ASTRONOMIE
Nous allons trouver encore quelques traités de grammnire sous celte rubrique, par la raison qu'on reliait ensemble des ouvrages très-divers.
36. Premièrement Aratus , avec lequel est le livre de Quadrifario opère Dei,
Le rédacteur du catalogue se borne pour tout titre au seul mot Aratua. Comme il ne savait pas le grec, sa sobriété pourrait faire croin; qu'il s'a^'it du texte du célèbre poète et qu'il n'a pas su en écrire le titro.
Dans le même volume sont aussi Chalcidius, sur les Anciens Discours, et un auteur (quidam) sur la Dialectique, ainsi qu'Isidore jeune, de la Différence des Mots, et le commentaire de Priscien, de la Formation , et enfin les Proverbes de Sénèque.
Chalcidius, grammairien du iv« siècle, est connu par sa traduction et son commentaire du Tjwé« de Platon.
37. Puis vient Hyginus, avec les Invectives de Cicéron, avec le Songe de Scipion.
11 y a eu deux grammairiens du nom d'Hygin. Le premier, et le plus illustre, vécut sous Auguste. Jules Hygin, dont nous avons deux cent quarante-quatre fables empruntées aux Grecs, était grammairien moins célèbre et astronome très médiocre, ou plutôt simple compilateur.
Il y a un troisième ouvrage sur V Astroiiomie , traitant sommairement de tout.
En elVet . \o pormc n<ironomiqno d'Hvgin traite, en quatre livres , des
sujets d'astronomie, de mathématiques, de mylhologie et de philosophie.
38. Suit Ptolémée, de Orologio , et la Description des Étoiles et de leur position, ainsi que Texplication de l'Astrolabe (Astrolapsiy dit le texte).
C'étaient, sans doute, des traductions que possédait Wilehn sous le nom de Ptolémée.
SCHEDULit:.
J'ignore ci l'auteur entend sous ce mot des tables ou de simples feuilles. Ce qui est évident , c'est que ce qu'il va énumérer se rapporte à l'arithmétique.
30. Quatre abacus (machines à calculer), et un traité de leur usage (de eorum ratione).
Les abacus sont trop connus pour qu'il soit besoin d'en parler. Ils remontaient à l'antiquité.
40. Une table de Comput, c'est-à-dire la plus grande , celle de Dionysius.
CeDionysius , qui n'est pas l'inventeur de l'ère ancienne de Denys, mais celui d'une combinaison de chronologie ecclésiastique , est surnommé le Petit. Voir mon histoire de l'École d'Alexandrie , t. Il , p. 260.