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treizicMiic Ictlrc, a plus de vigueur ; l'auteur s'y découvre plus, s'abrite moins derrière Locke. Elle s'accorde bien avec ce que Voltaire écrivait à Formonl (nov. ij]2, XXXIII, 306 : voyez let. XIII, commentaire, n. 2). — Le fond des deux rédactions étant identique, on retrouvera aisément les sources de celle-ci dans le commentaire précédent.