A SON ALTESSE LE PRINCE THOMAS DE SAVOIE
A TURIN
La Sainte est prête à se rendre aux désirs de Son Altesse, mais ne peut le faire sans
l'autorisation de Mgr de Genève.
vive f JÉSUS !
Anuecy, " octobre 1633.
Monseigneur,
Je recevrai toujours les volontés de Votre Altesse Sérénissime, et celles de Mesdames les Infantes, avec l'honneur et soumission que je leur dois ; et autant qu'il sera en mon pouvoir, leur rendrai une très-humble et parfaite obéissance. Mais, Monseigneur, vous savez la dépendance que notre condition religieuse nous donne à notre prélat. C'est pourquoi, si Votre Altesse désire et Mesdames ses Sœurs, de favoriser ce petit Institut le faisant passer en Piémont, il sera requis de lui en faire parler de votre part, Monseigneur, afin qu'avec la bénédiction et mérite de la sainte obéissance religieuse, nous puissions avec toute promptitude et respect exécuter les désirs et commandements de Votre Altesse Sérénissime, à laquelle nous souhaitons le comble de toutes saintes prospérités. Et, lui faisant la très-humble révérence, je demeure en toute humilité, Monseigneur, votre trèshumble, etc.
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Ornes.
LETTRE UCCLXl III
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Dieu vnii.v bénisse, ma Lrès-chère fille, poor les bonnes nouvelles que ions m'écrives <!«• la convalescence <1< ce bon prélat, efl Dieu In n i>>«' la Hère de touti iles< bèi es filles qui onl lanl prié poor lui! Je vois dans voire I< lire les Irailsdela Mère « i <1<" la fille; mais Dieu, < j u i v«>ii (oui, Bail que j<i corresponds el i l'une el a l'autre en loule sincérité. Cette première Mère 1 1*. I. 1 avrot], qui est la fille «le mon cœur, s'assure bien de la fidélité de notre alliance, encore que pour ce coup j<" ne lui veui point écrire.
Ht venons s vous, ma Irès-chère lill»*, que j'aime plus que je De puis dire. Reposexen paix dans votre nudité; bienheureux sonl les pauvres, car Dieu les revêtira! Oh! que nous serions
v u Bonne-Marie de Haraucourt, dont la toutenir «>i v.n l nbla t nti pendant ta j« m milieu
plendeun «!«• la cour de Lorraine, qu'< I loi ■ imiter, an
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