‹ Lettres inédites de Voltaire adressées a Madame la Comtesse de LutzelbourgChapitre 1 sur 60 · PRÉLIMINAIRE · texte numérisé non relu

PRÉLIMINAIRE

ES Lettres que.iiptiç donnons ^ au:

public nous ont paru réunir deux titres

à squ: a:ttention : le nom.d.e Fauteur , ei

répoq.ue ni^mQra^le |q[ii'elles rjipp^l-

lei^t.; Quant à leur^W^i^LticUç, Içs o^^^^

ginaux, sont dans nos n^ains ^ nous ne'

réfugierons paç. de les^^qntrer àuî^gçr-^

sonne^ qui auraient besoinde co\iyic-

tic^n^: mais qi;i peut B^e jpas reconnaître.

le. cachet de Voltaire ? , - .*

Ces.,Lettreç^, çomme^ ,eiï çénéral^

tou^ la, correspqndai^pè , jjtç, Yolt^ri^^ ^

honorent bien plus soiji^ çsprit^qiiQ sçn

cœur. On y retrouve cette jmobilit^ de.

caractère qui ne ifonçLe nps fl^ectioi^^j'

qi^e svur les capric<^ç,.du mom^n^t^ c^

Il DISCOURS

instabilité de principes renversés aa premier choc par le souvenir du passé ou par les caresses présentes î^ aujourd'hui , partisan du roi de Prusse qui vient de lui écrire et de lui adresser des vers,; demain ^ ennemi furieux et ridicule de ce même prince dont les agens à Francfort outre-passèrent^ pour jbue^tm rôle, des ordres sévères, mais peut-être dictes par là prudence; tantdt, lafibé^se exquise dW com^tiskii ^ quelquefois' /deâ plâisafiteries plus dîgnesf^dW cannibale que de Técriraîa le moitis poli. Sa philosophie tfa'four fout pivôt que régoïsmé le plus absolut triste pMlô^ôphié qui né t-enr ferine que dès 'semences de niortf Faire le plus dé i)fuît ; accaparer le j^lus de louanges' poâsîbïé' \ * rejeter toute censuré et Sans cessé* attacher; iîxr les écarts dé son ainoUr- propre Tceil inflexible de Tenvie^ flatter tbuis^ leà SDUVëtàîns , tous lés grands^ dé la lià^àiùètè la plus délicate^ et k'écburir

PRÉLIMINAIRE. wj

souvent aux forQiul99 les plu$ ^gaobi^ pour les tourner e» ridicule avec ses é^wx ; ne s'iatéresser aux évé^^^eo^ politiques ctç son tenjps qije sur le pJvs ou moins de rapport qu'ils peuv^ni avoir avec sa fortune; professi^r en &ce de l'Europe instruite l^t philantropie la plus universelle ^ et ^ dans son commerce privé , n'offrir que les saillies d'un bel esprit avantageux q^i ne voit et n'admire que ses propre^ œuvres; feindre sans cessç pour le^ autres un attachement qu'il n'a que pour lui seul^ et ne considérer^ daus ee grand ncmibre de personnages aveiç lesquels il se pique de correspondre ^ qae les trompettes de sa renoowiée et les éehos de sa vanité : itel se montra le plus souvent Fauteur de la Henri#d6 dans sa correspondance imprimée ^ et tel encore dans le peu de lettres qut nous pub3ioD||Btujourd'hiii>

La corri^lndance de cet bomm^ célèbre peut être i:onsidérée eo qyyi^^

Digiti

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