CHANSON
SUR l'air d*une sarabande.
( Décembre 1637. ) |
Glimène était la reine de mon ftme ;
Cette ingrate dame
Méprisait mes vœux ; Mais quand je vis les yeux de Dorimène
Je quittai Climène :
Je brûlai pour eux.
Lors mon bonheur, à soi seul comparable,
D'amant misérable,
Me rendit heureux.
Me faisant voir les yeux de Dorimène :
Lors, quittant Climène,
Je brûlai pour eux.
Bénis, mon cœur, cette heureuse journée I L'heure fortunée
POÉSIES. Aii
Qui changea mes feut i Où je pus voir les yeux de Doriméné ; Où, quittant Glimène, Jebràlaipoureux!