AU PRINCE DE NEUCHATEL
MAJOR GÉNÉRAL DE L'ARMÉE d'eSPAGNK (2).
Trianon, 19 décembre 1809.
Faites connaître au duc de Dalmatie que j'apprends avec indignation qu'une partie des prisonniers faits à Ocana a été relâchée, et que Ton a remis les armes à la main à plusieurs. Quand je vois une pareille conduite, je demande : Est-ce trahison ou imbécillité? N'y a-t-il donc que le sang français qui doive couler sans regrets et sans vengeance en Espagne?