A M. FOUCHE
Kaiierslautem, 24 septembre 1808.
Dites à MM. de San-Carlos et d'Escoïquiz que je n'ai pas pu les voir à Paris, à cause de la grande quantité de mes affaires, mais que je serai fort aise de les voir à mon retour, qui aura lieu avant vingt jours ; que, d'ici à ce temps, ils sont maîtres de prendre ou non possession de la terre de Navarre ; que, dans le cas où ils désireraient en prendre possession, ils peuvent s'adresser au ministre des finances, auquel j'ai écrit. De votre côté, il est bon que ces messieurs restent à Paris; je le préfère à ce qu'ils retournent à Valençay. Continuez à les faire surveiller.