A M. VASSELiER
A Feney, i i noTembre.
Dieu soit béni, et M. le chancelier ! Je n'écris point au premier ; je le verrai bientôt. Je fais mon compliment au second. Je vous prie, mon cher correspondant, de donner cours au petit paquet que je lui envoie. Puisse-t-on réformer la jurisprudence, comme on a réformé les jurisprudents !
Je vois enfin que la révolution des parlements se fera aussi doucement que celle des Jésuites; cela est consolant. Mille tendres amitiés à M. Tabareau et à M. Yasselier.