‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Perier et de Jacqueline, sœurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 36 sur 105 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

SUR l'air d*une sarabande.

( Décembre 1637. ) |

Glimène était la reine de mon ftme ;

Cette ingrate dame

Méprisait mes vœux ; Mais quand je vis les yeux de Dorimène

Je quittai Climène :

Je brûlai pour eux.

Lors mon bonheur, à soi seul comparable,

D'amant misérable,

Me rendit heureux.

Me faisant voir les yeux de Dorimène :

Lors, quittant Climène,

Je brûlai pour eux.

Bénis, mon cœur, cette heureuse journée I L'heure fortunée

POÉSIES. Aii

Qui changea mes feut i Où je pus voir les yeux de Doriméné ; Où, quittant Glimène, Jebràlaipoureux!

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