G94. — AU GÉMÉRAL DUROC, DUC DE FRIOUL
FonUineblean, 28 septembre 1810.
Je reçois la note relative à Duplan, coiffeur de l'impératrice. Il n'a que 4,000 francs, et il paraît que son état lui en rapportait 24,000. En conséquence, je lui accorde :
1* 24,000 francs d'indemnité, qui lui seront payés de la manière suivante : 12,000 francs par vous sur la cassette que vous avez, et 12,000 francs par Meneval sur la petite cassette;
2*" A dater du 1*' septembre, il jouira de 24,000 francs de traitement, savoir : 4,000 sur le budget de la maison, 14,000 francs
(2) Ibid.
(3) Ibid. — L. DB Brotonns, dans la Nouvelle Reoue, t. LXWVI (1894).
LETTRES IXEDITES DE XAPOLEOX l^, — 1810. 75
que vous lui donnerez, en le portant sur votre budget particulier; ce qui fera 1,166 francs à lui payer par mois, et 6,000 francs que Meneval lui payera sur le pied de 500 francs par mois.
Par ce moyen, la cassette de Timpcratrice ne sera chargée d'aucuns nouveaux frais. Remettez-moi à signer tous les ordres nécessaires pour cela.
Fontainebleau, 2 octobre 1810.
Répondez au duc de Reggio que mon intention est qu'il mette la plus grande vigueur à dissiper les attroupements. Faites-lui connaître que rien ne peut les excuser ; que j'ai blàmé la manière de voir du prince architrésorier à cet égard ; que le peuple a toujours tort, quand il s'oppose à la force armée ; que les douaniers en font partie, et que, loin d'être découragés, ils doivent être soutenus et secondés. Le duc de Reggio doit faire connaître à la populace d'Amsterdam qu'il ne lui sera point fait grâce. Tout individu qui serait pris tirant sur la force armée, doit être jugé par une commission militaire, et sur-le-champ exécuté.