‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 178 sur 405 · A H. PAPILLON DE LA FERTË · texte numérisé non relu

A H. PAPILLON DE LA FERTË

À Femey, SI joUtet.

J'étais bien loin d'espérer, monsieur, que ces rentes seraient payées, et vous m'avez très-agréablement surpris. Ce qui me faisait croire qu'elles étaient en souffrance , c'est qu'on ne paye point les rentes de la compagnie des Indes. Je n'ai jamais que des remerciements à vous faire, et je sais que je ne suis pas le seul. Jouissez, monsieur, non-seulement de votre belle terre de La Ferté dans le sein de votre famille, mais jouissez surtout du noble plaisir de rendre de bons offices, autant que vous le pouvez.

J'ai l'honneur d'être avec bien de la reconnaissance, monsieur, votre, etc.

DEyOLTAIRB(1771). 2S3

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