Du ao. Décembre i66S (Mayolas
cngne son afliction ; *I(wles Pvens avec elle rent cette perte cruelle.
EMvteBim » depuis quelque jour,
icureucement de retour
I Cité dite Insprukale
ins ta Yûit Capitale ,
: à l^enne , où les Alemans
y/ont faire leurs complimans.
ifin nous wjons les Rébelles , s tant d'actions cruelles , Niméo^ tous à la fois ir Monarque Polonois ; e la guerre est terminée leureuze Paix est signée.
iMiBSKT , pour (quelque-temps int dans sa Maizon des champs on mois ou pour trois semaines, int les nouvelles certaines , mis , selon les vœux siens , i ses honneurs & dans ses biens.
lUt le monde bit des empiètes , imparfoites ou complètes , lis qu'on parle des rabais K>uventefois se sont bits es diférentes espèces , grossçs que petites pièces.
^y»-<i'or, qui valent sept francs, ireillement les Lys blancs ront plus de cours ny de mize , M dequoy je vous avize , » Crèzus & gros Mylors , aites amas de trèzors , es serrant dans vos cassètes ans vos caves plus secrètes , ez moizir vos JLouis-d*or iizieurs écus blancs encor.
ez vos bources avec joye terrez cette M onoye , ïur d'y perdre quelc^ues sous , vous pouriez devenu* fous ; ndez-tes dans les Familles marier de pauvres Filles , -êtez-en à vos amis our déte en prizon sont mis.
moy, qui chéris la dépanse lime guère la finance , eant honnêtement mon bien , y que je n'y perdra]^ rien , ;i j y pers quelque pistole ,
Dès^-prèzent je m'en console , 195 Et vous jure qu'en pareil cas Ma Muze ne s'en pendra pas.
Cette impertinente Graveuze ,
Sote brodeuze & dzeleuze ,
Qui prend les jeunes & les vieux , 200 Dont le seul Nom est odieux ;
Cette meurtrière <7uelle ,
Qui rend fort laide la plus belle
Et laisse de chaque côté
Des marques de sa cruauté , 205 Qui cauze de rudes allarmes
En fidzant mourir mille charmes
Et fait dèzerter la maizon
Où vole son mortel poizon ;
Enfin la petite Vérole , 210 Sœur germaine de la Roujole ,
A ravy, le douze du mois ,
L'illustre & brave Duc de Foa
Et fait mourir ce Personnage
Dans la belle fleur de son fige.
215 II sufizoit que sans pitié
La Mort eut ravy sa Moitié ;
Elle devoit encor atendre
De le joindre à sa noble cendre ,
Et , quand elle auroit atendu , 220 L'un ny l'autre n'ût rien perdu.
Le Roy , chérissant son mérite ,
Consola par une vizite ,
Sans uzer d'un trop long délay,
La Marquize de Sénecey, 225 Et la Reine , avèque sa Suite ,
Que l'on sçait n'être pas petite ,
Alla voir, parmy les regrets ,
Sa Mère , Comtesse de Fleix.
Toute nôtre Cour le regréte , 230 Et sa douleur n'est point muète ,
Voyant finir son cours fatal
Par l'aigreur de ce petit mal.
PamcESSE, Dieu vous en prézerve, Et le Ciel cent ans vous conserve 235 Pour la gloire & pour le bon-heur. De la France & de vôtre Autheur.
Ecarr le dix-neuf de Décembre , Auprès d'un bon peu , dans ma cham-
[bre.
apostile.
. L'Aimable & Belle Auréua , de u Troupe MO En qui grand esprit il y a , ^ ,ÏÏ5S!^'
213 Et fit. ^ 2J7 DB est supplée.
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