AU PRINCE EUGÈNE NAPOLÉON
VICE-ROI d'iTALIE (I).
Paris, 5 mari 1810
Je vous prie d'activer la vente des marchandises coloniales qui sont i Venise, montant à 5 ou 6,000 colis. Je n'admets aucune réclamation : je les ai prises en pays ennemi. Faites-moi connaître où en est la contribution de Tricste ; écrivez-en à mon intendant. Le reste des marchandises doit être mis en séquestre à Triestc, à moins qu'on ait fait un arrangement qîic j'avais autorisé.