A M. ROSSET
tS angoite.
Je crois que l'ami Rosset pourrait imprimer et débiter ce rogaton à Lyon ; il y a des choses fort plaisantes.
Mattre Billard m*a la mina d'être au moins pilorié^ avant qu*il soit peu. Il serait bon que Grizel, le confesseur de notre archevêque, fût en regard, et qu on les peignit tous deui danâ Celte attitude.
Bon soir^ mon cher ami.
7S8. «- A M. BASKERVlLUi^
1« chUêai «e Vtney, par G«iièt«^ 1 ttfiMttbre.
I thank you emeastly for the bonour you do me. I send you an exemplary by the way of HoUatid. I am your most obedient servant, Yoltâim,
Genâeniiii «(«le M. G. %kag% i
72Ô. — AU MÊME
A Ferney, ptr Genève, \ 6 noTembre.
The old scribler, to whom you bave been so kind as to send your magnificent éditions of Yirgil and Milton, thanks you heartily.
He wiU send you , as soon as possible , bis poor sheets duty corrected. Tbey stand in great need of it.
Your most, etc**.
« lita AMteftilé, iMfitamr et «iitietf d'oie gFMde cMMtf^
iMqiiitda«8l«4McbédeGloceilereiil3#6etnoiirat«ii tllk. L'éil^ tion de Virgile dont Voltaire parle Ici, et qai parut en 1756« commença sa réputation. Après sa mort, fies caractères furent achetés cent mille francs par la société littéraire de Keli, pour l^éditlon des CËuvres de Voltaire.
* Monsieur Je tous remercie bien Tivement de Thonneur que vous me faites. Je tous envoie un exemplaire par la voie de Hollande. Je suis votre très-obéissant serviteur, Voltaire,
OentiihomiM èe U CliaiBbre de S. H. tffet-ehrétieime.
** Le vieux griffonneur, à qui vous aves eu la bonté d'envoyer vos
M VOLTAIRE (t ni). îî»