fbaxci), t. S7&, (" ai6; corrections autographes'.
Lettre dans le même sens.
Aff. étr. (Fbahcb), t. t^^,t' «17.
Mazarin lui aqnonce que le Roi a signé, pour le duc de Nemours, le brevet de la première abbaye de quinze à vingt mille livres de rente qui sera vacante.. li promet de s'employer très activement en faveur de ce duc.
Aff. étr. (Fbabcb), t. 17^, P «17.
Mazarin n'a pas voulu le proposer pour un emploi en Italie, parce qu'il y a dans cette armée des lieutenants généraux plus anciens que lui et qu'il n'y aurait pas trouvé de satisfaction.
Aff. étr. (FaiBOs), t. «74, f" sso.
' Ce traité de Paris avait été signé le i3 mars 1657.
* Dés cette époque , Mazarin songeait k marier une de ses nièces avec le fils du maréchal de La Meilieraye.
MAZARin.