A M. MARMONTEL
th juillet.
Pendant que la Sorbonne, entraînée par un zèle louable, mais très-peu éclairé et qui fait peu d'honneur à la nation, veut censurer Bélisairej il est traduit dans presque toutes les langues de l'Europe, et l'impératrice de Russie mande de Casan, en Asie^ qu'on y imprime actuellement la traduction russe.
Du 27 juillet.
Je suis assailli, mon cher ami, à droite et à gauche. Le ministère a fait parler vertement à La Beaumelle par le commandant du pays de Foix. On devrait parler plus vertement au calomniateur Cogé^