‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 9 sur 405 · A M. ËLIE DE BEAUMONT · texte numérisé non relu

A M. ËLIE DE BEAUMONT

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Mon cher Gicéron, j'ai été bien malade; je le suis encore; mais je renaîtrai quand je Terrai TOtre beau mémoire sur les SirTen imprimé. Je tous prie de m'en euToyer un exemplaire par laToiedeM. DamilaTille, qui le fera contresigner. Ne ménagez point les signatures de TOS confrères, et n*oubliez pas, je tous en prie, M. Ja* binau, qui est prêt à donner la sienne. Que tous réussissiez ou non à obtenir du Conseil un arrêt d'attribution, tous réussirez auprès du public ; tous confirmerez TOtre réputation de Tengeur généreux de l'innocence; les malheureux juges Tisigoths seront confondus; on n'osera plus flétrir la nation par ces téméraires accusations de parricides. Ce sera à tous qu'on en aura l'obligation. Votre nom sera cher à tous les honnêtes gens. Comptez-moi, je TOUS eu conjure, parmi les plus

* Il Ricdardetto, poème burlcBqae de Fortiguerra, tradait par Dumouriei, pèro du général.

zélés de vos adnûrateurs, et permettez-moi de me dire de vos amis.

Mille sincères respects à madame Hortensia ^ — Y.

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