‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 324 sur 405 · A M. LE MARQUIS DE COURTIVRON · texte numérisé non relu

A M. LE MARQUIS DE COURTIVRON

A Permy, le 26 octobre.

Monsieur, une espèce de petite apoplexie m'a empêché de vous remercier plus tôt de votre lettre et de votre mémoire du 1" de ce mois. Je ne suis pas encore si abattu de mon attaque que je ne sente très-bien que vous aviez raison contre le président HénauU. Vous lui avez pardonné pendant sa vie, vous lui pardon-

nerez encore après sa mort ces petites faiblesses Quas humana parum cavit natura

Je suis tombé souvent dans des fautes plus grossières; mais je les avoue, et je les corrigerais si les libraires m'en donnaient le temps.

Je voudrais passer le reste de mes jours à mériter votre indulgence et à vous donner des preuves de Testime respectueuse avec laquelle, etc.'.

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