‹ Lettres familières sur les oiseaux du Canada [microforme]Chapitre 10 sur 13 · LESCUYER · texte numérisé non relu

LESCUYER

Il faudrait être plus que myope pour ne pas s'apercevoir que l’homme, le fier roi de la création, n’a pas à lui seul le monopole des poètes, des artistes, des voyants. Le don divin de l'harmonie, l’inestimable privilège du ciant, de la mélodie, de la prescience à en effet été libéralement départi à la grande famille aîlée ; elle aussi a ses Pindare, ses Orphée, ses troubadours, ses virtuoses, ses voyants.

Ma dernière vous marquait les savantes théories de Beckstein, sur le talent musical des espèce aîlées. Je vous citais même le curieux tableau d’intonation musicale de l’ornithologue anglais, Daines Barrington. Eh bien! un éminent naturaliste français, M. Lescuyer, a préparé un travail semblable mais plus complet, pour les oiseaux de France. Il y décrit de main de maitre, le chant, cette merveilleuse faculté de l’oiseau, avec la même précision que l’honnorable Daines Barrington.

Un habile écrivain de Washington, M. John Bourroughs, dans de nombreux volumes (*) recommandés par un rare atticisme de langage, s’est étudié à nous peindre les mille et une nuances du chant de nos oiseaux d'Amérique.

(*) Wake Robin, Cambridge, THE RIVER SIDE Piiss, Pepacton, - : ; Locusts and Wild, - RE 7 à Honey, - - - - = - - - - Birds and Ports, 5 | : ; 5 s Winter Sunshine, M Æ 5 a - 5 Fresh Fiells, 2 - + > - - -

Page 1