F II ME MIT DANS UN AUTRE BORD
f ou je crus encor estrb riche
f D'y trouver le Comte de Guiche
f Qui, Dieu mbrcy, n'estoit pas mort, f Il parla fort encor de la grande victoire
Que gagnèrent les Hollandoo ,
Mais j'en dis assez l'autre fois ;
Si quelqu'un en relit l'Histoire , Il verra que j'ay dit tout ce qu'il en faut croire. J'oubliay seulement qu'un Coureur Zblandois , Qui vit prés de Harwits rentrer les Chefs Anglois
Avec le reste de leur monde ,
Dit avoir veu qu'à F Amiral
Le Pavillon traînoit dans l'onde , D'où l'on juge la mort de Monk , leur General. Si l'on en croit Aiscu , prisonnier en Hollande ,
La certitude en sera grande ;
Il dit à Messieurs les Estats
Que , puisqu'il l'avoit laissé prendre Sans estre à son signal accouru le défendre ,
Il estoit seur de son trespas,
Cela feroit pitié , Madame , D'entendre raconter au Chevalier Aiscu ,
Qui meurt de douleur en son ame ,
La façon dont il fut vaincu.
Il pût dire un vers de Corneille :
€ Que far fois l'un se brise ou l'autre s'est sauvé, f
Le pauvre Amiral a trouvé
Pour luy l'aventure pareille.
Deux grands Vaisseaux moins mal-heureux
S'estoient rendus vers la Tamise
1 68/4 Le PftntcB Monaco.
1 S>- 1 84 A Et, sam un Matelot qui me peseta soi C'botoit fait de mot sams esmsdb. [aide,
193 A II trouvera dedans un moîi Qu'en vint-il tous les jours quelque nouveau rne- J'auray dit ce qu'il en frut croire, [moire,