A M. DE RIS
INTENDANT A BORDEAUX
Paris, i/j mars 1G80.
Ne manquez pas d'exécuter promptement l'arresl cpie je vous ay envoyé, concernant les faux-moiuioyeurs de Béarn. Vous sçavez assez combien il importe de bannir ce crime de toutes ces provinces éloignées, dans lesquelles il n'est que trop fréquent, et cause toujours un très-grand préjudice aux peuples ^.
Examinez ce que je vous ay écrit concernant la conférence que vous devez avoir avec MM. Rouillé et Daguesseau, sur le sujet du règlement à faire pour establir une jurisj)rudence fixe dans les pays de tailles réelles'. Lorsque ce règlement sera fait, il faudra examiner ce qu'il conviendra faire pour renouveler les cadastres dans les élections de tailles
' Les nutrcheê commune» de la Bretagne et des tailles, que radministration oiitendaitn(^an>
du Poitou étaient une portion de pays indépen- nioias restreindre aux ronimunes priviléj(ié(*s.
dant entre les provinces <te Poitou et de Rre- {EncycL méthod. Finances.) tagne, qui jom.ssait de privilèges Irèîwinpiens ' Voir pièce n" 76.
etparfois contesli's , entre antres de tVxeinption ' Voir pièce n" 5o , noliî.