ARCHEVÊQUE DE LYON
Schûnbrunn, 28 septembre 1809.
J'ai reçu votre lettre. Vous devez écrire à Ajaccio et faire écrire par le maire que je vois avec peine l'esprit de faction qui règne dans cette ville; que ces temps sont passés, et qu'il faut se tenir tranquilles ; que Bastia et les autres villes ne donnent lieu à aucune plainte. Pourquoi Ajaccio remue-t-il toujours? On a la tête trop vive; on est trop indiscret, et on n'a pas le respect convenable pour la première autorité. Faites connaître qu'on me déplairait beaucoup de ne pas changer.