‹ Lettres en vers de La Gravette de Mayolas, Robinet, Boursault, Perdou de Subligny, Laurent et autres, 1665-1689Chapitre 267 sur 317 · Du 4. Avril 1666 (Robinet · texte numérisé non relu

Du 4. Avril 1666 (Robinet

Ayant , par un pieux office , 140 Célébré le Saint Sacrifice Et pris soin avec les Juiuts Qu on ne fist pendant les Jours ^as Aucuns Bals , Festins , Comédies , Et ni surtout de Motnmeries.

145 A Castrbs l'on a fait si bien Qu'iceile Ville n'en doit rien A pas une des plus zélées , Qui se sont des mieux signalées , S'étant illec fieiit un Convoy

150 Comme pour la Méas du Roy , if siçof Par les soins de rAjiCHiDiAcaiB ,

Qui , je pense , n'a pas nom Fiacre , Mais certe a défrayé le Tout Avec zélé , de bout en bout ;

155 Ce m'a dit Dame grande & belle

Su'on nomme ain^i que Philomelle.

ais discourons un peu d'Ici , Où chacun , par un beau souci , Désire à son tour faire montre 160 De son zélé , en cette rencontre.

do Fosse

Les AssooEz de Jrsus , En Science de vrais Crésus , Ayant fait dévotes Prières , Parmi la Pompe & les Lumières ,

165 Pour Anne, en toutes leurs Maisons, Avec Funèbres Oraisons , Ont encor Ici dans leurs Classes 'Autant de francs petits Pâmasses) , Fait déclamer aux Ecoliers

170 Des Poèmes tres-réguliers Touchant la Louange bien juste De cette Reyne toute auguste , Que les Anges , selon nos Vœux , Couronnent là haut dans les Cieux.

s-oermain Dedans la Paroisse Royale , xerrols Qui marche après la Cathédrale , Les Dames de la CHAarré , Dont la DéFUNTE Majesté Fut la digne Supérieure

180 Et la Resource la meilleure , Firent merveilles , Samedy, Aussi vrai que je vous le ay , Et pour la pompe & le bon ordre On n'y pouvoit trouver à mordre.

185 Au reste , l'illustre Curé ,

Qui fait'bieii l'Office à mon gré ,

Y célébra d'une manière Fort touchante & fort exemp Thérbzk , beau Rscubil d'/^

190 Qui d'ANMB suit si bien les p En sa Place est le bon Gimi De la susdite Compagnie , Où , comme du ButniAS din Et par ses doctes Vers chant

195 L'Ulcéré , le Paralytique , Le Goûteux & le Sciatique • Et tout Pauvre , en toute Sai Trouve secours & guérison.

Louis , la Gloire de la Fai

200 Donna , l'autre Jour, Audian Au Seigneur Comtb Morossi Arrivé de Savotb Ici , Pour, de la part du Ehic» son i Faire à sa majesté conaître

205 La soudaine & vive douleur Qui se saisit de son beau Coei Et de celui de la Duchesse »

Alors pénétré de Tristesse .

Apprenant la fâcheuse Mort

210 Qui des beaux Lts trouble le Ce brave Envoyé de Savoye Au rare Objet de nôtre Joye, A Théreze pareillement , Fit le douloureux Complimei

215 Ainsi qu'à nôtre jeune Priiicb Qui n'aura , dit-on , rien de i A Monsieur Sl Madame encor Puis , prenant à Paris l'essor, Salua la chère Lignée

220 Qu'a produite leur Hyménèe La Reyne Mérb des Anglois, Fille du Modèle des Rots , Et , pour rendre la Liste endé Madame aussi la DooAiRiâiB ,

225 Qu'il veid en son particulier, Sans Mademoiselle oublier, Non plus que la jeune Plmcn Digne Sobur de sa Grande Ai' Et qu'on nomme d'autre hçoi

230 Mademoiselle d'Albnçoh.

Nôtre Cour , des Cours la Comme toute spirituelle , Appelle a de certains roomeni Parmi ses Divertissemens, 235 Les belles & sçavantes Wtatssi

109,— Du 4. Avril 1666 (RoBnirr).

Qui du Parnassi sont Concierges , Et Princes, Ducs, Comtes, Marquis, Qui ches-EUes ont queloue Acquis , Caressent à l'enri ces Belles ,

ioEt bien & beau font avec Elles , Et Uen & beau font. . . . devinez.

Mais déjà vous vous méprenez , Et , {mr un iostinc de Nature , Vous penses à la forfaiture.

15 Mais scachez , ô Benoist Lecteur, Que Muses sont Filles d'honneur Et d'inviolables Pucelles,

Et que ce que font avec Elles

Ces beaux Messieurs que j'ay nom-

250 Sont d*agréables Bouts-ruiez , [mez Comme sur le Champ dans ma Lettre Pour Exemple j'en pourroiâ. mettre , N'étoît que je n'ay la vertu De fiûre de tek Impromptu

255 Qu'à loisir & tout à mon aise , Si bien que , ne vous en déplaise.

Mon susdit Lecteur, ce sera Quand le caprice m'en prendra.

Ce n'est pas ainsi par caprice Qu'à la belle HeroSne aveoque soin j'écris;

C'est par raison , c'est par justice , Et ce m'est un Honneur qui passe tous les Prix.

Le troisième d'Avril , je mis dessous la Presse La Lettre que voici , pour sa Royale Altesse.

A P&H$, Ckê^ F. Muguii, rwidétë Hêrpt, mtx Trois Rois. Avœ PrhUigt dm RiOf.

(BiUioth. iMt. Les, %%, lUs. — BiMiotli. JMknriM, S9é. A».)

LETTRE EN VERS ^SON ALTESSE MADAME LA DUCHESSE DE NEMOURS

[Pai la GRAVETTE di mayolas.] Du 11. Avril 1666.

trés^ntelligente , Qa*(m diminue ou qu'on augmente Ce liécal aymable & &tal , Cela m'est tout-à-fiedt égal. Beaucoup de Monde a de la joye Du bruit (jui court que la Monoye , Les Ecus launes & les blancs , Et les Louis tiendront leurs rangs.

Puisqu'on n'entend point dans les

[rues Dea Colporteurs les voix aiguës ,

Prônans la

Touchant la diminution ,

Ils vont prendre leur premier poste,

Courans vîte comme k poste,

15 Et , loin enfin de rabaisser , On croit qu'ils pourront rehausser , Retoumans dans les mesmes grades De leurs antiques camarades , Selon la juste volonté

ao De nôtre auguste Majesté.

Tel qui serroit & Maille & Double ,

lio.^^ Du 1 1. Avril i666 (Mayolas).

Espérant d'y gagner le double , Et ceux que l'on a remarquez Enfermer jusqu'aux sok marquez

S5 Vont à prézent avec liesse Desserrer mainte grosse pièce Et changer , sans point barguigner , Tout ce qu'on leur voudra donner.

La choze est encore incertaine ,

>6 Et je croy que l'autre-semaine Infailliblement nous pourons Sur ce sujet parler à fons.

Faut-il qu'une petite perte Tienne les esprits tant alerte?

35 Faut-il que des Gens soient si fols De s'inquiéter pour cinq sols ?

Mais, jettant l'œil sur mon Mémoire, Je reprens le fil de l'Histoire.

L'illustre & grand de Matignon ,

40 Qui s'est aquis un beau renom Et dont la valeur est très-grande , Va chez la nation Normande , En belliqueux & bel-aroy , Par les ordres de nôtre Koy ,

45 Pour y viziter mainte Place Et voir un peu ce qui s'y passe.

Mais je croy que de tous cotez , Dans les Ports & dans les Citez , Il trouvera que l'on dispoze

50 Avec tant de soin toute choze Que l'Ennemy le plus ardant N'en cassera que d'une dent.

Je répondrois fort bien du Havre , Où ^t maint canon & maint sabre,

55 Puis-que le Duc de Saint-Aignan Est Gouverneur & Capitan De cette belle Forteresse , Par sa prudence & sa prouesse.

De Vienne l'on nous a mandé

60 Qu'U êtoit iUec décédé (lUec veut dire dans la Ville) Le Chevalier de Grémonville , Dont l'adresse & le jugemant , Le courage & l'espnt charmant

65 Avoit ofiénté pour la France De faire-;là sa rézidance , Et le François & l'Allemand Régrétent fort ce Rézidant.

Je pense qu'il est véritable 70 Ou , selon mon sens . bien en Que nôtre Roy juste & poissai Observant & reoonoissant La valeur & mérite insigne Du Prince Marsillac , trés-di( 75 L'a pourvu du Commanderoei Du Royal & beau Ré^vnent, Régiment de Cavalene ; Et , sans aucune flaterie , Son courage & son jugement So S'en aquiteront dignement.

Si mon ame êtoit sanguinair Le couroux extraordinaire Où je suis , touchant le trépas Des Héros qui ne meurent pas,

85 Porteroit ma fureur secrète A pester contre la trompeté, Les bouches , la voix & le son De l'importun & £aux renom Qui vint icy , parmy la foule,

90 Dire que le Comte de Bioulb Etoit monté jusaues là-haut Prendre le prix de ce qu'il vaal Et recevoir la récompence De sa fo^ , vaillance & prudeoc

95 Sur le discours de trois Couriei Dépéchez de divers quartiers.

Ma Muze , assez souvent fidelli Avoit dit la triste nouvelle Qui me fit pousser un soupir,

100 Mais , avec bien plus de plaizir Aujourd'huy dans ma Lettre 6 De bon cœur je le ressuscite, Et conjure encore le Sort De vouloir diférer la mort

105 Du Lieutenant de nôtre Pwncs En Languedocienne Province.

Lors-qu il verra dans queloue ji Que le Roy , que toute la (Jour Que les Personnes importunes

1 10 Que ses Parens & ses ParenteS:

Et que ses Amis , trés-nombrei Ont plaint ce trépas fiid>uleux.

Je sms seur & je veux qu'on en Qu'il en aura Uen de la joye,

1 15 Et ne voudroit pas pour beaucc Etre revenu de ce coup , Puis-qu'il lira dans ma Gazette Que tout le monde le regrette.

1 lo. — Da 1 1 . Avril 1666 (Mayolas).

jnbassadeur Comte Lbslé , jadis on a tant parlé , ' ifin arrivé dans Bude , aucune sollicitude , qu'avec contentemans >n traité des Otomans , ors Prézens , de leurs régales rilites sans égales , Tezemple du GRAND-SBiGmcna : à luy cbaaue Seigneur, t là traiter de l'échange , d'un logis ny d'une chambre , bien de quelques Prizonniers , lutres cas particuliers , la conduzion aimable lit leur paix agréable.

SxPBaBUR , étant de retour um Pays de Luxembour «ndre un peu la promenade , liais se trouva malade.

» son mal étant fort léger ly qu'il n'est point en danger, i il est » je gage , à cette heure & gaillard dans sa demeure.

Unbassadeur du Grand-Sbi- I congé de l'EMPÈasua , [gnbur tt , par sa magnificence , tézent à Son Excélence s chaîne de mille écus lelque choze encor de plus.

ï cette chaîne dorée , Uée . ou bien azurée , eut d'un air obligeant :oup de vaisselle d'argent , uj fût aussi-tôt donnée , son service destinée , I Orfèvres les plus fins ment dix mille florins, ixéces de drap d'écarlate , ss de couleur incarnate , rent ces dons précieux , on peut être glorieux.

3 fit à ses Domestiques , certe un peu moins magnifia »rte que les Otomans [ques, fort contens des Alemans.

AinM avec. — i6a certes.

165 Je dis d'un ton plus doux que soye Que le puissant Duc de Savotb , Seconde du Prince Philbbrt , De maint Seigneur qui bien le sert , Environné de Mousquetaires

170 Et de ses Gardes nécessaires , Fut accueillir , d'un air riant • Le Prince Maxdolian , Courageux , bien-£ait , & Beau-firére De l'Eiectrice de Bav^mb .

175 A deux mille prés de Turin ; Et , durant le long du chemin , Fifres , tambours & mousquetades Se joignirent aux canonades.

Après ravoir fort bien traité

180 Au Palais d'iceUe Cité ,

Il luy fit voir, sans négligence , Tous les plus beaux lieux de pUdzan- Moncalier, Yigne & Millefletu^, [ce.

Plains de fontaines , frtiits & fleurs ,

185 Qu'il trouva tout-è-fait aimables , Non moins superbes qu'agréables.

Or ce Prince , dans quelque jour.

Viendra viziter nôtre Cour, Qu'il trouvera d'atraits pourvue

190 Plus qu'aucune autre qu'il ait vue.

C'est à ce coup que tout-de-bon Et sans plus faire de façon On va préparer l'équipage Et faire marcher le bagage

195 De l'Objet Royal & vainqueur De l'Impérialiste Cœur, Cela veut dire de riNFAim »

Qui , par sa beauté triomfante , Sa naissance & ses traits bien doux

aooAura rEMPBKBna pour Epoux.

Mesme l'on assure qu'IoNACs A consenty de bonne ^ce Que Mbdina , Duc plein d'esprit , Pour luy l'épouse dans Madrid ,

205 Et ce bon-^eur incomparable Est un honneur inestimable.

Depuis peu deux vaisseaux Anglois, Remplis de Gens à bon minois , D'une façon galante & fiére 210 Sur la Mer s'ouvrans la cariére , Vouloient des Pécheurs empteher De faire voile & de pécher Alentour du HavreAie-Orace •

lio. — Du 11. Avril 1666 (Matolas).

Soit par combat , ou par menace.

115 Du susdit lieu le Gouverneur»

SAUfrAGNAïf , Duc tout plein de Ayant apris cette nouvelle, [cœur, Par son courage & par son sâe , Arma deux frégates d'abord « .

320 Qui sortirent de ce beau Port Pour sur ces guerriers aller fondre , S'ils eussent voulu leur répondre; Mais ces gaillards , bien inspires , Au seul bruit s'êtoient rétirez ,

225 Et t qudquo-temps après encore , Ce Duc qu'on aime & qu'on honore, Ayant sceu que les Ennemis, Qu'en fuite «lors on avoit mis , Vouloient de recbef entreprendre

230 De s'aprocber & de dêcendre Sur la Côte, pour y piller Ou bien quelque vaisseau brûler , Il détacha certaines Troupes , Qu'il rangea dans quatre chaloupes,

235 Qu'il poussa vivement vers eux , Avec un succès tant heureux , Que ces Messieurs se retirèrent Et trés-vîte s'en retournèrent.

Je trouve encore dans mon sac 240 Monsieur le Marquis de Molâc.

Ce digne Gouverneur de Nantes , Qui , pour ses qualités brillantes , Est pour le plus grand de nos Rois Lieutenant au Pays Nantois , 245 Est arivé dans cette Ville ,

Qui ne fiit jamais incivile, i

Et qui toutefois aujourd'huy N'alla pas au devant de luv , Bien qu'dle se fut préparée

250 A luy faire une beÛe Entrée, Mais , comme il l'avoit défend A ses Loix elle a répondu.

Tous les Corps le compliment En foule à son Hôtel allèrent

255 Et luy s'en va prâcentement Visiter très-exactement Toutes les Places de la Côte , Avec soin & sans nule faute.

Avec plaisir je mets icy 260 Que Monsieur l'Abbé de Cttjy Dont on scait par expérience L'esprit , 1 adresse & la science Le vmgt-&-six du mois demia Dans un Acte de Bachelier 265 Donna de si bonne réponce Que de Sa SAnrrrré le Noua Et des Prélats pareillemant Admiroient son esprit diarmto Dans le Collège de Navarre, 270 Où n'arive nulle bagare , Et Monsieur l'Abbé d'Hoormic Présida fort bien en ce jour.

Auguste & brillante Prwcbss Il est tantôt temps que je ces».

275 Cbs Vers purbnt patts sa» p Le dixième i>u mois d'Avril.

249 Se M.

j4 Pûris, Ckê^ C. Ch*nmUt, Imp. & Uh., Aux Armes du Rcy» nu de la HmcketU, AvtcMà Sa M.

(BibUoth. de l'Aneiul, B. L. 1 1800. — Bîblioth. de M. le baron Jouet de R0A — Ce dernier eiemplaire porte la date du 14 avril et les idrestet mhaatei : Ai Chit C. Chemmlt, Imp. St Lab., Aux Armes du Roy, medeU HwektUi, Afm^H de Sa M. Et à LjMM, Ckê^ Charles Mathevêt , Meurekmd lièrmàm» fmikf à S, Thomas d^A^mém,)

LETTRE EN VERS A MADAME

[Pak Cmaklis ROBINBt.']

Du 10. Avril t666.

Je ne sçay pas dessus quelle Herbe

La Muse peut avoir marcné ;

Je la trouve toute superbe »

Et qui la fâcberoit , fut-il plus que Malherbe , N'en seroit pas vraiment quite à fort bon marché.

Mais déjà ma surprise cesse:

Je m'en souviens , voici le Jour

Qu'elle consacre à sa Princesse Et ma Clion se croid une petite Altesse Alors qu'elle a l'honneur ae lui faire sa Cour.

Cette Impérieuse m'appelle

Pour aller dans son Cabinet

Ecrire promtement sous Elle , Et je vais de bon cœur seconder son beau zélé » De sa Fontaine étant le petit Robynet.

( grand Brouillon , ce Mattre-

[Mouche , 'émouche entend bien sans dire qui , c'est Maître Luboiorski) ,

* tailler nouvelle Besogne , ûïé dans la Grand'PoLOCNs , >indre aux autres Conjurez chef les Con fédérez ,

: venir, selon son envie , r l'éfroy dans Varsovie ,

* ayant fait distribuer ndté du Métal sorcier

, par ses invincibles charmes , à l'Honneur rendre les Armes, t>mpt la Justice & la Foy , raint ni Piété ni Loy , pour le dire en un mot , brise , : nôtre avarice le prise , Lieux plus forts , il est certain , n'étoit ce Donjon d'airain Danaë , par lui vaincue ,

Jadis à Jupm s'est rendue.

Or, le Rebelle dessus-dit , Croyant par tout être en crédit ,

40 Vouloit aussi dans sa cordelle Ranger la Noblesse fidelle , Mais inutile est l'espoir sien , Et sur ce Point il ne tient rien.

Détestant sa noire furie

45 Qui veut détruire sa Patrie , Elle a fait asseurer son Rot Qu'elle lui g^deroit la Foy ; Ainsi la Crainte & l'Espérance Tiennent la Pologne en Balance ,

50 Mais dans peu de temps on verra Où la Victoire tombera.

On nous écrit de Varsovie Que le Grand Duc de Moscovir Craint aussi les Troubles chez Lui , 55 D'autant qu'on y void aujourd'hui Deux Factions , pour la Créance ,

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