LETTRE CXLIX
NARSJLT A USBEK.
A Paria.
Le grand eunuque .vient de mourir, magnifique seigneur: comme je suis le plus vieuSt de tes esdaves , j'ai pris sa place jusqu'à ce que tu aies fait connoître sur qui tu veux jeter les yeux.
Deux jours après sa mort on m'apporta une de tes lettres qui lui étoi% adressée : je me ^tiis bien gardé de l'ouvrir j je l'ai en^loppée avec re^ect , et je l'ai serrée jusqu'à- ce que tu m'aies (ait connoître tes sacrées volonté»
Hier un esdàve vist au milieu de la nui{ me dire qu'il avoit trouvé \m jeune homme dans le sérail : je me levai , j'examinai la chose; et je trouvai que c'étoit une vision.
Je te baise les pieds , sublime seigneur; et je te prie de compter sur mon zèle, mon expérience et ma vieillesse.
Da lénûl d'I^tahan, le 5 dé la lane de Gemmadi, i, 1718.
LETTRE Cli.