A M. DE HARLAY
PROCHUKli; GKMÎIUAL Dl PARLEMFAT DE PARIS.
( Lrltn' autographe.)
De... 8 juillet 167a.
Monsieur, j'ay (n\ la plus grande j^eine du monde d'obtenir du Roy le renvoy au parlement de l'alfaire «les premiers matriculaires^, parce que Sa Majesté fut informée de (Certains discours qui se sont tenus au parlement sur les arrests des financ<»s. Knlin , Sa Majesté a eonsenly, par la seule raison (pie vous l'avii^z demandé, et sur l'assurance que je luy ay donnée que vous feriez en sorte que ces premiers matriculaires seroient contens. Comme le tout est secret jusqu'il présent, je vous prie de ne vous servir de cet ar-^rest que vous ne soyez assuré (jue cela s'exécutera de cette sorte.
( Bibl. Imp. Ms8. Fonds Harloy, n" 367, I.)
' Dfklamlioii du 96 avril 1(179 portant rô- ^ On appelait matricules les r(^8lre8 des
Ijlemorit pour la qualito ot \o poids do ia vai8- payeurs des rentes de KFIÔtel de viiie, sur tes-
«ellcd'or «'td'arfjenl. (Isandiert, Annetinfix lois (piels on inscrivait les mutations de propriété'*
françauen, W\.) moyennant un droit.