A MM. DE L'ACADÉMIE DES BELLES-LETTRES
DE 801SSONS.
Versailles, 1 3 juillet , 676.
Messieurs, le Roy ayant agréé la proposition que je luy ay faite de vostre part pour l'establissement d'une académie, à Soissons, avec relation à celle de Paris, dont Sa Majesté a bien voulu se déclarer le protecteur, elle m'a ordonné, en mesinc temps, de vous envoyer les lettres patentes de cet estoblissement1 et vous dire qu'elle s'attend , par vos soins et vostre application aux belles-lettres, que vous contribuerez aux grands ouvrages que l'académie françoise entreprend pour la gloire du règne de Sa Majesté.
(Bibl. des Invalides. ÎMs. Corrctpondunre de W, Colbcri , 167A , fol. &97-)
1 Nous publions à VAypetulice ces lettres patentes, ainsi qu'une Mipplique adressée à Colbert, le a5 juillet 1683, pnr plusieurs habi-
tant* de Nlincs & l'effet d'obtenir l'autorisation do fonder une académie dans celle ville.