A M. CHRISTIN
Je vous remercie, mon philosophe, des Taxes en cour de Rome autant que des gélinotes. Vous me ferez grand plaisir de me prêter ce livre de M. Le Pelletier; je vous Ip renverrai, après en avoir fait mon profit.
J*écris à M. Philippon ; je présenterai ma requête pour votre curé, au nom de son père; mais il me parait essentiel de savoir préalablement de quoi on accuse ce pauvre prêtre.
. Bonsoir, mon cher philosophe.