Dii 8'. Novembre i665 (Robinbt
t <|iuitie DivmiTBs * acment nos Félicitez nt cm Prêcheur habile ma , suivant l'Evangile , rands Hiiios du Paradis , tt toute la, Cour des Lys dans sa pieté non feinte , ir-là parut la Cour SaiKtr.
ivt , prenant la Clef des
[Champs, ET liant & fort beau temps , e rendit à Versailles , 'est pas un Chanipde Batailles, ■n Priais où les Plaisirs iiisènt les Jeunes Désirs.
Iris: jMirtir à mon «se li'Ceci par parenthèse),; i-fusqu au fonds du coèur nains mots pleins de douceur hfAHAMB daigna me dire , ■asseurant que nôtre Sme Aequeste m accordoit te la Muse demandoit , • elle ravissante & bonne', une admirable Personne , eint de Roses & de Lys , Mt déjà donné l'avis fiodche belle AlAtn prise , ^CDoleur d'une Cerise.
ITbrsatllcs , le Jour suivant , lin mettant la Plume au vent , ne Chasse Solennelle , : b coutume étemelle ParTË de Saint Hubert, on prend maint Gibier sans pid, avecque le MoNARQUE[vert, acilement se remarque I Air grand & sans égal , i nôtre Cour à Cheval , à dire Princes , Princesses , BSSEs , Comtes , Ducs, Duchesmoins sérieux que Catons, [ses, gez en quatre Cantons , quatre nombreuses Meutes irent d'étranges émeutes , lonnant le Cerf léser oloit pour fuir le danger ntir enfin sur sa croupe tmer la Clabaude Troupe.
t Cerfs , par un pareil soin , vraiment ils avoyent besoin .
it qu'ils le purent rusèrent
Et fflémement se forlongérent , Dont eniàffèojrent Cititm , Brifaut,
iioOrange/Melampe; Gerfiiut Et tous leurs autres Camarades , La» de «tes longues escajMules ; MaSs^qilcn \ ces courageux Limiers , Les poursùivafts par tout sentiers
1 15 Sur les Cotaux & dans la Plaine , Lesiriurent enfin bon d'haleine ; Et dhttcun d'eux , venant au But , Paya , mâtmré lui , le Tribut Quetôût ymnt doit à la' Parque :
I30 L'un'jHor la Mbutb du Monarque , Qui le idnt mettre en desarroy Au^ Yeux *âe ce merveilleux Roy Et de nÔtré'Ulustre H<Ré&fB ,. iMame Qui lors , en Veste à bohls d'Her-
[mine ,
1 35 Montroit mille nouveaux* Appas :
O Toyèz ouel heureux Trépas !
Le secona Cerf perdit la Aé En succombant sous la fune De la Meute du Grand CoNoé ,
130 Du DtK: bravement secondé :
Et cehii-ci , devant la Rbvnk , Dans l'Etang de Porcher-Fontaine Trouva son humide Tombeau ; Hé bien, veut-on un Soft plus beau,
135 Et i>eut-on , s'il fiiut qu'on finisse , Avoir une fin plus propice Qu'aux Yeux de la Merb d'Anouh ?
Car, malgré son lugubre Atour, La Souveraine parut telle ,
140 Ayant son beau Dauphin prés d*Elle, Qui pouvoit passer pour le Dieu Qui dans tous les Cœurs met le feu.
Quoy qu'il fiist en autre équipage , Ce beau Prince, digne d*ommage ,
145 Comme un grand homme estant Et dessus un Bidet monté [botté D'un air qui faisoit bien comprendre Qu'un Jour d'un nouvel Alexandre Cet Amour auroit tout le Cœur
1 50 Et seroit aussi grand Vainqueur.
Ajoutons , fermans ce Chapitre Et continuans nostrc Epîstre , Ou des Nouvelles le Recueil , Que les Chiens du Duc de Verneuil
155 Et de Rohan mirent de même Les deux autres à l'heure extrême.
Or ce charmant Plaisir de Roy Fut au retour, en bonne fbjr.
Suivi , dans ce Lieu de Déhces ,