‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 145 sur 493 · A M. GAUDIN · texte numérisé non relu

A M. GAUDIN

Saint-Clond, 3 septembre 1807.

Le petit parc de Versailles était aliéné ; quelques parties considérables des forêts de Marly, de Compiègne, de Fontainebleau, de Rambouillet étaient vendues. J'ai acheté de ces terres pour 2 ou 3 millions. J'en vais encore acheter autant. Cela obère trop ma

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liste civile, qui, dans les circonstances actuelles, est obligée de supporter des charges de mariage, mobilier, réparations de palais, etc., qui l'obèrent entièrement. Je désire que vous me présentiez un état de ce qui reste à acquérir de plus important, surtout du côté de Versailles, pour le faire supporter au Trésor public de la manière la moins onéreuse. Je crois que, sur Fan XII, nous avons 1 million de fonds de réserve, et sur 1806, quelques millions. Ne pourrait-on pas prendre une partie de ces fonds de réserve pour affecter à ces dépenses?

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