M. Turcas
3. Toute cette lettre est écrite sur une note gamine qu'aimait Gavarni, et moque gentiment tout le long de ses quatre pages Y anglomanie du dessinateur.
faréwèll anglaise, aussi avec un pot à l'eau pour carafe farewell anglais. Et lequel jeune homme, very gentleman, — il est raffolant de vie anglaise, — a un petit basset écossais, une oreille en l'air, une oreille en bas, comme une vieille mal coiffée, qui est un very spécimen, des Landseer-dogs, — lisez des chiens de Landseer.
Et puis aussi nous allons dans une cabane de bois blanc, très confortable, à une portée de vague de l'Océan, où sont force grogs, et bancs et chaises et hamacs, pour regarder Mme la Mer, en toutes ses toilettes, soit en sa robe bleue des dimanches, soit en son costume de bal, tout le bas de sa jupe garni par les lames brisées, de volants d'argent : lequel spectacle à regarder, — la mer avec le ciel tout habité de nuages, — est un spectacle de nonchaloir, de paresse, de digestion, oh! very confortable ! Et pendant ce, Toby, le chien écossais attrape des mouches.
Nous remuons notre sucre au fond de nos verres, et nous allumons notre pipe.
Voilà, mon cher monsieur, la position de vos deux litreboit, lesquels vous voudraient avec eux. M. Jean1 s'amuserait bien avec la mer. C'est un fier joujou, allez! Songez-vous qu'on va au Havre en quatre heures, et ici en cinq minutes ! Hein, qu'en dites-vous? Si vous preniez quarante-huit heures pour . venir nous dire un petit bonjour ?
Ah! çà, il paraît que vous avez le choléra à Paris dans le dur? Et puis nous ne prenons pas Cronstadt? Mais tout ça ne nous regarde pas, n'est-ce pas?
Est-ce que vous êtes toujours à chercher la baion-