A M. DE CHAMPAGNY, DOC DE CADORE
Paris, 25 fëvrier Itll.
Je réponds à votre lettre du 24 février. Mes droits pour réclamer les créances de Hesse-Cassel sont très légers. Il y aurait toutes les inconvenances possibles à demander à la Prusse, pour qui Hesse- Cassel s^est perdue, de payer ce qu^elle lui devait à Cassel qui existe(-i) . Si le roi de Prusse devait payer des créances à quelqu^un, il payerait à son beau-frère. Dites au comte Defermon qu'il ne faut solliciter en rien la Prusse pour ces créances.
(i) AFiv 888.
(2) Ibid. — Mémoires du prince Eugène, t. Vil, p. 126.
(3) AFiv 888.
(4) C'est-à-dire au royaume de WiStphalJe.
Paris, 2 mars 1811.
On fait circuler une brochure intitulée : Lettre de Notre Saint Père le pape Pie VII sur les élections capilulaires. Il faudrait tâcher de découvrir Tauteur d'un pareil délit. Ce libelle a été adressé à Tcvéque d'Orléans.