A M. FOUCHE
Poten t 3 décembre 1806.
Je reçois votre lettre du 24 novembre. Il faut porter une grande attention à faire arrêter toutes les proclamations et tous les ordres du jour apocryphes qu'on publierait sous mon nom. Il s'en est déjà répandu plusieurs. Celui de Strasbourg, où l'on me fait dire que j'ai des duchés à donner et 100 millions pour les soldats, me paraît plutôt l'effet de l'imagination que de la malveillance.
(i) AFnr 871.
(2) Ibid. — L. di Brotonrs, dans la Nouvelle Reçue t. LXXXVI (1894),
(3) AFiv 871