X. FOOQCRT À MiXAHIN
ly juillet.
11 lui rend compte de la visite à Vaux de la lam.lle royale.
— Le Roi n'empêchera pas les poursuites du parlement
contre M. de Yiliequiera raison de duel, et Mazarm irri-
tenut les esprits s il 1 accueillait avec faveur. — Diilicnlte
a y octobre.
Il a fallu emprunter pour les perles du Roi au jeu. Tout
le monde, à Toulouse, à Paris, demande de l'argent:
Fouquet attend des ordres précis, la confiance promise cl
1 i dcretnbre.
Emprunts idéalisés ou projetés pour faire lace aux besoins
98 septembre 1 65 9.
11 octobre.
là
•Ji octobre.
POWERKU À LE TELLIER.
(Affaire de» noblet de Normandie.)
de Créqui , Annery et Moulins-Chapel. Demande d'instructions à propos de ce dernier qu'avait recommandé Maiarin. Alarmes de la noble» Intérêt que portent les protestants à Lézanville et Bonnesaon, leurs coreligionnaires. Bonnesson, jusqu'ici muet, disputera le terrain et causera mille embarras au Grand
Interrogatoiresde Bonnesson et de La 11 barderie, détenus à la Bastille. Le premier veut rester muet et décline la juri diction du Grand Conseil, mais on l'accable de déposi lions et de confrontations. C'est lui qui a dirigé le mouvement; on le poursuivra à outrance. Léianville est gagné et l'on concerte avec lui un mémoire accablant. Plan liaisons et derniers efforts des révoltés. Traité avec M. le Prince et entremise du comte d'Harcourt. Quant à Laubarderie, il reconnail les juges et se défend mal. Le neveu de Bonnesson aussi s'est coupé. On accumule les preuves et on presse l'issue du procès
Compte rendu des poursuites par-devant le Grand Conseil
Suite du compte rendu. Révélations faites par LéianviB sous promesse de grâce. Bonnesson continue de récuser ses juges, mais il commence a se défendre. Abattement d< la noblesse, qu'on surveille d'ailleurs partout. Mesures
pour accélérer le procès.
Il annonce le jugement et l'exécution de Bonnesson : cette lin du procès lui en fait oublier les lenteurs. Il suppose qu'après cet exemple Maiarin fera cesser les