‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministèreChapitre 330 sur 335 · MAZARIN · texte numérisé non relu

MAZARIN

TABLE ANALYTIQI I..

Mazarin, p. o65, s66; naissance do son lilsainé, Henri-Jules do Bourbon , |>. 266; lettres que loi adresse Mazarin, p. 270- 371, 271-278; félicitations à l'occasion de la prise de Thionville, p. 276; il se propose de prendre Sierck et Longwy, p. 3o4; espérance qu'il pourra encore obtenir d'importante succès pendant celle campagne, p. 3o6; le maréchal de Goébriant a ordre d'agir de concert avec lui. p. 334 ; souhaits pour l'heureux succès de l'expédition qu'il va diriger, p. 358; Mazarin l'engage à ne pas revenir à la Cour avant d'avoir conduit ses troupes en Allemagne, p. 308; il rendra ainsi au Roi un troisième service, qui sera et plus utile à son Etat et de plus haute réputation que les deux autres qu'il a rendus ( Rocroi et Thionville), p. 368; cité p. 3q5, 396, 397, &08-A09, 4n, 4i3; disposition favorable de la Reine à son égard, p. 429~43o; elle a appris avec satisfaction le progrès de sa marche, p. ^29; ordres judicieux qu'il a donnés, p. 434; force de l'armée qu'il commande, p. 678; cité p. 691, 706, 7 1 3 ; lettre où Mazarin lui annonce la rupture des négociations avec le duc de Lorraine, et les événements militaires d'Allemagne, p. 716-717; le duc d'Enghien achète le gouvernement de Slenay, p. 717; renforts envoyés à son armée, p. 717-718; il doit entretenir correspondance avec Turenne. p. 719; Mazarin regrette de ne pouvoir lui écrire de sa main, parce qu'il ne connaît pas assez l'orthographe française, p. 719-720; cité p. 72^; rien ne pourra s'opposer à la jonction de ses troupes avec celles de Marsin et de Turenne, p. 726; cité p. 734. 735, 737.

739; l'armée du duc d'Lnghien est en bon état. p. 7 4a; Mazarin approuve d'a-

vance tout ce qui' fera le dur d'Enghien pour sa jonction avec Marsin, p. 744; mesures à prendre pour cette jonction.

p. 7^0-7 6G ; cité p. 748. 7 fui: nouvelles du succès des armées françaises et du siège de Gravelines, p. 755-756; Mazarin regarde comme dangereux le projet de livrer une bataille générale, p. 756-767; Enghien cité p. 7.^8. • Mazarin approuve tout ce qu'il entreprendra, p. 709-760; réponse 5 deux lettres du duc d'Enghien, p. 760-761; cité p. 778; force de l'armée du duc d Enghien, p. 786.

Enghien (Claire-Clémence de Maillé-Brézé, duchesse d'), fille d'Urbain de Maillé- Rrézé, duc, pair et maréchal de France, et de Nicole Du Plessis-Richelieu, nièce du cardinal de Richelieu. Elle avait été mariée, le 11 février i64i, à Louis de Bourbon , duc d'Enghien ; elle mourut à Châteauroux, le 16 avril 1696, à l'âge de soixante-six ans. — Citée p. 266, note.

Eperxon ou Esperxon ^ Bernard de Nogaret. duc d'), né en 1592; il eut, en 1610. la charge de colonel général de l'infanterie française, qu'avait possédée son père. Il ohtint, en 1612, le gouvernement de Metz et du pays messin. Il servit comme lieutenant général dans les armées françaises, de 1621 à i638. Disgracié à la suite de l'échec qu'essuya l'armée française au siège de Fonlarahie. il se retira en Angleterre, et ne rentra en France qu'après la mort de Richelieu. Le gouvernement de Ciuienne et ses autres emplois lui furent rendus. Il mourut en 1661. — Cité p. 377; il doit travailler à réprimer la sédition des Croquants du Bouergue, [). 4o6; nécessité d imposer partout l'autorité du Roi et de faire payer les subsides p. 449-45o; joie qu'a causée à Mazarin

TABLE ANALYTIQUE

l'apaisement des troubles du Rouergue, p. fi-jlt: désir de soulager la province autant que le permettront les affaires du Moi . p. !ijli-l\-jS; cité p. 492 ; on doit faciliter aux peuples tous les moyens de payer les impôts, p. 558; il fait bien de visiter son gouvernement de Guienne et d'étudier les abus et les désordres, p. 625-626:

Mazarin le remercie de lui avoir envoyé . comme colonel général de l'infanterie française, les provisions de l'état-major de son régiment d'infanterie, p. 661: il ne doit pas ajouter foi aux bruits que l'on fait courir, p. 662; détails sur la sortie de France de M. et M"" de Bouillon, p. 663-664; lettre que lui écrit Mazarin relativement à la Navarre et à diverses affaires , p. 7 1 4-y 1 5 : Mazarin le remercie delà part qu'il prend à la douleur que lui a causée la perte de sa mère. p. 740: nouvelles que lui donne Mazarin des événements militaires, p. 786-787.

Eri.acii (Jean-Louis d' ) , né à Berne en 1 5g5 . mort en i65o; il servit d'abord sous les ordres de Bernard de Sa\e-\\ciinar. s'attacha, après la mort de ce général, au serviee de la France el devint gouverneur de lîii-.ifh. On a publié, sous le titre de Mémoire* historique» concernant M. le gênerai d'Erlach , un recueil <'n h volumes

in-* 1 \ verdun . 178/i . où l'on trouve nu grand nombre de lettres adressées à ce général. — Lettre que lui èeril Mazarin. p. ao3; nouvelle lettre de Mazarin, remplie de protestations de dévouement, p. 348-349; désir de mettre un terme aua souffrances de l'Alsace, p. h\--. cité p. &3o, i63 'i'1'i. i85; Mazarin le prie d'envoyer s l'armée d Mlenngae tout a oui sera nécessaire pour la faire subsister *•! agir. p. &85-A86; Mazarin lui recommande d'épargner le territoire de

lévèque de l'aie, p. A 9 4 - i 9 5 : rite p. 5io; ses services, son zèle. p. 5ii: nécessité de le ménager, p. 5 1 1 ; remercîments pour les services rendus, p. 5i 2 : il ne doit pas songer à se retirer, au moment où sa présence est le plus nécessaire, p. 527; mesures prises pour lui donner satisfaction, p. 528; nécessité de le ménager, p. 56o; remercîments pour les plans envoyés, p. 56 1; importance des affaires d Allemagne, p. 562; cité p. 579. 586; la Reine lui envoie son portrait et celui du Roi, enrichis de diamants, p. 5gi: cité p. 592; il ne peut vivre en bonne intelligence avec D'Oysonville, p. 643; Mazarin loue le soin avec lequel il a réprimé la sédition de la garnison de Brisach . p. 669-670; estime que Mazarin fait de son zèle et de ses services, p. 693; éloges qu'il lui donne.

p. 694-605; cité p. 6o5, 700; on ne peut douter de son zèle ni de sa fidélité p. 701; il ne s'entend pas avec D'Oyson- \ille. p. 701; Mazarin le remercie de la prudence et de la vigueur avec lesquelles il a réprimé la sédition qui s'était renouvelée a Brisach, p. 70-' : cité p. 7a! . 726: Mazarin le prie d'user de son influence sur le gouverneur de llobenweil pour le détourner de traiter avec les ennemis, Ksdk.i liins (Compagnie des gendarmes d

p. ().'). Voy. LesDICI 1KRF.S.

I>i,i(,i iritr.s i M. d'). — Voy, LbSBUH iiiiks.

EsMOfti; citée p. 52. 58, 109, 124. 1*5. i4i. 1 n'i . •)■>(>. •>■>*. 399, 93 1 . •>:>.> . ■'3i(. 9 '1 '1 . •).">(). ■>('>•'{ . 97g ,281, I

i46, 356, 887, iaa, /.:>', ;,:>:;. 698, 611, Soi, 633 601, 64*.

d'it). 653 . 656 . 663 707 : eWe ne peul plus envoyer d'argent en Ulemagn* p. 710. 711. 7)9. 7 •>.'?. 735, -'■<■'

TABLE W MATIQI'K.

Espagne ( Roi il ). Philippe IV. roi d'Espagne, né en i(')o.r), mort en i665; il était monté sur le trône on i6si. — Cité p. ^95.

3is», 366, 4o3, 43c,, 553, 565, 6o5, (if).1"), 763,767, 78,r).

Espagnols. (loup sensible qu'ils viennent de recevoir par la prise de Torlone. p. 5; leur conduite à l'égard des prisonniers de guerre, p. 57,58,90; ils retiennent plusieurs places du Piémont, p. 122; rites p. is4, i4i, 1 45 , i64 , 209, 2Û7, 25o; leurs artifices, p. 378; ils ne sont plus capables de prendre l'offensive, p. 292; cités p. Soi, 3 10, 329, 326, 33o, 352 . 398, 4o3; Anne d'Autriche ne veut pas les épargner, p. 4 1 o ; cités p. A 1 2 , 45 s , 556, 578, 606, 648. 653. 670. 682.

Espane-l ou Espanelle. Sa mort est mentionnée, p. 33a.

Espernon. — Voy. Epernon.

Este (Cardinal d'). Renault d'Esté, né en 1618, cardinal en i64i. fut protecteur des affaires de France à Rome; il devint évêque de Montpellier en 1 655 , et mourut évoque de Paleslrine le 3o septembre 1673. Le cardinal d'Esté était frère du duc de Modène. Voy. Modère i Duc de ). — Cité p. 24.

Estrade (D'). — Voy. Estrades.

Estrades (Godefroy, comte, puis maréchal d), né en 1607; après avoir été chargé de plusieurs missions en Angleterre el en Hollande, il fut nommé, en i646, ambassadeur de France auprès des états généraux des Provinces-Unies. En 1647.

il eut le gouvernement de Porto-Longone el de Piombino. En i65o. à la mort de Ranlzau, il obtint le commandement de Dunkerque, et servit comme

lieutenant gênerai dans l'année «le Flandre. En i654, il l'ut nomme maire perpétuel de Bordeaux. En 1 66i , il se signala en Angleterre par sa fermeté dans la lutte contre l'ambassadeur d'Espagne. Il conclut le traité de Breda avec les Hollandais, fut nommé vice-roi d'Amérique en i663, maréchal de France en 1675, gouverneur du duc de Chartres en i685, et mourut le 36 février 1G86, à l'âge de soixante et' dix-neuf ans. On a publié ses Correspondances, en 9 vol. in-12. Saint- Simon, dans les Additions aux Mémoires de Dangeau (t. I, p. 3o2-3o3). parle de l'origine de sa famille : rrLe maréchal d'Estrades étoil fort peu de chose: il avoit été page du cardinal de Richelieu, qui se l'éloit depuis fort attaché , et qui l'employa en quantité de choses de la plus grandi' confiance au dehors. Il étoil fort bon à la guerre, meilleur aux négociations, où il a bien servi l'Etat el s'est l'ail un grand nom. Le prince d'Orange avoit pour lui estime, amitié cl autant de confiance que cela se pouvoit entre eux. L'affaire qu'il eut à Londres avec Ratteville. ambassadeur d'Espagne, est célèbre, el valut la déclaration précise et solennelle du roi Philippe IV de quitter toute compétence [c'est-à-dire toute compétition avec la France]. Son fds fut cause de la bataille de Saint-Denis1, pour s'être amusé avee une maîtresse, étant chargé du paquet de la paix (de Nimègne). Ce fui un homme paresseux, glorieux et obscur. Ses frères valoient bien mieux : l'abbé, en négociation; les autres, à la guerre et dans le monde. 1 — Dans les premières lettres adressées à D'Estrades. Mazariu le traite comme un agent subalterne: il le charge

Bataille de Saint-Denis, près (!<• Mous (Hainant), en 167K.

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