Voir page 261s, note
4. Il s'agit sans doute de la traduction de Térence (1770), et de celle de Perse (1771), que l'abbé avait conliés à Diderot pour les relire et les retoucher.
5. Emmanuel Bach (1714-17^), célèbre compositeur, fils de l'illustre Sébastien Bach 1 1685-1700).
Il était maître de chapelle à Hambourg, quaud Diderot, passant dans cette ville à son retour de Russie U773), lui adressa la lettre qu'on va lire et dont la date exacte ne peut être fixée. Ses sonates sont restées classiques.
les le Père de famille1 ne vous sera peut-être pas inconnu. Je viens de Pétersbourg en robe de chambre et sans une pelisse, en poste et sans aucun vêtement, sans cela je n'aurais pas manqué d'aller voir un homme aussi célèbre. Je le prie de m'envoyer quelques sonates pour le clavecin s'il en a de manuscrites et qui n'aient point encore été publiées; il aura la bonté d'y attacher un prix que je remettrai à la personne qui m'apportera ces sonates de sa part. La seule observation qu'il me permettra de lui faire, c'est que j'ai plus de réputation que de fortune, conformité malheureuse qui m'est commune avec la plupart des hommes de génie sans y avoir2 le même titre. Je suis, etc.