‹ Lettres et pièces rares ou inédites publiées et accompagnées d'introductions et de notesChapitre 18 sur 137 · Que les Idoles ne sont pas des Dieux, un livre · texte numérisé non relu

Que les Idoles ne sont pas des Dieux, un livre

C'est un petit traite dont les deux premières parties sont prises dans Minulius Félix, et la troisième dans Tertuliien.

14. Du rejet des Juifs , un livre [du témoignasçe contre les Juifs], et du sacrament de Jésus-Christ. Dans ce même volume sont plusieurs autres traités du même.

(^eite dernière ligne, d'après Toriginal , ne se rapporte qu'au n. 14, el, d'après cette indication , chacun des traités de saint Cyprien aurait formé un livre, un fascicule ou un volume à part; mais cela étant, on n'aurait eu en quatorze volumes qu'une partie des œuvres de saint Cyprien, que nous mettons toutes en un seul. Est-ce probable ? L'auteur du catalogue ne s'explique pas à cet égard. D'ordinaire il ne dit rien non plus sur le format de ses volumes; mais on peut inférer de son silence habituel et de quelques notes d'exception qu'ils avaient celui de l'in-folio, généralement adopté pour les écrits des Pères.

L'auteur est contemporain des premiers essais et des premiers produits «le l'art typographique. C'est à vingt lieues de Strasbourg qu'il écrit, et il y a vingt-quatre ans que le monde est rempli du bruit de cette merveille. Pour lui, il en fait abstraction, quelque intérêt qu'y ait la collecti<»n qu'il décrit. Il ne s'occupe que de manuscrits, et il ne compte pas beaucoup sur le succès de la nouvelle invention , ou n'en conçoit pas très-bien la portée, car il n'espère pas que l'abbaye pourra se procurer bientôt par l'imprimerie ce qui lui manque de saint Cyprien.

En effet, il va nous apprendre tout simplement que, malgré les richesses et les efforts de ses habiianis, i'alibaye n'a pu se procurer cnc<»re tous les traités de l'évéque de Carthage , et il n'a pas l'air de songer au moyen que leur fournira la belle invention de l'époque.

Les autres livres du même, nous les cherchons encore.

Cela se comprend , car Murbach n'avait ni le trailé do la Pibiiience ni toutes les Letlres de saint Cyprien.

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