AU PRINCE EUGÈNE NAPOLÉON, vicb-roi d'italib
Saint-CIoud, 21 septembre 1808.
Aldini me paraît être fort besogneux. Je désire que vous lui fassiez prêter, soit sur les fonds de la couronne, soit sur tout autre fonds, sauf à régulariser, 300,000 francs, en prenant toutes les sûretés pour que cet argent ne soit pas perdu. Je verrai à mon retour à régulariser ce prêt.