A M. DK BORDfeS
tf> novunbre.
Mon cher oonfrère^ \0U8 m'abuidon&eB. J*ai begoio que vous me disiei ce que vous penseK dei trois premières lettres de Talphabet de M. Huei ^
Je ne vous demande point de nouvelles des Corses ni de madame Du Barri; mais je tous en demande de TA, B| G. Je veux surtout en avoir des vôtres } car îe vous aime autant que vous me négligeai
Il parait, par la dernière émeute, que votre peuple de Lyon n*est pas philosophe } mais pourvu que les honnêtes gens le soient , je suis fort content. Il s est fait un prodigieui changement dans Toulouse. Votre lrèB4iumble serviteur.