DIRECTEUR GÉNÉRAL DES DOUANES
Par». Sfévrier 1811.
Je vous envoie une lettre interceptée qui est adressée à Tambassadeur turc et qui prouve évidemment qu'il se délivre à Fatras des
(2) Ibid. — Comte d'Haussonvillb, L'Église romaine et le premier empire, t. III, p. 525.
(3) AFiv 888.
papiers simulés. Il est bon que vous gardiez cette pièce, parce qu'elle pourra être utile dans TafFaire du sieur Vial, consul de France dans ce port.
MINISTRE DB LA POLICE GÉNÉRALE (l).
Paris» 10 février 1811.
Il serait convenable d^arréter toutes les lettres qui viennent d'Angleterre sur les bâtiments à licences, et de les examiner avec attention. Elles contiennent presque toutes des choses importantes. Je ne parle pas des lettres qui vont en Angleterre : je présume qu'il n'en va plus, puisque j'ai mis l'embargo sur les ports de France. Ayez une explication là-dessus avec vos commissaires de police à Ostende, en Hollande et autres ports. Il ne peut y avoir de communication que par Morlaix avec l'Angleterre, et les lettres ne peuvent passer que par votre canal]. Je désire surtout qu'on me remette toutes les lettres où il est question de la situation du commerce.